• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Accueil du site > Actualités > Economie > Démonstration par l’absurde

Démonstration par l’absurde

Dans cette présentation, on va appliquer le raisonnement par l’absurde sur des idées très répandues dans les sociétés d’aujourd’hui :
1- Avancer l’âge de la retraite cause plus de chômage parmi les jeunes
2- Dévaluer la devise stimule les exportations
3- Augmenter artificiellement la consommation par l’État relance l’économie (Théorie de Keynes)




Réagissez à l'article

67 réactions à cet article    


  • 2 votes
    magiczefin 4 mai 2011 18:00

    Là y a du lourd !


    • 8 votes
      kemilein kemilein 4 mai 2011 18:48

      votre vidéo est elle même absurde.

      appliquez directement au système économique le raisonnement par l’absurde
      puis un raisonnement causal simple de puis la racine

      le système est absurde (la démonstration est faite en temps réel)
      le système est fondamentalement nocif pour lui même.

      A) démonstration (causale) basique.
      > crise de surproduction et sous consommation (appauvrir ceux qui consomme met le système par terre)
      > crise de la dette (qui ne peut jamais être remboursé), qui prenait le relais de la consommation
      > crise de l’inflation (création monétaire folle)
      > crise matérielle, obsolescence programmée et consumérisme détruisent les ressources sur lesquelles se base le système
      > différentiel fiscal et social mondial avantageux pour la production mais tue l’exportation a terme (le marché premier interne meure, le marché nouveau interne de la délocalisation croit, mais l’avantage fiscal disparait, retour a la case départ -au passage seul les humains souffrent-)

      B) démonstration absurde simple
      > payer les travailleurs restreint les marges de bénéfice, le retour a l’esclavage doit être envisagé
      > les congés payés et le repos obligatoire nuisent a la productivité des entreprises, il nous faut les interdire
      > la scolarité, la retraite et l’arrêt maladie sont inutiles, ces gens seraient bien plus utile au boulot (dans la mine les bambins)
      > les contraintes étatique sont un frein a l’économie, il faut donc supprimer la totalité du droit... excepté pénal (hè ho ! voler les riches ou les tuer certainement pas ! - moins y’a de "droits" plus y’a de prison -)
      > le consumérisme est l’avenir, les ressources sont infinies sur notre planète finie (la question de la consommation des esclave ne se pose pas non plus on retournera a une production orientée aristocratie 19ieme siècle)

      a bonne entendeur


      • 3 votes
        EconomieNet EconomieNet 4 mai 2011 19:26

        ’votre vidéo est elle même absurde’

        ok

        .
        *’A) démonstration (causale) basique.

        XXX
        .

        ok mais je ne vois pas la relation avec ma video.

        .

        *’B) démonstration absurde simple
        > payer les travailleurs restreint les marges de bénéfice, le retour a l’esclavage doit être envisagé’

        .

        La paye est une fonction de l’offre et la demande du travail en question. Si les benefices sont reduit la motivation de l’entrepreneur diminue, donc l’entreprise n’a pas lieu d’exister. Encore une fois, je comprends pas votre point concernant l’esclavage.

        .

        *’> les congés payés et le repos obligatoire nuisent a la productivité des entreprises, il nous faut les interdire’

        .

        Les congés payés sont une illusion. Si le travailleur travaillait pendant ses vacances, il gagnerait plus. Si le patron pense que ses ouvriers sont moins productifs travaillant 20 heures par jour, 7 jours sur 7, il reduira le temps de travail jusqu’a atteindre son optimum de productivité qui elle aussi depend de la main d’oeuvre disponible sur le marché pour le travail en question. Il n’a pas besoin de l’Etat pour le lui dire. 

        Le congé ’payé’ est deja deduit de la fiche de paye. Il n’y a rien de ’gratuit’.

        De plus, pourquoi pensez vous que l’Etat doit etre impliqué dans une relation contractuelle entre deux adultes ? 

        .

        ’> la scolarité, la retraite et l’arrêt maladie sont inutiles, ces gens seraient bien plus utile au boulot (dans la mine les bambins)’

        .

        Je ne comprends pas ce point non plus (education et arret maladie) et en quoi il est lié a ma video. La retraite se prend lorsque vous avez assez d’entrées ou d’économies pour continuer a vivre sans travailler. Pourquoi les chinois qui travaillent 7 jours sur 7 devraient vous payer votre retraite ? 

        .

        ’> les contraintes étatique sont un frein a l’économie, il faut donc supprimer la totalité du droit... excepté pénal (hè ho ! voler les riches ou les tuer certainement pas ! - moins y’a de "droits" plus y’a de prison -)’

        .

        Lorsque vous vivez dans un etat ou il n’y a que des droits et pas de libertés, votre survie elle meme depend totalement de l’etat. Cette situation est detaillée dans ’la route de la servitude’ de Hayek.

        Bien sur que les contraintes etatiques sont un frein a l’economie. Vous n’avez pas remarqué la fuite des entreprises de l’europe de l’ouest vers la Chine, la Suisse, Dubai etc ?

        .

        ’> le consumérisme est l’avenir, les ressources sont infinies sur notre planète finie (la question de la consommation des esclave ne se pose pas non plus on retournera a une production orientée aristocratie 19ieme siècle)’

        .

