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Accueil du site > Actualités > Société > Pourquoi les bons pères ont disparu - Marie-Estelle Dupont

Pourquoi les bons pères ont disparu - Marie-Estelle Dupont

Chapitrage :

00:00:00 : Pourquoi avoir écrit ce livre ? 
00:04:47 : Égalitarisme et régression psychique 
00:07:44 : La mère : amour primordial 
00:11:30 : Qu’est-ce qu’un bon parent ? 
00:14:54 : La mauvaise mère selon les contes 
00:25:09 : Amour maternel / Amour paternel 
00:34:17 : La destruction de la figure paternelle
00:37:39 : La peur de l’engagement
00:42:24 : Homme : larve ou mafieux 
00:49:44 : Le déni du mal
00:56:50 : Psychiatrisation de la souffrance 
01:03:45 : De la morale vers le médical
01:16:02 : L’inflation du terme « toxique » 
01:19:10 : Conseil de lecture de Marie-Estelle Dupont
01:20:57 : Pourquoi lire

Tags : Livres - Littérature Prospective et futur Philosophie Nature Psychologie




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3 réactions à cet article    


  • vote
    tobor tobor 2 juin 23:00

    Sorry mais j’ai 4 enfants entre 31 et 6 ans desquels je me suis énormément occupé et avec lesquels on a toujours, depuis la naissance, été très complice et dans une relation de respect, de confiance et d’amour réciproque. J’ai depuis toujours entre autres, le poste "bouffe" : J’achète si possible bio, je cuisine plutot bien et varié, je fais la vaisselle, au moins un repas complet par jour car mes enfants ne mangent pas à la cantine de l’école. On est dans un partage très équitable des taches et responsabilités avec la (les, en fait) mère(s).

    Mes adultes de fils me sont très reconnaissants des valeurs et du savoir que je leur ai inculqué, des promesses tenues et du soutien que j’ai pu et peux encore leur apporter. Ils sont équilibrés en tant que mec avec un esprit critique et du discernement. Leur mère et moi nous sommes séparés alors qu’ils avaient 4 et 7 ans, on a partagé la garde une semaine sur deux. Mes filles sont beaucoup plus jeunes et mon expérience de père a rendu leur venue au monde et leur petite enfance très sereine car j’ai pu apaiser toutes les angoisses maternelles en faisant preuve d’une grande attention au langage/signes des bébés qui semble-t-il, échappe aux commun/nes des mortel/les... La mère de mes petites (6 et 9 ans) a du s’absenter un mois au début de cette année, il aura fallu trois semaines avant que la grande ne dise qu’elle sera quand-mème contente de retrouver sa maman... 

    Tous mes enfants reconnaissent en moi une certaine autorité à laquelle ils et elles choisissent plutot de se fier et j’évite au maximum l’autoritarisme auquel je préfère l’humour et la mise en perspective satyrique, ce qui marche en fait très bien. J’ai à-coté de ça beaucoup à faire pour abaisser les tensions que mes filles ont avec leur mère alors qu’avec moi ça roule. 

    Bref, ça ne veut pas dire que je suis féminisé, j’affirme et confirme bien mon genre et en assume le rôle comme protecteur, comme guide et comme garde-fou, je suis bricoleur et je répare énormément tout ce qui lâche, je ne vois pas comment on peut donner plus en tant que père ! Et j’en connais d’autres, parmi mes potes, qui sont des bons pères. J’en connais des nuls aussi mais j’ai l’impression que la généralisation à laquelle renvoi le titre est plus limitée qu’elle ne le revendique.


    • 1 vote
      Gollum Gollum 3 juin 10:06

      @tobor

      Pareil pour moi j’ai de très bonnes relations avec mes mômes... 

      Je ne peux pas en dire autant en amont avec la génération précédente, dont le moralisme étroit d’origine abrahamique nous a pourri l’existence... 

      Nous étions, quand j’étais gamin, certes plus ou moins aimé, mais susceptibles en permanence de virer du côté obscur de la Force, ce surnaturalisme de bas étage, à base superstitieuse, venant gâcher des relations qui étaient assez saines parfois, le naturel (et non le surnaturel) revenant en force... mais pas toujours..  En fait le péché originel, inventé par un dément dont j’appris plus tard qu’il était tourmenté par des pulsions sexuelles intenses, nous a pourri la vie...

      Bien évidemment mes mômes n’ayant pas eu du tout le même paradigme, tout est rentré dans l’ordre de façon naturelle (et pas surnaturelle) et tout baigne.. L’amour réel (et pas conditionnel) est au rendez-vous, sans effort aucun..

      De façon générale d’ailleurs tout autour de moi, la nouvelle génération n’ayant pas été confrontée à la secte, me semble beaucoup plus saine, bien dans ses baskets, focalisée sur l’existence, ici et maintenant, et pas en attente d’un royaume hypothétique et imaginaire obtenu par servilité...

      Amen. smiley


    • vote
      tobor tobor 3 juin 21:31

      Et pour Marie-Estelle : Si on en arrive à craquer pour un Martinbl Achier, c’est qu’on n’a peut-ètre pas eu les opportunités ou le discernement pour rencontrer les hommes contemporains valeureux (?) ...ceux qui font de bons pères !



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