Accepter de se ridiculiser en allant au gouvernement ou ne pas activement dénoncer les gourdes qui (qu’elles le veulent ou non par ailleurs) les représentent officiellement revient au même.
le silence revient à une approbation.
et si le fait d’être réduit à l’état de connasse suffit aux femmes ce n’est guère aux hommes de se convaincre du contraire, encore moins à eux d’essayer d’y remédier.
"QUE VOUS CONTESTIEZ LE POINT DE VUE DE L’ORATRICE"
sans ressentir la nécessité de gueuler comme une vache putride (ce qui est le cas quand on écrit en majuscule sur internet), je pense même être plutôt en accord avec ce que cette femme dit , même si elle prend 15 mn pour dire ce qui se résume à une phrase toute simple :
"dans la vie, y’a les diseux et les faiseux"
quand à la seule chose que j’exprime (et d’une manière qui n’a visiblement échappé qu’a vous), c’est que celui qui se prétend surdoué et en fait des caisses en permanence sur la durée, à défaut de présenter les caractéristiques d’un véritable surdoué présente surtout les caractéristiques d’une pathologie narcissique et d’un trouble identitaire.
Que vous soyez touché au plus profond de votre égo par le fait qu’on vienne vous rappeler que l’obsession compulsive autour de la surdouance est le signe d’une forme de pathologie mentale (déjà théorisée par Fabrice Bak par ailleurs) m’importe assez peu en fait.
Cela fait bien longtemps que la susceptibilité des uns et des autres ne constitue plus une "ligne blanche infranchissable" définissant les limites de ce que je devrais penser ou non.
ça souligne juste une réalité qui (de toute évidence) vous dérange mais qui n’a rien d’exceptionnelle dans un monde où les gens sont nombreux à ne plus avoir de repère identitaire.
l’étiquette "surdoué" bien que flatteuse reste surtout bien lourde à porter pour ceux qui ne peuvent en prouver la réalité.
Produire concrètement de l’intelligence au quotidien me semble nettement plus intéressant que cette masturbation pseudo intellectuelle permanente pour déterminer ce qui définit de toute évidence plus une pathologie narcissique et une déficience identitaire qu’une quelconque "surdouance".