Jesse Morgan, un chauffeur de camion d’une
entreprise travaillant comme sous-traitant pour la poste américaine, a témoigné lors d’une conférence de presse. On lui a demandé de transporter entre 144 000 et 288 000 bulletins de vote de l’état de New York vers celui de la Pennsylvanie, ce qui est illégal :
« Je conduis un
semi-remorque pour le service postal américain, pour une entreprise
sous-traitante. Le circuit que je fais va de Lancaster, en Pennsylvanie,
à Bethpage, dans l’État de New York, puis à Harrisburg, en
Pennsylvanie, puis retour à Lancaster », a-t-il expliqué.
« Le 21 octobre,
lorsque je suis arrivé pour partir pour ma destination habituelle de
Bethpage, un responsable des expéditions de Lancaster m’a dit à 3
reprises que des bulletins de vote allaient être chargés dans ma
remorque. »
Jesse Morgan se
souvient avoir chargé dans sa remorque 24 boîtes Gaylord remplies de
bulletins de vote, empilées les unes sur les autres, à Bethpage (État de
New York). Il a vu que « les enveloppes portaient des adresses de
retour manuscrites ». « Sur le moment, je n’y ai pas fait spécialement
attention », a-t-il ajouté.
(Une boîte Gaylord est
une boîte en carton ondulé de grande taille – environ un mètre de côté –
qui permet l’expédition de produits en vrac dans un conteneur unique.)
Lorsqu’il est arrivé
à Harrisburg (Pennsylvanie), Jesse Morgan n’a pas été autorisé à
décharger le courrier qu’il transportait. « J’ai été obligé d’attendre
environ 6 heures, de 9h15 à près de 15 heures », se souvient-il. « Tout
cela était bizarre ». Après avoir attendu 6 heures, il a demandé à voir
le responsable local des expéditions. « On m’a dit d’attendre le
superviseur des transports », alors qu’il n’avait jamais eu de contact
avec un responsable d’un si haut niveau. « C’est un type de haut niveau,
c’est le genre de gars qui parlerait à mon patron, pas à moi ».
« Le superviseur des
transports m’a dit d’aller à Lancaster directement, sans décharger ma
cargaison à Harrisburg », a déclaré Morgan. « Je savais pourtant que les
bulletins de vote devaient être déchargés à Harrisburg ».
Il a alors demandé
au superviseur son bordereau d’arrivée (qui prouve qu’il est bien arrivé
à Harrisburg avec son chargement) et un bordereau de retard pour
prouver (à sa direction) qu’il avait été retardé. Le superviseur a
refusé de les lui remettre.
« Je me suis ensuite
rendu à Lancaster, j’ai décroché ma remorque (toujours pleine) et je
l’ai laissée à sa place normale, dans le dépôt d’USPS, puis j’ai conduit
mon camion là où je le garais toujours », se souvient-il.
« Le lendemain, c’est devenu encore plus étrange : quand je suis arrivé à Lancaster, ma remorque avait disparu. »
« Depuis que j’ai
commencé à conduire sur cette route de Bethpage, j’avais toujours eu
cette remorque, immatriculée 10-R-1440 », a déclaré Morgan.
« Ce qui s’est passé
le 21 octobre était une série d’événements inhabituels qui ne peuvent
être une coïncidence », a insisté le chauffeur du camion. « Je sais que
j’ai vu des milliers et des milliers d’enveloppes de bulletins de vote
portant des adresses de retour, chargées dans mon camion dans l’État de
New York et envoyées en Pennsylvanie. »
Morgan a ajouté que
les employés du service postal ont fait preuve de « comportements
étranges qui s’écartaient grossièrement de la procédure et du
comportement normal » ce jour-là.
« Au fur et à mesure
que les choses devenaient plus bizarres, je me suis mis à réfléchir et
je me suis demandé pourquoi je conduisais des bulletins de vote remplis,
de l’État de New York jusqu’en Pennsylvanie. Je ne savais pas pourquoi,
alors j’ai décidé de prendre la parole et de témoigner publiquement », a
conclu Jesse Morgan.
Bon, je résume, les immigrés sont à l’origine de millions de délits et de crimes dans ce pays, mais pour vous, le problème, c’est une poignée de bavures policières plus ou moins imaginaires.
Il faut comparer ce qui est comparable, or le taux de criminalité des noirs est infiniment supérieur à celui des blancs, il est donc logique qu’ils aient plus d’interactions avec la police et qu’ils soient plus souvent l’objet de bavures policières.
La gauche collabo fait semblant de ne pas le comprendre et elle crie au racisme, mais son but est de mettre la droite dans l’embarras pour en tirer un avantage politique. L’affaire Dreyfus lui a été tellement profitable, de même que l’affaire Malik Oussekine ! L’anti-racisme, c’est son fonds de commerce, elle prie tous les matins pour avoir une nouvelle bavure policière à se mettre sous la dent et si besoin, elle en invente ou en suscite une, comme elle l’a fait en installant un campement de migrants en plein Paris. Un commissaire de police s’est énervé et a donné un coup de pied à un migrant ? Super, la provocation a marché, les images sont bonnes et elle pourra culpabiliser ses adversaires pendant une semaine.
La droite molle est en-dessous de tout, elle reprend les arguments de la gauche pour ne pas être diabolisée par la bien-pensance, comme cet article du Figaro :
@Norman Bates Ah, ce fameux combat vertical avec les musulmans patriotes et les noirs patriotes chers à Soral. Des créatures de légende, comme les yétis ou les dahus. Moi je n’en connais pas personnellement.