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Les origines du Sida - Agoravox TV

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Les origines du Sida

La recherche d’un vaccin contre le sida a englouti des sommes considérables en pure perte. La presse s’en fait largement l’écho ces temps-ci. Mais la recherche s’est-elle orientée sur la bonne voie ? D’ailleurs sommes-nous sur la bonne piste quant aux origines du sida ? Ce reportage scientifique accessible à tout public réalisé par TV5 est plus que jamais d’actualité.

Les origines du Sida :

Un documentaire exceptionnel. Le vaccin contre la polio est le premier vaccin à être fabriqué à partir de reins de singes. Comment le fabrique-t-on ? Quels sont les différents types de vaccins anti-polio ?

Pour faire un vaccin, on commence par faire une culture à partir de reins de singes puis il faut :

Prélever un morceau de tissu rénal et le diviser avec une paire de ciseaux ; Laisser reposer cette suspension pour faire une monocouche de cellules ; Ajouter le virus de la polio ; Prélever ensuite le liquide de ces cultures ; Filtrer pour enlever le reste des cellules. On obtient alors une suspension de virus. Soit on l’inactive avec du formol, soit on l’affaiblit par des passages successifs dans des cultures de cellules.

Depuis les années cinquantes, il existe deux types de vaccins :

1) Le vaccin inactivé et injecté de Jonas Salk. Il contient des particules de virus de la polio qui ont été tuées dans du formol. L’immunité qu’il confère est temporaire et nécessite trois injections successives. Pour fabriquer son vaccin, Jonas Salk utilise des reins de macaques Rhésus.

2) Les vaccins vivants atténués de Albert Sabin et de Hilary Koprowski. Ils contiennent des particules de virus de la polio qui sont vivantes, mais affaiblies au cours d’un long processus où l’on passe le virus dans des cultures de cellules, jusqu’à ce que sa capacité à déclencher la maladie disparaisse. Ce vaccin est administré par la bouche et est efficace dès la première prise. Les notes de laboratoires d’Albert Sabin attestent qu’il utilisait des reins de macaques Rhésus ou de macaques synomolgus. Hilary Koprowski a "perdu" toute documentation qui tendait à démontrer l’espèce de singe qu’il avait utilisée.

Tags : Santé menacée




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8 réactions à cet article    


  • 5 votes
    VincentV (---.---.160.240) 30 août 2008 14:30

    Très intéressant. J’ose la question subsidiaire : au début du film l’un des chercheurs américain pose très clairement la question : pourquoi le VIH, supposé proche cousin du VIS (la version que l’on trouve chez les chimpanzés), est-il parfaitement éliminé par les système immunitaire des chimpanzés ? Pourquoi ce mécanisme, dont l’intérêt me semble plus qu’évident dans la recherche d’un vaccin contre le VIH, n’est-elle pas explorée ?


    • 0 vote
      PB (---.---.45.2) 30 août 2008 22:06

      La piste du laboratoire militaire afrikaner (Alors sous régime d’apartheid) qui cherchait a développer des armes biologiques pour décimer la population noire a été un peu vite écarté, sans doute du fait de ses connections avec des chercheurs d’autres programmes NBC tout aussi infames, notement israéliens (lui aussi préoccupé par la forte natalité des palestiniens). Le VIH correspond étrangement parfaitement au cahier des charges qu’avait mis en place cette unité, dont les responsables repentis ont révélé une partie des objectifs publiquement, en échange d’une amnistie collective.


      • vote
        (---.---.56.189) 31 août 2008 08:47

        VincentV : Il semble que ce soit une question encore ouverte. Des éléments de réponse ici : http://www.erudit.org/revue/MS/2004/v20/n4/008120ar.html


        • 3 votes
          VincentV (---.---.131.34) 1er septembre 2008 11:05

          Merci ! Le débat sur l’origine du VIH, voir son existence même, reste bien ouvert...


        • 5 votes
          Docteur Etienne de Harven, Professeur émérite de l’université de Toronto (---.---.122.185) 3 septembre 2008 15:49

          Plusieurs événements, survenus durant l’année 2007-2008, donnent à penser qu’il faut, en effet, répondre affirmativement à cette question.

          Par ordre chronologique, ces événements sont les suivants :

          1) - La parution, durant l’été 2007, du livre de James Chin sous le titre The AIDS Pandemic - The collision of epidemiology with political correctness, paru chez Radcliffe Publishing. Le Docteur James Chin est un épidémiologiste d’une grande renommée internationale qui exerça, pendant plusieurs années, à Genève, les fonctions de directeur du programme mondial du SIDA à l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Son autorité sur toute matière médicale relative à l’épidémiologie du SIDA est indiscutable. Son livre récent a créé une grande émotion car il y est très clairement établi : a) qu’il n’y a aucune raison de redouter une extension du SIDA au sein de la population hétérosexuelle mondiale, le SIDA apparaissant uniquement dans une petite population à haut risque population compôsée d’homosexuels et de drogués intraveineux ; b) que les statistiques, provenant de l’OMS sur la prévalence d’une infection par le “VIH”, sont tout à fait exagérées, exagération dont le but était d’entretenir la peur d’une extension de l’épidémie à la population générale, extension qui n’a jamais été observée ; c) que les fonds consacrés au VIH/SIDA sont largement excessifs vu le caractère très limité de la population exposée au risque du SIDA.

