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Étirév

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    Étirév 24 avril 15:24

    « Lorsque le Sionisme cherche à faire croire au reste du monde que la conscience nationale des juifs trouverait satisfaction dans la création d’un État palestinien, les juifs dupent encore une fois les sots goïmes de la façon la plus patente. Ils n’ont pas du tout l’intention d’édifier en Palestine un État juif pour aller s’y fixer ; ils ont simplement en vue d’y établir l’organisation centrale de leur entreprise charlatanesque d’internationalisme universel ; elle serait ainsi douée du droit de souveraineté et soustraite à l’intervention des autres États ; elle serait un lieu d’asile pour tous les gredins démasqués et une école supérieure pour les futurs bateleurs. » (A. H.)
    NB : « La panique des Juifs allemands face à l’invasion des Juifs galiciens agressifs et zélés qui ruinaient l’économie allemande trouva bientôt une expression politique. Le baron Oppenheim, un Juif allemand conservateur, et Max Warburg, un banquier juif dont le frère Paul était à la tête du Système de Réserve Fédérale des États-Unis, trouvèrent un politicien anti-juif nommé Adolf Hitler et financèrent son mouvement dans ses premières années. Le paiement initial était d’un million de marks. Avec cet argent, Hitler a formé un corps de troupes d’assaut en uniforme et a tenté un coup d’État en 1923. Quand cela a échoué, les banquiers juifs ont continué à le soutenir. Par conséquent, Max Warburg a vécu tranquillement en Allemagne jusqu’en 1939, pendant la période des « pogroms » nazis, et lorsqu’il a vu la guerre approcher, il a décidé d’émigrer aux États-Unis. Le journaliste George Sokolsky affirme que Max Warburg a été autorisé à quitter l’Allemagne avec toute sa fortune, malgré les réglementations monétaires strictes. Jusqu’à la déclaration de guerre de la Judée contre l’Allemagne d’Hitler du 24 mars 1933, les juifs d’Allemagne étaient tout à fait favorables au gouvernement d’Hitler.
    « Le Dr Hermann Eich, un éminent éditeur allemand, a déclaré dans un livre récent que les Allemands étaient moins anti-juifs que tout autre peuple en Europe, ce qui est vrai. Les troupes d’assaut devaient effectuer leurs raids sur les magasins allemands la nuit, de peur que les Allemands ne les attaquent pour défendre les Juifs. Lorsque les bombardiers ont commencé à tuer des femmes et des enfants, l’ambiance a changé. Hitler ordonna que tous les Juifs soient internés dans des camps pour la durée de la guerre, car de nombreux Juifs avaient été pris en train d’afficher des signaux lumineux pour guider les bombardiers dans la destruction des villes et des zones résidentielles allemandes. » (Eustace Mullins)
    A toutes les époques, il y a eu des partis qui, voulant s’emparer d’un pouvoir auquel ils n’avaient pas droit, ont appuyé leurs prétentions sur une idée, un système, une théorie religieuse ou sociale, qu’ils ont propagée par violence, par fraude ou par ruse.
    Deux moyens furent notamment employés pour faire disparaître les témoignages gênants de la splendeur du régime qu’on venait renverser : la destruction et l’altération des textes. L’ère de destruction s’ouvrit au VIIIème siècle. On précise même la date : cela commença en 747 avant notre ère... Puis, lorsque ces partis triomphaient, ils avaient soin d’abord d’écrire l’histoire passée, la montrant comme une longue préparation de leur triomphe qu’ils justifiaient par une aspiration des foules existant depuis longtemps. Pour répandre l’histoire ainsi écrite, ils créaient un enseignement obligatoire dans lequel ils ne manquaient pas d’avilir leurs ennemis, ceux qu’ils avaient vaincus et qu’ils représentaient toujours comme des barbares ou des gens de mauvaises mœurs. Eux-mêmes se représentaient comme des sauveurs apportant tous les progrès. Or, tout cela était mensonge et il importe aujourd’hui de rechercher la vérité cachée, c’est-à-dire le plaidoyer des vaincus, leur véritable état social et moral.
    Faisons enfin remarquer que chacun des grands moments de l’histoire, quand le monde change de figure, est marqué par un procès et toujours, chose étrange, par un procès truqué, où l’immolation du ou des condamnés expie l’indignité des juges et des bourreaux. La Passion du Christ en est l’archétype éternel, comme cela le sera plus tard, dans une moindre mesure, pour les Templiers, Jeanne d’Arc, Marie-Antoinette, etc.