        Encore une fois, je ne comprends pas en quoi ce commentaire est lié a ma video

        .

        Si vous lisez le livre que j’ai suggeré, vos opinions vont surement changer.


      • 4 votes
        epapel epapel 4 mai 2011 19:38

        @kemilein
        .
        Vous confondez démonstration absurde et démonstration par l’absurde.


      • 2 votes
        kemilein kemilein 4 mai 2011 20:43

        vous dites, je cite :
        "pas besoin de débattre les détails de l’analyse, mais se focaliser seulement sur les hypothèses sur lesquelles se base l’analyse"

        (j’ai réduit en démonstration absurde, au lieu de "par l’absurde" ce qui revient in fine au même)

        au lieu de démonter des propos tiers, je préfère donc directement réduire en cendre ce système absurde et non pérenne, en place, ce qui me dispense pour le coup de débattre sur le "fond" de ces "réformes".

        votre analyse est d’autant plus partiale, surtout quand aux retraites que même si l’argumentaire défensif est faux, celui offensif l’est plus encore.
        Les "retraités" (qui devaient donc travaillés) ont fortement afflué a l’ANPE (donc il ne travail pas plus longtemps) ce qui n’a fait que déplacer le financement retraite sur l’allocation chômage.
        Et une absurdité de plus UNE.

        quand au deux autres sujets, je n’ai pas l’envie d’en débattre plus avant, il sont tout aussi fautif.


      • 2 votes
        kemilein kemilein 4 mai 2011 20:47

        et juste pour finir avec ces histoires de retraites :

        1) On vit plus longtemps car on travail moins péniblement et moins longtemps.
        2) Augmenter la durée du travail l’espérance de vie (sans doute un effet collatéral souhaité pour diminuer les retraites ?)
        3) Accroitre la charge du travail augmente la pénibilité et donc une mortalité plus précoce
        4) La misère accroit la mortalité précoce


      • 1 vote
        epapel epapel 5 mai 2011 16:21

        On vit plus longtemps car :
        - on travaille moins péniblement et que les maladies professionnelles mortifères sont moins courantes
        - on est mieux soigné, mieux logé et mieux nourri
        .
        Le fait de travailler plus longtemps n’est pas en soi un facteur de réduction de l’espérance de vie s’il n’est pas associé à la pénibilité et aux maladies professionnelles, mieux toutes les études prouvent au contraire qu’une activité dans ces conditions même professionnelle contribue à l’augmenter.
        .
        C’est pour cela que les syndicats ont parfaitement raison de revendiquer la prise en compte de la pénibilité dans la détermination de l’âge de départ à la retraite.


      • 7 votes
        perlseb 4 mai 2011 19:19

        J’espère que l’auteur va bien mentalement. En tout cas, cette vidéo devrait faire partie de la section humour et non de la section économie.
        .
        Le pire dans tout ça, c’est que les économistes s’imaginent que leur discipline est une science et ose la comparer aux maths. Ils me font pitié, finalement.


        • 1 vote
          epapel epapel 4 mai 2011 19:34

          Pour les retraites le coup a été joué en 1981 avec l’abaissement de la retraite de 65 à 60 ans, résultat : le chômage a continué de progresser en dépit du retrait de près de 2 millions de personnes du marché du travail.


        • 4 votes
          perlseb 4 mai 2011 21:42

          Encore une fois epapel, vous croyez raisonner, comme l’auteur, mais vous êtes un nain du raisonnement.
          .
          Vous prenez des chiffres macroéconomiques, qui ont eu lieu, il est vrai sur la même période, et vous les associez en supposant comme un enfant (et c’est là où les économistes qui s’y croient ne sont que des charlatans) que l’un est la cause de l’autre. Et le tour est joué pour votre petite cervelle, vous croyez avoir démontré, par rapprochement de ce qui vous arrange, quelque chose qui vous arrange. Désolé, mais ce n’est pas ça une démonstration.
          .
          Qu’avez-vous fait des millions d’autres paramètres qui ne sont absolument pas négligeables, dans votre raisonnement ?
          .
          Heureusement pour vous, on ne pourra pas rejouer cette période en gardant les mêmes personnes et les même influences extérieures (climat, échanges, catastrophes,...) et en ne changeant que l’âge de départ à la retraite de 65 à 70 ans pour voir si le chômage aurait diminué, heureusement pour votre pseudo-raisonnement...
          .
          Moi je vais vous dire, à votre manière, ce qui est la cause du chômage : on voit très bien, sur des graphiques (chômage, dette), que le chômage commence à augmenter à partir de 1973, exactement au même moment que l’augmentation de la dette publique. Donc le chômage est dû à la loi de Giscard-Pompidou de 1973, CQFD. En plus ça se tient : pour économiser le budget de l’état afin de pouvoir donner aux riches à traver les obligations d’état créées à l’occasion de cette loi, on licencie (ne remplace pas les départs à la retraite) de plus en plus de fonctionnaires.