          2) - En septembre 2007, la firme pharmaceutique Merck & Co a annoncé la décision d’arrêter leur essai clinique d’un vaccin contre le VIH. Cette décision était basée sur le fait que, parmi les quelque 3.000 participants à ce test clinique, la séropositivité est apparue plus fréquemment chez les vaccinés que dans le groupe contrôle traité par un placebo. Cette observation, et la décision prise par Merck, ont fait dire au Dr. Anthony Fauci (Directeur des programmes SIDA aux Instituts de la Santé des USA, NIH) que, en matière de SIDA, « les chercheurs vont devoir tout revoir ». (Référence dans le Wall Street Journal du 8 novembre, 2007).

          3) - Dans le numéro du 10 mai 2008, du British Medical Journal, nous trouvons, sous la plume de Roger England (chairman de Health Systems Workshop, Grenada), un article intitulé : « The writing is on the wall for UNAIDS ». On y trouve les phrases suivantes : « Le VIH est un problème majeur en Afrique du Sud, mais n’est pas une catastrophe mondiale », « Ce n’est plus une hérésie de souligner que l’on dépense beaucoup trop pour le VIH... », « ONUSIDA a perdu contact avec la réalité... », « Pourquoi une agence de l’ONU pour le VIH et non pour la pneumonie ou le diabète qui tue chacun plus de gens ? », « Il faudrait fermer ONUSIDA rapidement... », « L’industrie mondiale du HIV est bien trop grande, et hors contrôle. Nous avons créé un monstre avec trop de conflits d’intérêt et de réputations en jeu... ».

          4) - Les conclusions de James Chin, publiées en 2007, semblent coïncider avec celles Kevin de Cock qui dirige le département VIH/SIDA à l’Office Mondial de la Santé, et qui sont rapportées par Jeremy Laurance dans le numéro du 8 juin, 2008 de The Independent. On peut y lire : « L’Office Mondial de la Santé a accepté le fait que la menace d’une épidémie hétérosexuelle mondiale du SIDA a disparu » ; et que « la stratégie promue par les principales organisations du SIDA pour la prévention universelle de la maladie a peut-être été mal dirigée ».

          5) - Les conclusions de Kevin de Cock sont rapportées par Brendan O’Neill, dans le numéro du 12 juin, 2008, du Guardian sous le titre « L’exploitation du SIDA », avec comme sous-titre : « La peur du SIDA fut la panique de santé publique la plus mensongère, la plus fausse et la plus cynique des 30 dernières années ». « Il est enfin admis, au plus haut niveau, qu’il n’y a aucune menace de pandémie mondiale du SIDA parmi les hétérosexuels ».

          6) - Tout récemment, comme rapporté dans Nice-Matin du 15 juillet et provenant du Financial Times du 11 juillet, la firme Roche annonce la décision de suspendre toute recherche sur de nouveaux médicaments contre le VIH.

          7) - Et plus récemment encore, le New York Times du 18 juillet 2008 nous informe de la décision prise par le Dr. Anthony Fauci, déjà cité plus haut, d’interrompre tous les essais cliniques de vaccins anti-VIH soutenus et financés à Washington par le NIH. Le motif justifiant cette décision étant que les scientifiques reconnaissent l’insuffisance de leurs connaissances relatives aux interactions entre le VIH et le système immunitaire.

          Et c’est dans ce climat que nous apprenons que le Docteur Peter Piot, médecin belge qui assumait, depuis sa création en 1995, la position de Directeur Exécutif de ONUSIDA à Genève, a pris récemment la décision de ne pas demander le renouvellement de son mandat. Une pure coïncidence ? J’ai une forte tendance à en douter.


          • 3 votes
            David Krauss (---.---.248.24) 3 septembre 2008 22:46

            SIDA : Le doute de Djamel Tahi (1996).

            Un document capital diffusé une fois en 1996 sur Arte mais depuis introuvable.

            Pour tout un chacun, il est communément reconnu que la cause du Sida est un virus, le HIV, qui détruit le système immunitaire des personnes infectées. Or, depuis l’identification du virus dit du Sida, voilà aujourd’hui onze ans, il n`a pas été possible pour la communauté scientifique, d’expliquer et de démontrer précisément, l’étiologie du virus. Cette question essentielle divise largement les chercheurs toujours en quête d’une explication. De ce fait, scientifiquement parlant, la théorie du virus HIV comme cause du Sida, n`est alors qu’une hypothèse. Soutenue il est vrai par la majorité des chercheurs, mais cela reste néanmoins une hypothèse.

            Pour cette raison certains chercheurs, comme le Professeur Luc Montagnier de l`lnstitut Pasteur, ou le Professeur américain Robert Root-Bernstein de l’université du Michigan, ont invoqué l’implication d’autres agents dans la maladie, les cofacteurs, en attribuant qu’un rôle secondaire au virus HIV. Ce n’est également qu’une hypothèse.