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    Étirév 12 avril 10:34

    L’histoire que nous allons relater maintenant est l’événement le plus extraordinaire qui se soit produit pendant le cours de l’évolution humaine.
    Et ce n’est pas un fait circonscrit dans un temps donné, limité à une période de l’histoire, spécial à un peuple, c’est la conséquence inéluctable du rayonnement d’un cerveau, surgi dans un passé lointain, qui a grandi dans le temps et a eu un retentissement immense dans la vie des générations qui se sont succédé à la surface de notre planète. Les conséquences morales, sociales, religieuses qu’il a eues dans le passé, sont la cause de nos luttes actuelles. Et cela prouve l’inconcevable puissance que contient l’idée, quand un germe jeté dans le monde y est fécondé par la lutte des hommes.

    NB : Bernard Lazare écrit dans L’Antisémitisme, son histoire et ses causes : « Il m’a semblé qu’une opinion aussi universelle que l’antisémitisme ne pouvait être le résultat d’une fantaisie et d’un caprice perpétuel, et qu’il devait y avoir à son éclosion et à sa permanence des raisons profondes et sérieuses. »
    Un début de réponse avec René Guénon dans Le Règne de la quantité et les signes des temps, à l’article Les méfaits de la psychanalyse : « Par une étrange incohérence, le maniement d’éléments qui appartiennent incontestablement à l’ordre subtil continue cependant à s’accompagner, chez beaucoup de psychologues, d’une attitude matérialiste. Le cas de Freud lui-même, le fondateur de la « psychanalyse », est tout à fait typique à ce point de vue, car il n’a jamais cessé de se proclamer matérialiste. Une remarque en passant : pourquoi les principaux représentants des tendances nouvelles, comme Einstein en physique, Bergson en philosophie, Freud en psychologie, sont-ils à peu près tous d’origine juive, sinon parce qu’il y a là quelque chose qui correspond exactement au côté « maléfique » et dissolvant du nomadisme dévié, lequel prédomine inévitablement chez les Juifs détachés de leur tradition ? »

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    Étirév 10 avril 09:38

    Louis XIV : le règne de Mme de Maintenon
    Ce roi n’avait ni but, ni plan, ni connaissances étendues. Pas non plus un ministre capable de le seconder. Il faisait la guerre par goût et ses conquêtes par vanité. Il avait des ministres adulateurs ou faibles de conceptions : Louvois, Colbert, qu’on cite, étaient des médiocres, « ils auraient pu, tout au plus, servir de secrétaires à un premier ministre ».
    Mme de Maintenon domina son âme, fit naître une atmosphère de moralité, et des formes élégantes dans une cour voluptueuse. Le roi suivait ses inspirations parce qu’il les savait solides et prudentes.
    Sa vie fut partagée en deux parties : l’une ténébreuse et misérable pendant laquelle il fait des sottises, telle la révocation de l’Édit de Nantes, l’autre choisie et brillante, celle pendant laquelle il écoute les conseils de la raison froide d’Une femme intelligente.
    Après la mort de Mme de Maintenon, qui pendant sa vie avait comprimé les abus, empêché les excès, forcé la cour et la ville à s’envelopper d’une haute moralité, tout cela s’évanouit et le monde fut envahi par une licence audacieuse qui bientôt ne connut plus de bornes. Le duc d’Orléans, régent de France, pressé par des besoins de finance, adopta le système de Law sur le papier-monnaie ; les billets de banque se multiplièrent au delà de toute imagination, ce fut un bouleversement financier et des ruines formidables.
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    Étirév 7 avril 13:49

    Dans la soirée du 28 septembre 1978 ou tôt le matin du 29 septembre, trente-trois jours après son élection, le pape Jean-Paul Ier mourut.
    Heure du décès : inconnue. Cause du décès : inconnue.
