Les fondateur de l’Etat d’Israël étaient athées, rien à voir avec les écritures.
C’était d’ailleurs aussi le cas de la plupart des pères fondateurs du sionisme, qui revendiquaient d’autant plus leur identité juive et leur attachement à l’héritage culturel du peuple juif.
Le Shass c’est moins de 10 % des électeurs, on ne qualifie pas un pays de raciste sur les faits d’une toute petite minorité.
On peut dans ce cas dire que la France est un pays raciste avec un FN qui approche les 30%.
Vous avez des certitudes ensuite vous tentez de les faire coller à la réalité en filtrant tout ce qui ne vous convient pas.
Avez-vous déjà mis les pieds en Israël ? moi j’y suis plus plus de 6 mois par an et je peux vous affirmez que j’y rencontre moins d’expressions racistes ou xénophobes qu’en France.
Assimiler le sionisme au racisme et, dans la foulée, qualifier Israël « d’Etat raciste » est une insupportable manipulation qui sert à éviter les vraies questions.
Le sionisme est un mouvement nationaliste juif qui s’est trouvé confronté au nationalisme arabe et palestinien.
Cette douloureuse rencontre a donné naissance à un conflit national et territorial - et non pas racial -, qui doit être résolu.
Il faut savoir que les citoyens arabes d’Israël, qui forment 20% de la population, sont représentés au parlement, au gouvernement et à la Cour suprême.
Parler de racisme dans un conflit territoriale ne fait que jeter de l’huile sur le feu et encourage les déséquilibrés à commettre les pires crimes.
Les intérêts mercantile et politique ont privilégié le point de vue turque, c’est absolument évident.
Cette loi, les Turcs eux-mêmes auraient dû la voter depuis longtemps s’ils constituaient - comme la France, l’Allemagne, l’Afrique du sud et les USA - un peuple majeur capable de regarder en face les atrocités qu’il a commises.