            D`autres chercheurs sont allés plus loin, et avancent que le virus HIV n’est pas la cause du Sida. Pour ces chercheurs, appartenant à l’élite scientifique, toutes les connaissances accumulées sur le Sida au cours de ces dix dernières années, permettent d’affirmer que ce n’est pas une maladie infectieuse, et que son évolution pathologique et épidémiologique le prouve. Leur hypothèse est que le Sida est une maladie due à plusieurs facteurs liés au mode de vie des personnes atteintes, qui provoquerait un désordre immunitaire irréversible.

            Dans ce film consacré au Sida, il ne s’agit pas bien sûr de tenter de démontrer quelle est la théorie qui l’emporte sur l’autre, mais plutôt de faire un état des lieu des connaissances, des doutes, et des interrogations qui persistent après toutes ces années de recherche. Pour cela nous développerons les arguments qui questionnent la cause du Sida. Nous lèverons le voile sur la controverse qui règne, presque à huis clos, au sein de la communauté scientifique. Et à travers les portraits des principaux acteurs qui animent ce débat, nous tenterons de comprendre pourquoi, ils n’acceptent pas ce qui reconnu par tous.

            http://leweb2zero.tv/video/deestroy_4846adfcd46f784


            • 1 vote
              (---.---.1.235) 16 septembre 2008 14:11

              Lorsque j’ai rencontré Monsieur de Harven, j’avoue que pendant quelques heures j’ai été désarçonné puis je me suis dit que les gens à qui je parle de ma position sur les vaccins réagissent aussi comme cela, alors j’ai pris ler temps de la réflexion et aujourd’hui je suis sûr qu’il a raison. Voici ce qui m’a prouvé qu’il et que j’avais raison. Une personne que je connais était seropositive, trithérapie, perdu 25 kg, completement out etc... Cette personne accepte de faire partie d’un essai de stade 2 d’un vaccin (dit thérapeutique à Genève il y a 3ans)et j’explique à une de ses voisine que je connais bien ce qui va se passer. Le centre d’essai va demander à cette personne d’arrêter la tri-thérapie pour constater l’effet du vaccin, et comme on ne va plus l’empoisonner cette personne va aller de mieux en mieux etc... que s’est il passer ? Exactement ce que j’avais prédit. Il y a quelques mois je revois la personne qui a repris ses 25kg perdus et qui se porte comme un charme et qui m’annonce qu’on vient de lui dire qu’elle elle n’a pas eu le vaccin mais le Placébo donc dans la logique des choses elle aurait du mourir puis qu’ayant eu le placébo c’est de l’eau qu’elle à reçu et rien d’autre et que le traitement a été complètement stoppé. C’est donc la démonstration que c’est le traitement qui tue et pas le virus qui n’existe pas. Mais c’est tellement difficile à admettre que cette personne n’a toujours pas compris que le virus n’existait pas bien qu’elle en soit la preuve vivante. (remarquez le cynisme de l’expérimentateur qui si il croit au virus, envoyait cette personne directement au cimetière !!!!!!)


            • 2 votes
              jean-Marie MORA (---.---.1.235) 16 septembre 2008 14:15

              J’ai oublié d’indiquer mes coordonnées je suis par ailleurs président de la Ligue nationale pour la Liberté des vaccinations

              (IP:xxx.x19.1.235) le 16 septembre 2008 à 14H11 Lorsque j’ai rencontré Monsieur de Harven, j’avoue que pendant quelques heures j’ai été désarçonné puis je me suis dit que les gens à qui je parle de ma position sur les vaccins réagissent aussi comme cela, alors j’ai pris ler temps de la réflexion et aujourd’hui je suis sûr qu’il a raison. Voici ce qui m’a prouvé qu’il et que j’avais raison. Une personne que je connais était seropositive, trithérapie, perdu 25 kg, completement out etc... Cette personne accepte de faire partie d’un essai de stade 2 d’un vaccin (dit thérapeutique à Genève il y a 3ans)et j’explique à une de ses voisine que je connais bien ce qui va se passer. Le centre d’essai va demander à cette personne d’arrêter la tri-thérapie pour constater l’effet du vaccin, et comme on ne va plus l’empoisonner cette personne va aller de mieux en mieux etc... que s’est il passer ? Exactement ce que j’avais prédit. Il y a quelques mois je revois la personne qui a repris ses 25kg perdus et qui se porte comme un charme et qui m’annonce qu’on vient de lui dire qu’elle elle n’a pas eu le vaccin mais le Placébo donc dans la logique des choses elle aurait du mourir puis qu’ayant eu le placébo c’est de l’eau qu’elle à reçu et rien d’autre et que le traitement a été complètement stoppé. C’est donc la démonstration que c’est le traitement qui tue et pas le virus qui n’existe pas. Mais c’est tellement difficile à admettre que cette personne n’a toujours pas compris que le virus n’existait pas bien qu’elle en soit la preuve vivante. (remarquez le cynisme de l’expérimentateur qui si il croit au virus, envoyait cette personne directement au cimetière !!!!!!)



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