        • 1 vote
          epapel epapel 4 mai 2011 22:50

          Je dis simplement que le fait d’avoir mis 2 millions de personnes à la retraite en quelques mois en 1981 n’a eu aucun effet sur le chômage (1,5 millions) qui a même continué à augmenté comme si de rien n’était au grand dam de Mitterrand et du PS qui avaient promis de l’éradiquer en peu de temps ce qui valide le raisonnement présenté dans la vidéo.
          .
          Et donc à l’inverse (conséquence du raisonnement par l’absurde) il n’y a pas de raison qu’un recul de l’âge de la retraite accroisse le nombre de chômeurs et en particulier celui des jeunes (en général les seniors ne sont pas interchangeables avec les jeunes).
          .
          Ce je montre n’est pas un raisonnement, mais la preuve qu’il est juste.


        • 1 vote
          epapel epapel 4 mai 2011 23:03

          Je ne pense pas que la cause du chômage soit du à la dette publique, je dirais que c’est plutôt l’inverse, car plus l’activité diminue plus le chômage augmente et moins il y a de recettes et comme les dépenses de l’État sont peu élastiques alors le déficit augmente.
          .
          La meilleure preuve c’est que les périodes de fort déficit suivent invariablement les récessions (qui entraînent une augmentation du chômage) mais ne le précèdent jamais.
          .
          A l’inverse les périodes de forte croissance permettent de réduire le chômage et les déficits, c’est même là dessus que repose le programme du PS sauf que la croissance ça ne décrète pas et c’est là que le bât blesse.


        • vote
          epapel epapel 5 mai 2011 00:05

          En plus ça se tient : pour économiser le budget de l’état afin de pouvoir donner aux riches à traver les obligations d’état créées à l’occasion de cette loi, on licencie (ne remplace pas les départs à la retraite) de plus en plus de fonctionnaires.

          Le nombre de fonctionnaires et les dépenses de l’État et des collectivités locales n’ont pas cessé d’augmenter entre 1973 et 2001.


        • 4 votes
          perlseb 5 mai 2011 00:21

          Visibilement, vous n’avez pas compris mon commentaire précédent. Quand Mitterrand a été élu, les américains ont pris peur, il y a eu énormément de fuites de capitaux... ce ne sont que 2 paramètres que je rajoutent et que vous ignorez dans votre conclusion simpliste. Mais il y en a tellement d’autres à ajouter, comment pouvez-vous lier le chômage et l’âge de la retraite ? D’ailleurs vous me répondez à mon analyse qui ne se voulait pas sérieuse.
          .
          Je sais que pour vous et les libéraux, le travail n’est pas un gâteau qui se partage (vous suggérez cela en disant que le travail des personnes âgées est différent de celui des jeunes). Encore une fois, raisonnement simpliste, qui ne tient pas compte de la mobilité professionnelle et des réoganisations possibles (au final, si ce n’est pas directement le jeune qui remplace celui qui part à la retraite, il peut en bénéficier directement par promotions successives qui finissent par libérer le poste avec le moins d’expériences...).
          .
          Le travail UTILE est bien un gâteau qui se partage. Et ce n’est pas la nullité de vos raisonnements macroéconomiques qui me convaincra du contraire. Effectivement, si des gens pressés travaillent à 2 et n’ont plus le temps de faire le ménage chez eux ni d’élever leurs enfants, alors ils vont employer une femme de ménage et une baby-sitter. Contrairement à vous, je suis contre les travailleurs pauvres (services aux particuliers = retour de l’aristocratie et de leurs nombreux employés de maison). Au lieu de travailler à 2 à plein temps, qu’ils laissent un de leur emploi bien payé à d’autres et qu’ils fassent le ménage chez eux et surtout qu’ils s’occupent de leurs enfants. Ce n’est pas directement la femme de ménage qui prendra leur emploi, mais j’ai déjà répondu à ça plus haut (en France, nous sommes surqualifiés, donc les promotions internes sont tout le temps possible).
          .
          Vous feriez mieux d’analyser les raisons microéconomiques qui peuvent expliquer dans quelles mesures l’augmentation du travail de certains peut donner du travail à d’autres (services aux particuliers, augmentation de consommations superflues, destructions plus importantes, nécessité de plus de bureaux,...) et surtout de vérifier si c’est bien un progrès pour l’ensemble de la société ou une régression. Vous voudriez aller faire le ménage chez les autres ? Notre qualté de vie régresse de plus en plus vite (nourriture, pollution, stabililté et intérêt du travail, santé, sécurité, prix des logements, acquis sociaux...), et l’agitation ambiante totalement improductive y est pour quelque chose, mais je sais, pour vous, c’est du PIB qui augmente, donc il y a progrès... Ah ! La macroéconomie et son analyse superficielle de chiffres globaux ! On va droit dans le mur avec le sourire aux lèvres.