    Un mois avant : Avant de mourir, Paul VI décide de mettre le Collège des cardinaux à l’épreuve. Il s’arrange pour que le processus d’élection de son successeur soit des plus pénibles. Conscient du fait que les conclaves antérieurs ont été mis sur écoute, il laisse des instructions pour que tous les cardinaux fassent le serment solennel, sous peine d’excommunication, de ne divulguer les résultats du scrutin à personne en dehors du conclave et de ne pas en discuter avec d’autres princes de l’Église. On poste des gardes suisses devant chaque entrée et sous chaque fenêtre, au cas sans doute où l’un des cardinaux octogénaires essaierait de s’échapper par là.
    À l’ouverture du conclave, le 25 août 1978, les 11 cardinaux se rendent en silence à la chapelle. Dans la chapelle Sixtine, où toutes les portes sont fermées et barricadées, et où toutes les fenêtres sont scellées et placardées, on doit étouffer. Rien d’étonnant dans ces conditions à ce que les traditionalistes et les progressistes en arrivent très vite à un compromis et choisissent le doux Albino Luciani comme nouveau pape. Il s’agit du conclave le plus court de l’histoire : il dure une seule journée. À la grande satisfaction de toute l’assemblée, Luciani choisit le nom de Jean-Paul Ier (« Jean » pour Jean XXIII et « Paul » pour Paul VI). Les cardinaux semblent rassurés, le nouveau Pape s’inscrira dans la continuité, sans perturber le fonctionnement de « Vatican Inc. ».
    Ils vont être amèrement déçus.
    Dès que la fumée blanche s’échappe de la cheminée de la chapelle Sixtine, la presse italienne réclame au nouveau Pape de rétablir « l’ordre et la moralité » au Saint-Siège.
    « Il Mondo », le journal économique le plus important en Italie, publie une lettre ouverte et pose à Jean-Paul Ier une série de questions précises. « Est-il normal que le Vatican agisse en spéculateur sur les marchés ? », demande le journal. « Est-il normal que le Vatican possède une banque dont les opérations favorisent le transfert de capitaux hors du pays ? Est-il normal que cette banque aide des citoyens italiens à échapper au fisc ?
    « Il Mondo » poursuit et s’interroge sur les liens unissant le Vatican « aux financiers les plus cyniques », comme Michele Sindona. D’autres questions encore : « Pourquoi l’Église tolère-t-elle des placements dans des sociétés, nationales et internationales, dont le seul but est le profit, des sociétés qui, quand elles l’estiment nécessaire, n’hésitent pas à piétiner les droits les plus élémentaires de millions de pauvres, en particulier dans ce tiers-monde qui vous tient tant à cœur ? »
    La lettre, que signe le chroniqueur financier du journal, contient aussi un certain nombre de remarques sur l’évêque Marcinkus, président de la Banque du Vatican.
    Le Pape prend à cœur ces commentaires et ces critiques. Il décide de corriger la situation et de ramener « Vatican Inc. » à ce qu’était l’Église apostolique des saints apôtres.
    Le 27 août, le deuxième jour de son règne, Jean-Paul Ier fait part au cardinal Villot, le secrétaire d’État du Vatican, de son intention d’ouvrir une enquête sur tous les aspects des finances du Saint-Siège.
    En moins d’une semaine, Jean-Paul Ier reçoit un rapport préliminaire sur le fonctionnement de la Banque du Vatican. La Banque, créée au départ pour promouvoir des « activités religieuses », sert désormais, de toute évidence, des objectifs séculiers. Parmi les 11 000 comptes qui figurent sur ses registres, moins de 1 650 ont un rapport avec la mission de l’Église. Les 9 360 autres servent de « caisses noires » à des amis très spéciaux du Vatican, les Sindona, Calvi, Gelli et Marcinkus.
    Le 7 septembre, le cardinal Benelli apporte au Saint-Père des nouvelles plus mauvaises encore. La Banque d’Italie enquête sur les liens entre la Banque du Vatican et Roberto Calvi de la Banco Ambrosiano et, entre autres, sur l’achat de la Banca Cattolica del Veneto par celui-ci, ainsi que sur les manœuvres boursières de la Banco Mercantile de Florence. Les enquêteurs ont déjà envoyé un rapport préliminaire sur des irrégularités au juge Emilio Alessandrini.
    Le Pape est au bord de la syncope. Le rapport, il en est persuadé, entraînera des accusations pour activités criminelles non seulement contre Calvi mais aussi contre des représentants officiels du Vatican, comme l’évêque Marcinkus et ses deux proches collaborateurs, Luigi Mennini et Pellegrino de Strobel. Il sait qu’il doit agir sur-le-champ.