        • 2 votes
          epapel epapel 5 mai 2011 13:14

          Vous ne devriez pas essayer de deviner l’opinion des autres quand ils ne vous l’ont pas donnée car vous vous fourvoyez totalement. Soyez factuel en ciblant vos critiques sur ce qui a été dit ce que vous ne faites pas ou mal au lieu de critiquer ce qui n’a pas été dit.
          .
          Je ne suis pas un libéral, ni pour les bas salaires, ni pour la casse des avantages sociaux... et je ne suis pas un électeur de droite ni d’extrême droite.
          .
          Par rapport au partage du travail, la démonstration a été faite que ça ne marchait pas ou mal : transformer des travailleurs en retraités, multiplier les emplois aidés et mettre en place les 35h n’ont pas fait reculer le chômage que je sache.
          .
          Il ne faut pas confondre partage du travail et partage des fruits du travail ni création d’emploi avec création de richesse.
          .
          Il ne sert à rien de subventionner les emplois peu productifs s’il n’existe pas à côté des emplois très productifs sur lequel sera prélevé la richesse correspondante. Une telle politique ne peut conduire à terme que sur un appauvrissement généralisé de la société.
          .
          Une saine politique de subvention et de répartition doit se limiter à satisfaire les besoins que le marché libre ne peut pas satisfaire ou de façon partielle : c’est le but de la sécurité sociale et de la CMU par exemple. 


        • 1 vote
          epapel epapel 5 mai 2011 15:23

          L’État peut vouloir aussi encourager de développement d’activités qu’il considère stratégiques pour le pays mais que le marché ne peut pas faire émerger (insuffisance des compétences, retour sur investissement trop lointain, masse critique non satisfaite...), on peut citer par exemple en France les industries suivantes qui n’existeraient pas sans l’intervention de l’État :
          - aérospatiale
          - aéronautique
          - nucléaire
          - pétrolière
          - télécommunications
          .
          Il n’échappera à personne que ces activités, arrivées à maturité sont désormais gérée par le secteur privé.
          .
          Mais là encore il ne s’agit pas de subventionner des activités en vue de créer de l’emploi à faible valeur ajoutée (pour réduire le chômage) comme c’est le cas actuellement (restauration, aide à la personne...) mais bien au contraire de favoriser la création de richesses.


        • 1 vote
          perlseb 5 mai 2011 17:46

          J’ai peut-être fait une confusion avec le "epapel" d’Agoravox que vous n’êtes peut-être pas, mais il m’avait clairement dit que le travail n’était pas un gâteau que l’on partage.... Or cette affirmation qui veut que plus on travaille, plus on gagne et plus on donne du travail aux autres, est une affirmation de libéral qui veut que les salariés rentrent en concurrence entre eux pour le peu de travail qui existe (ce qui a tendance à faire baisser les salaires en augmentant le chômage).
          .
          Et tous ceux qui affirment ça n’ont aucune explication concrète à donner sinon des chiffres macroéconomiques (et c’est votre spécialité). Or on fait dire ce qu’on veut aux chiffres macroéconomiques : on extirpe, de milliers de paramètres, 2 ou 3 qui vous intéressent sur une période choisie où leur évolution vous arrange et hop, CQFD, ignorant tous les autres paramètres, jugés négligeables pour la pseudo-démonstration.
          .
          Encore des perles de votre raisonnement macroécomiques :
          .
          Le nombre de fonctionnaires et les dépenses de l’État et des collectivités locales n’ont pas cessé d’augmenter entre 1973 et 2001.
          .
          C’était en réponse au fait que la loi de 1973 avait grévé le budget de l’état. Avez-vous entendu parler du baby-boom ? Si la population active augmente fortement, le nombre de fonctionnaires, à proportion constante, aussi. Quant à savoir si en relatif, le nombre de fonctionnaires à augmenté ou baissé, il faudrait aussi voir l’évolution des prélèvements obligatoires (population active, taux de prélèvements obligatoires : ces paramètres sont importants)... Donc je maintiens mon affirmation, même si mon raisonnement était simpliste : pour un même taux d’imposition sur la période, le nombre de fonctionnaires auraient pu augmenter plus si on n’avait pas été obligé de donner aux riches à travers la loi de 1973 qui a forcément grévé le buget de l’état. Et donner aux riches n’est jamais dans l’intérêt général : ils peuvent délocaliser à l’étranger, ou spéculer, il vaut mieux taxer moins les petits commerçants ou artisans qui pourront créer des emplois en France. Je ne suis pas pour la création d’emplois de fonctionnaires improductifs mais plutôt pour la baisse des impôts des plus modestes qui ne vont pas utiliser leur argent ailleurs qu’en France. Et sans la loi de 1973, on aurait moins prélevé les gens pour un même budget.
          .
          transformer des travailleurs en retraités, multiplier les emplois aidés et mettre en place les 35h n’ont pas fait reculer le chômage que je sache.
          .
          Qu’est-ce que vous en savez ? Quel aurait été le chômage s’il n’y avait pas eu les 35h ? Encore une affirmation gratuite à partir d’un pseudo-raisonnement macroéconomique qui n’a aucune valeur. Nous serions peut-être à 20% de chômage officiel (comme en Espagne) si nous n’avions pas pris ces mesures là en leur temps et personne ne peut me contredire, puisqu’on n’en sait rien.
          .
          Je suis pour le partage du travail utile et je n’ai jamais parler de subventionner des emplois non productifs. Mais nous n’aurions pas besoin de créer des emplois bidons à la pelle pour occuper les jeunes diplômés si le peu de travail utile et bien rémunéré était partagé. Dites-moi pourquoi il est très compliqué (voire impossible) pour les gens bien payés de travailler à mi-temps (quand financièrement, cela serait tout à fait possible), alors que le mi-temps devient la règle pour les emplois mal rémunérés (caissières, services à domicile,...), justement là où il n’est pas possible de vivre avec un mi-temps ? Je propose de partager les emplois bien payés, de favoriser le travail à temps partiel pour les bon salaires et d’éliminer les emplois mal payés ou de les rendre à temps complets : que chacun puisse vivre de son travail.
          .
          Je crois que, comme l’auteur, vous n’avez pas pris la mesure de la disparition du travail utile. Forcément, si la productivité augmente avec les machines, si on veut travailler autant, il va falloir consommer plus (donc plus de gadgets, plus de destruction de la planète mais surtout, il faudrait augmenter les salaires pour permettre cette surconsommation). La seule solution viable sur le long terme est de diminuer le temps de travail. J’ai travaillé dans de nombreuses boites privées et connu 2 rachats, un changement de statut (les jeunes avaient des contrats de travail moins intéressants que leurs ainés), pour ces 3 cas et pour toutes les autres expériences, les boites connaissaient toutes des restructurations où tous les employés craignaient pour leur propre emploi... La réalité du monde privée, elle est là. Le travail est précarisé à l’infini (boites d’intérim, SSII), les boites n’ont presque plus d’effectif stable. Et en plus, on crée beaucoup de travail improductif (et privé) par complexité arbitraire (fiscalité, lois sociales, harmonisation comptable,...). Le travail utile est simplement très très rare.
          .
          Si vous et l’auteur ne comprenez pas qu’on peut avoir le même niveau de vie en travaillant moins quand la productivité augmente, alors vous êtes incapable d’expliquer les 200 dernières années d’évolution sociale. Et comme la productivité continuer d’augmenter, il est parfaitement suicidaire (chômage massif en vue) de chercher à augmenter à nouveau le temps de travail. Le progrès c’est bien la diminution du temps de travail avec une absence complète de travail comme limite (temps intégralement occupé en loisirs, arts, musique, sport, recherche,...) les machines travaillant pour nous avec une qualité irréprochable. Mais le capitalisme n’autorise pas un tel progrès puisque seul le travail permet d’avoir un revenu pour celui qui ne possède aucun moyen de production (capital). Le progrès passera forcément par le remplacement du capitalisme et tout ce que ces chers économistes auront appris (capital, création monétaire, banques, bourse,...) n’aura plus aucun sens... Mais on peut choisir de régresser aussi, pour garder ce bon vieux capitalisme, en tout cas, c’est ce que l’on fait en ce moment...


        • vote
          epapel epapel 5 mai 2011 18:47

          Le nombre d’agents de l’État a augmenté presque deux fois plus vite que la population, ce n’était donc pas pour répondre à plus de besoin mais une vaine tentative d’écluser le chômage. C’est un des facteurs qui ont contribué a aggraver les déficits publics.
          .
          Vous parlez des gains de productivité qui devraient permettre de diminuer le temps de travail et vous avez en partie raison, mais vous oubliez un point essentiel : ces gains ne se répartissent pas linéairement dans tous les activités car certaines progressent de façon importante tandis que d’autres stagnent.
          .
          La question se pose alors de savoir comment on peut faire bénéficier des gains de productivité d’une activité à une autre ou dit autrement comment par exemple l’augmentation de la productivité des salariés de l’automobile qui sont en concurrence avec le monde entier sur leur créneau et donc sont obligés de diminuer les coûts de fabrication peut permettre la diminution du temps de travail des médecins, des infirmières ou des enseignants sans diminution du salaire des uns et des autres et sans augmentation des impôts et des charges sociales.


        • vote
          epapel epapel 5 mai 2011 19:01

          A limite vous pouvez diminuer le temps de travail de l’ouvrier de l’automobile à mesure qu’il crée plus de richesses mais comment voulez-vous diminuer le temps de travail de l’enseignant sans diminuer ses revenus à proportion de la diminution de sa contribution à la création de richesses, ça ne tient pas la route et on l’a bien vu avec la mise en place des 35 heures :
          - les secteurs qui avaient des gains de productivité potentiels les ont absorbé sans difficulté tout en maintenant les salaires
          - ceux qui n’en avaient pas n’ont eu que des problèmes : par impossibilité d’augmenter les impôts pour les services publics donc pas de recrutement de nouveaux agents et par impossibilité d’augmenter les prix pour le privé donc diminution des salaires.


        • vote
          epapel epapel 5 mai 2011 19:29

          Il faut revenir aux fondamentaux, partager le temps de travail comme un gâteau ça revient à partager les revenus de la même façon. Donc ça veut dire concrètement que tous ceux qui travaillent à temps plein doivent diminuer leurs revenus en travaillant moins au profit de ceux qui travaillent à temps partiel ou sont au chômage.
          .
          Les hauts revenus sont prêts à faire un effort pour obtenir plus de temps libre mais pas les bas revenus or il beaucoup plus de chômeurs et de travailleurs à temps partiel peu qualifiés ne pouvant occuper que des emplois faiblement rémunérés donc le partage généralisé du travail est impossible sans pénaliser les bas revenus.