    Le Pape, sans l’ombre d’un doute, ignore que tout est déjà rentré dans l’ordre. Licio Gelli et Roberto Calvi sont au courant de l’enquête et de l’existence du rapport. Ils règlent ce problème épineux en ayant recours à ce que Sindona appelle « la solution italienne ». Cinq hommes armés assassinent le juge Alessandrini alors qu’il est arrêté à un feu, au volant de sa Renault 5 orange, Via Muratori à Rome. Mission accomplie : l’enquête sur Calvi et la Banque du Vatican va s’arrêter net.
    Mais la nouvelle la plus troublante arrive le mardi 12 septembre, quand Jean-Paul Ier s’assoit à son bureau et y trouve un exemplaire de ‘‘L’Osservatore Politico”. Ce bulletin, publié par Mino Pecorelli, contient une liste de 121 responsables ecclésiastiques et laïcs, tous membres de diverses loges maçonniques accusées d’entretenir des liens avec Licio Gelli et P2.
    À la fin de cette journée, Jean-Paul Ier est de toute évidence ébranlé. On lui a confirmé que d’autres personnages importants du Vatican sont francs-maçons, et entre autres : monsignore Donato de Bonis, de la Banque du Vatican et l’évêque Paul Marcinkus, qui contrôle la vaste fortune de l’Église.
    Licio Gelli apprend que le Pape a lu le bulletin et, peu de temps après, Mino Pecorelli, l’éditeur de ‘‘L’Osservatore Politico”, est assassiné devant son bureau de la Via Orazio.
    Pendant toute la semaine, le Pape reçoit d’autres résultats de l’enquête sur la Banque du Vatican. Bientôt, il est au courant de tout : des fraudes d’import-export imaginées par Sindona, des sociétés fictives de Calvi, des contrefaçons, du blanchiment pour la mafia des milliards de dollars provenant du trafic de stupéfiants.
    Le samedi 23 septembre, Jean-Paul Ier est intronisé évêque de Rome.
    Le 28 septembre, le Pape est prêt à agir. Dans la matinée, il convoque le cardinal Baggio à ses appartements. Dans l’après-midi, Jean-Paul Ier et le cardinal Villot s’assoient pour boire une camomille. Le Pape aborde sur-le-champ le sujet de la Banque du Vatican. Les mains de Villot se mettent à trembler et sa tasse avec elles. Dans les vingt-quatre heures, annonce le Pape, Marcinkus doit être démis de ses fonctions de président de la Banque. Il retournera à Chicago où on lui trouvera une charge d’évêque auxiliaire. Tous les représentants de la Banque qui ont des liens avec Marcinkus, Sindona et Calvi sont également révoqués et nommés à des postes subalternes loin du Vatican.
    La rencontre se termine à 19 h 30. Le Saint-Père récite la dernière partie de son bréviaire et retrouve ses deux assistants (le père John Magee et le père Diego Lorenzi) pour la soirée. Sœur Vincenza, sa fidèle cuisinière et intendante, leur sert un bouillon, du veau, des haricots frais et une salade.
    Le lendemain matin, à 4 h 30, sœur Vincenza frappe à la porte des appartements du Pape, comme elle le fait tous les matins, et elle dépose une cafetière sur une table dans le couloir. Quand elle revient une demi-heure plus tard, elle constate que le plateau est intact.
    Le docteur Buzzonetti arrive à 5 h 45, examine le corps et annonce à Villot et à Magee que le Pape a été victime d’un « infarctus », qu’il est mort « entre 10 h 30 et 11 heures la veille au soir » et qu’il « n’a aucunement souffert ».
    Mais les yeux gonflés du Pape et son horrible grimace indiquent tout autre chose.
    Sitôt le médecin parti, deux embaumeurs, Ernesto et Arnaldo Signoracci, se présentent, sortis de nulle part. II est 6 heures.
    Selon la tradition, on n’embaume pas les papes. Pourtant, sous les ordres de Villot, les deux embaumeurs commencent immédiatement à injecter un fluide dans le corps de Jean-Paul Ier. Cette méthode fort peu orthodoxe d’embaumer le corps sans le vider d’abord de son sang empêchera d’autopsier et de déterminer des causes exactes de la mort. Les embaumeurs redressent la mâchoire du Pape, corrigent son horrible grimace et lui ferment les yeux.
    Le Vatican convoque le conclave dans un délai très court, le 14 octobre, et émet un communiqué de presse pour faire taire la critique et couper court à toute spéculation.
    C’est ainsi que se termine l’histoire du meurtre de Jean-Paul Ier. On ne pratiquera jamais d’autopsie et aucun certificat de décès ne sera jamais rendu public.
    Dans les dix-neuf pièces des appartements pontificaux, on retire tout ce qui pourrait rappeler que Jean-Paul Ier a vécu et qu’il a été le Souverain pontife de Sa Sainte Mère l’Église.
    Le Collège des cardinaux a fait une erreur en l’élisant, une erreur qui ne se répétera pas. Au cours du conclave qui va suivre, on fera tout pour élire un pape qui permettra au Vatican de vaquer tranquillement à ses affaires…
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    Étirév 2 avril 06:53

    Franklin Delano Roosevelt, président américain durant la Seconde Guerre mondiale (discrètement au courant des manœuvres de « l’Etat Profond ») disait : « En politique rien n’arrive par hasard. Chaque fois que survient un événement, on peut être certains qu’il avait été prévu pour se dérouler de cette façon. ».
    Notons qu’en hâtant l’effondrement de l’empire américain, entraînant, dans son sillage, le chaos dans tout le reste de l’Occident (un chaos qui touche prioritairement les peuples, non leurs « zélites » responsables), Donald Trump, à l’instar de M. Gorbatchev en URSS, agit comme un allié objectif des intérêts globalistes de la « City » ce véritable « épicentre » du séisme instigateur du « Nouvel Ordre Mondial », dont le seul objectif est l’avènement d’un gouvernement mondial. Car précisément, le gouvernement mondial ne pourra voir le jour que sur les décombres des États, tout empires soient-ils.
    Ces derniers temps, faisons remarquer que, en pointant du doigt Macron comme un quasi principal ennemi avec l’Iran, Trump lui donne un peu de crédit auprès des (veaux) français... histoire de légitimer les actions de Macron et aussi, peut-être, de le propulser en tête (des veaux) pour les prochaines élections présidentielles ?
    La capacité à mentir, et donc à avoir un certain talent de « comédien », est l’une des « qualités » requises par l’oligarchie dans le choix de ses « marionnettes »... à l’Ouest comme à l’Est.
    La stratégie des mondialistes consiste le plus souvent à créer un problème de façon à, ensuite, apporter la solution préparée d’avance par leurs soins :
    - Terrorisme et mesures sécuritaires voire liberticides ;
    - Pandémie et contrôles sanitaires : confinement, obligation vaccinale, etc. ;
    - « Casus belli » et guerres « contre le terrorisme » ou « pour libérer les peuples », sans parler des reconstructions privatisées ou du marché de la « sécurité intérieure » extrêmement profitables aux « investisseurs » après les conflits ou les « attentats », voire même du profit supplémentaire réalisé par les entreprises du secteur de l’armement, ayant acquis des entreprises du secteur de la santé, et bénéficiant des soins prodigués aux personnes blessées par leur propres armements ;
    - Crises économiques et instauration de nouveaux systèmes monétaires… de plus en plus profitables qu’à une poignée d’individus au détriment du plus grand nombre ;
    - etc.
    Cette stratégie, si elle devait aboutir, déboucherat sur la création d’un « Supergouvernement » mondial régulateur que les « Puissances d’argent » contrôleront totalement, et que l’on désigne généralement aujourd’hui du doux nom de « Nouvel Ordre Mondial ».
    NB : Comme certaine autres identiques aux USA (« Meidas Touch » par exemple), GPTV, cette pseudo chaîne française dissidente Youtube (entre autre réseau sociaux), fournit chaque jour, surtout depuis le début du conflit USA/Iran (soulignons-le), une incroyable succession ininterrompue de vidéos (ils ont des sacrés moyens dites donc !!!) dont les titres et le fond génère systématiquement plus d’énervement et de colère chez le « péquin » moyen, que du calme et de la réflexion.
    GPTV = « Jeteur » professionnel et permanent d’huile (info frelatées, mélange de vrai et de faux) sur le feu (inquiétude, colères du peuple)
    Dans quel but, à votre avis ?
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