        • vote
          perlseb 5 mai 2011 20:39

          Merci epapel pour vos réponses que j’apprécie mieux que celles du début (et je tiens à m’excuser pour mes réactions un peu violentes à vos premiers commentaires, bien trop lapidaires). Maintenant, je crois que vous vous trompez sur les qualifications des français. Certaines sources disent qu’on est les plus productifs, je trouve cela un peu exagéré, mais on est quand même très productif et cela s’explique par un excès de bac + x (j’ai des exemples, par comparaison avec les Etats-Unis, moins bien formés, mais ils sont difficiles à expliquer). Il y a un fort pourcentage de caissières qui ont des diplômes et je pense réellement que favoriser le temps partiel sur les bons salaires, éviter le cumul au sein d’un même couple, tout cela résoudrait la précarité.
          .
          Mais je crois aussi que les gens ne sont pas du tout partageurs et on favorise ce comportement en les stressant tout le long de leur vie professionnelle. Ceux qui gagnent très bien leur vie ont autant la pression professionnellement que les travailleurs peu rémunérés. J’ai connu des réorganisations ou le site de l’entreprise passait de la banlieue sud de Paris à la banlieue nord histoire de décourager (et dégraisser) ceux qui avaient acheté leur maison dans le sud. Bref, seul le patronat a intérêt à nous stresser et à nous diviser pour nous sous-rémunérer. D’ailleurs le MEDEF s’oppose à la limitation de l’immigration : pourquoi ? Quels sont les travailleurs les plus soumis, prêts à faire des choses même illégales vis-à-vis du code du travail ? Ceux qui espèrent avoir la nationalité en faisant du zèle (attention, je ne voterai jamais extrême-droite, mais accueillir une main d’œuvre supplémentaire quand on a un chômage très important ne peut pas être dans l’intérêt général : en plus, ils participent, malgré eux, à la sous-rémunération générale. De plus, chaque pays devrait passer lui-même par ses phases de luttes pour gagner ses acquis sociaux au lieu de les perdre tous ensembles comme on le fait par dilution aujourd’hui).
          .
          Notre ennemi à tous, c’est bien le patronat qui favorise la mondialisation (le pire, c’est la libre circulation des capitaux qui n’est qu’un asservissement pour le peuple : belle liberté quand on n’a aucun capital !). Grace à cette liberté d’investissement géographique, il peut détruire tous les acquis sociaux en même temps que les services publics pourtant acquis difficilement.
          .
          Bref, l’intérêt général ne peut pas être le produit de la combinaison des intérêts particuliers, et on le voit trop aujourd’hui, avec le patronat tout puissant. Donc être libéral, c’est se forcer à être aveugle.


        • 2 votes
          epapel epapel 5 mai 2011 21:18

          Vous avez raison au sujet des qualifications des français pris globalement mais il n’en demeure pas moins qu’environ 20% de la population sort du circuit scolaire sans aucune qualification, s’ajoute à cela une immigration dont la plus grosse partie est également peu qualifiée et qui se met en concurrence directe avec eux. Ce sont ces principalement ces personnes qui sont touchées par le chômage, le temps partiel et les emplois précaires mal payés.
          .
          Vous avez sans doute souvent entendu parler du taux record de chômage à 25% pour les jeunes de moins de 25 ans : ce taux ne concerne en fait que ceux qui ne font pas d’études supérieures (environ 40%) et donc sont pour la moitié d’entre eux sans qualification ce qui confirme mon analyse.
          .
          On en revient donc à la problématique du début , comme on ne peut pas partager le travail entre personnes qualifiées et non qualifiées il n’y a que deux solutions :
          - faire monter en qualification cette jeunesse en déshérence c’est à dire en pratique améliorer la performance du système scolaire compte tenu du fait que plus le rattrapage est tardif moins il est opérant : c’est vers ça qu’il faut tendre en priorité car c’est la seule méthode qui offre une réelle perspective de progression
          - restreindre drastiquement l’immigration des personnes peu qualifiées afin de mettre en adéquation l’offre d’emploi et le nombre d’actifs concernés : ça paraît très difficile car le patronat (soutenu discrètement par la droite) et les politiciens de gauche y sont opposés les premiers pour bénéficier de très bas salaires et les seconds au nom de principes humanistes ce qui est totalement contradictoire.
          .
          Si ce raisonnement est juste, il donne la clé du choix pour les élections si on est partisan de la réduction du chômage et de l’élévation du niveau de vie : il faut donner sa voix aux partis qui s’engagent à mettre les moyens sur l’éducation (réforme de l’organisation et des méthodes, modernisation et augmentation du financement) et la refuser à ceux qui les diminuent.


        • vote
          perlseb 5 mai 2011 23:04

          Globalement d’accord mais tout le monde ne supportera pas des études longues pour être en adéquation avec un travail de plus en plus complexe. De plus, la seule augmentation de productivité n’est pas un gage d’augmentation de qualité de vie. Il va falloir occuper les gens les moins formés (les loisirs ne suffiront pas pour tout le monde) : je pense qu’on pourrait augmenter la main d’œuvre dans l’agriculture et l’élevage, dont la formidable augmentation de productivité ne s’est absolument pas faite à qualité constante (ni en respectant l’environnement), c’est le moins que l’on puisse dire.
          .
          A partir de là, les hyper-productifs de l’industrie et des services devront accepter de partager avec les autres. Or, on ne fait strictement rien pour développer la culture du partage, on cherche au contraire à diviser pour régner... C’est pas gagné. En fait, je suis très pessimiste : je prévois une explosion démographique qui va continuer, avec une qualité de vie qui va fortement diminuer, une technique maîtrisée par une population relative de plus en plus en plus faible et un éclatement de la population en castes très fermées. C’est en tout cas ce que l’on observe à petite échelle aujourd’hui.


        • 1 vote
          epapel epapel 5 mai 2011 23:57

          J’oubliais en effet une troisième solution : distribuer un revenu d’existence inconditionnel aux personnes désœuvrées mais malheureusement je crains comme vous que la majorité qui travaille ne s’y oppose par principe (chacun doit gagner sa croute) et parce qu’il est psychologiquement difficile de donner à des oisifs.
          .
          Pour le reste je partage votre pessimisme d’autant plus que s’ajoute à ce problème somme toute techniquement mineur quoique socialement majeur la crise écologique et l’épuisement des ressources qui sont autrement plus difficiles à surmonter sans dégâts collatéraux si tant est que c’est possible.


        • vote
          epapel epapel 4 mai 2011 19:31

          Je suis d’accord globalement avec ce que vous dites et je ne comprend pas pourquoi la Chine maintient sa monnaie sous-évaluée de fait tout en restant le premier exportateur mondial, avez-vous une explication à proposer ?
          .
          Concernant les retraites, vous pourriez citer les passage de 65 à 60 ans en 1981 qui n’a empêché la continuation de la progression du chômage alors que cela correspondait au retrait de près de 2 millions de personnes du marché du travail alors qu’il n’y avait qu’1,5 millions de chômeurs à l’époque (http://www.france-inflation.com/graph_chomage.php#graphique_chomage).


          • 1 vote
            EconomieNet EconomieNet 4 mai 2011 21:14

            ’je ne comprend pas pourquoi la Chine maintient sa monnaie sous-évaluée de fait tout en restant le premier exportateur mondial, avez-vous une explication à proposer ?’
            .
            Cette indexation datait de l’ere de Clinton. Elle apportait une stabilité a la devise chinoise et la Chine pouvait ainsi attirer des investisseurs etrangers. A l’epoque, la Chine n’etait pas un pays fortement exportateur, donc d’un point de vue ’interet national’ on pouvait comprendre la logique de cette indexation.
            .
            Avec la balance commerciale massivement excedentaire, les dollars arrivés en Chine ont ete ’reinvestis’ dans des bons du tresor americains. Si cette indexation tombe, le RNB va monter par rapport au dollar. La reaction en chaine sera alors qu’il n’est plus necessaire a la Chine d’acheter les bons du tresor, ou que les echanges internationaux se fassent en dollars, ce qui va automatiquement faire ecrouler le dollar.
            .
            Donc je pense qu’on est dans une situation ou le parti communiste ne sait pas exactement comment sortir de cette indexation et ne pas faire ecrouler le dollar. S’ils font ecrouler le dollar ils devront aussi expliquer a leur population que les 3000 milliards de dollars qu’ils ont dans leurs caisses ne valent plus rien.


          • vote
            epapel epapel 4 mai 2011 23:04

            Merci, je n’avais pensé à ça.


          • vote
            Gargantua Gargantua 4 mai 2011 21:44

            Ce Monsieur je l’encourage à lire le cours d’économie social de Rudolf Steiner de 1919, c’est vrais il date dans les exemples néanmoins il est toujours peu connus et pourtant si il était lue. Il aurait pas de doute qu’il aurai une métamorphose en marche.


            • 1 vote
              EconomieNet EconomieNet 4 mai 2011 21:58

              Mon intention est d’envoyer ma fille a l’Ecole Steiner.
              .
              En quoi ses idees s’oppose a ce que j’ai reconte ?


            • vote
              Gargantua Gargantua 4 mai 2011 22:38

              Merci pour votre fille


            • 1 vote
              EconomieNet EconomieNet 4 mai 2011 23:53

              Oui, j’apprecie Hayek.
              .
              ’Quand on voit ce qu’ ont donné les applications pratiques des idées du milton friedman, ça fait pas rêver’
              Que je sache le Chili a ete le seul pays ou les idees de Friedman ont ete appliquee. Le Chili est aujourd’hui un des pays les plus developpe du monde, et le plus developpe d’amerique latine.
              .
              Les USA sous Reagan ont dit appliquer des idees similaires, mais la taille de l’Etat n’a fait qu’exploser sous son mandat. Ce qui est oppose aux theories de Friedman. La Russie quant a elle a etabli un systeme clienteliste, donc rien a voir avec Friedman.
              .
              Le pays ou le fonctionnement economique se rapproche le plus aux theories de Friedman est Hong Kong, et HK a aussi ete un grand succes.


            • 4 votes
              Mr.Knout Mr.Kout 5 mai 2011 01:47

              Économie,faudra un jour m’expliquer comment on peut penser quand refusant toutes règles encadrant le travail on évitera de se retrouver avec les conditions de vie pour une majorité digne du XVIIIeme.
              Et puis comme je le fait remarquer plus bas,Freidman se base,comme Hayek et Smith si on remonte l’histoire,sur un monde au ressources infinies,complétement illusoire selon moi.
              Enfin quand je vois la façon de parler de la masse des travailleurs,prise comme du betail,dans "la richesse des nations" et toutes la philosophie de Smith (qui reste tout de même l’inspiration),j’ai du mal à lier libéralisme et bien être des humains dans leur majorité,


            • vote
              EconomieNet EconomieNet 5 mai 2011 09:38

              @MrKout
              *’faudra un jour m’expliquer comment on peut penser quand refusant toutes règles encadrant le travail on évitera de se retrouver avec les conditions de vie pour une majorité digne du XVIIIeme.’
              .
              Les regles sont volontaires ou imposees par la force. Ma question c’est pourquoi pensez vous que des regles imposees par la force sont plus efficaces que des regles choisies volontairement ?
              .

              *’Et puis comme je le fait remarquer plus bas,Freidman se base,comme Hayek et Smith si on remonte l’histoire,sur un monde au ressources infinies,complétement illusoire selon moi.
              Enfin quand je vois la façon de parler de la masse des travailleurs,prise comme du betail,dans "la richesse des nations" et toutes la philosophie de Smith (qui reste tout de même l’inspiration),j’ai du mal à lier libéralisme et bien être des humains dans leur majorité,’
              .
              Je n’ai pas eu la meme interpretation de Hayek et Friedman. Ma comprehension de leurs idees c’est qu’on atteint un point d’equilibre naturel selon les richesses (materielles, humaines etc) disponibles.
              J’aimerais savoir ce qui vous a fait penser aux richesses illimitees dans leurs theories. Merci.


            • 1 vote
              magiczefin 5 mai 2011 10:04

              " l’ économie n’ est que la projection pratique d’ une organisation sociétale à partir de concepts idéologiques mûries par l’ expérience et la réflexion.


              Car l’ orientation économique choisie par une société (aujourd’ hui le monde) est surtout la mise en avant de certaines valeurs au détriment d’ autres,"

              Bravo... tout est là, en effet.

            • vote
              epapel epapel 5 mai 2011 12:13

              Ma question c’est pourquoi pensez vous que des regles imposees par la force sont plus efficaces que des regles choisies volontairement ?
              .
              C’est un faux dilemme car un acteur en position de force n’acceptera jamais volontairement la mise en place d’une règle qui remettrait en cause sa position ou les avantages que lui donnent sa position.
              .
              La question est donc mal posée, dans nombre de cas il ne s’agit pas de choisir entre l’application volontaire ou forcée d’une règle quand tout le monde peut se mettre d’accord mais entre l’application d’une règle ou pas quand certains acteurs bloquent.


            • vote
              epapel epapel 5 mai 2011 12:33

              Mais in fine, la seule question qui vaille est de savoir si la règle envisagée apporte ou pas un bénéfice pour la société donc quelque part améliore le sort du plus grand nombre.
              .
              Tout le reste n’est que modalités de mise en place et il va de soi qu’il vaut mieux choisir parmi les voies possibles en pratique celle qui est la moins contraignante.


            • 2 votes
              Mr.Knout Mr.Kout 4 mai 2011 23:27

              bonsoir économie du net.
              Je ne me lancerais pas dans une critique de votre argumentaire,pour moi aucune "économie" ne prend en compte aujourd’hui le fait que nous vivons sur une planète qui n’a pas des ressources infini.Aucune n’est pertinentes selon moi.
              Néanmoins je vais vous titiller une peu sur quelque point ;

              -Zimbabwe (la vous raisonnez vous même par l’absurde).Vous ne prenez pas en compte deux point important :
              >la crise écologique dans de nombreuses régions (secheresse) qui durent depuis un certains nombres d’années.
              >la crise,comment dire,agricole née de la politique agraire de redistribution des terres 


              • vote
                EconomieNet EconomieNet 4 mai 2011 23:42

                Hello Mister Kout !

                Je vais poser la question differemment :

                Imaginons qu’il n’y ait pas eu de secheresse et de redistribution agraire, mais seulement l’hyperinflation (Mugabe continuant a imprimer du papier pour payer ses sbires).

                Est ce que l’effondrement des exportations aurait eu lieu ou pas ?
                .
                Mon opinion c’est oui parce que l’investissement aurait disparu. Donc par exemple, les agriculteurs n’aurait pas le capital pour acheter les semenses/pesticides etc Une hyperinflation conduit toujours a l’effondrement de la production. Donc il n’y aurait pas d’exportations de toute facon.


              • vote
                epapel epapel 5 mai 2011 00:10

                Pour le déterminer, il y a bien un critère discriminant : la chute des exportations a-t-elle précédé ou suivi l’hyperinflation.


              • vote
                epapel epapel 5 mai 2011 00:12

                Il y a un critère discriminant pour le déterminer : vérifier si la chute des exportations a précédé ou succédé à l’hyperinflation.



Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON

Auteur de l'article

EconomieNet

EconomieNet
Voir ses articles


Publicité





Palmarès



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/