Tout est crispant chez cet interviewer. Du coup, impossible de se concentrer sur le fond.
On a envie de lui dire : avec ton style désinvolte, rien de mieux pour mettre l’interviewé (et le spectateur) mal à l’aise.
Et arrête de souffler du nez à chaque fin de phrase, c’est insupportable ! Les interviewés comprennent difficilement tes questions et surtout tes relances. Le spectateur, guère plus.
Jean-Marie
Gourio vient d’éditer un recueil des meilleurs commentaires postés
sous les vidéos de Jean Robin.
En
exclusivité, voici quelques extraits de ces « brèves de comptoir
2.0 » :
DEUXIÈME
PARTIE
« Ça fait trois
semaines qu’il s’est découvert protestant et donne déjà des
conseils aux pasteurs pour comprendre Calvin. » « Soldat du fist
! » « Jean,
adresse-toi au créateur de l’univers, t’es chaud là, tu vas le
mettre directement en PLS. » « Dégoûtant ce
gros barbu ! Hôpital de jour à prescrire. Urgent ! » « Jean, moi je
t’ai envoyé un carton de vêtements. Tiens bon, vieux ! » « Une nouvelle
espèce animale : le blaireau polynésien. » « Jean Robin,
qui organise des parties de Fifa dans son cyber-café, a entendu
dieu. » « T’as mis une
perruque, Jean, pour faire cette vidéo ? » « Ça va, elles
chauffent pas trop les PS4 ? Pense à mettre du coca au frais. » « Franchement,
occupe-toi de ton cyber-café et laisse les grandes personnes
travailler. » « À chaque fois
que tu ouvres la bouche, une bibliothèque brûle dans le monde. » « Vous avez un
peu maigri, non ? » « Tes putain de
rires forcés... » « Un monument
vivant dédié à la médiocrité. » « Pourquoi
voudrais-tu que Dieu choisisse comme "élu" le repoussoir
humain que tu es devenu ? » « Désabonné. » « Tête de
boulet qui se prend pour un intellectuel... Pitié, ne pense pas ! Ne
dis rien. Laisse les personnes qui ont autre chose que de l’eau dans
l’encéphale s’exprimer. » « Le degré zéro
du journalisme. » « Le vide a un
visage, c’est Jean Robin. » « "Soldat
du Christ" : ça vous a tout de suite un côté Godefroy de
Montmirail qui jette. » « Je t’ai mis un
pouce rouge par principe, oublie pas que tu restes un bouffon. » « Robin, t’as
l’air d’avoir perdu un peu de poids. Ça te va mieux. » « Pauvre petit
bonhomme ! » « À y regarder
de plus près, je pense que t’es un peu con quand même. » « Jésus s’est
dit : "Ras le bol de désigner comme élus des gens à qui la
nature a tout accordé. Pour changer, je m’en vais désigner comme «
élu » le premier ringard venu ! Il me faut un loser de premier
choix." Et c’est à ce moment-là qu’il a croisé Jean Robin. » « Jean,
êtes-vous une bête hirsute complètement folle ? » « J’ai affronté
des crabes de vase plus redoutables que toi. » « Faut pas
hésiter, Jeannot, défonce-leur tous la tronche ! C’est tous des
islamo-catho-marxistes ! S’il n’en reste qu’un, ce sera toi ! » « Ses mimiques
suffisantes et ses soupirs ! » « Jean Robin,
j’en reviens... » « Jean... bouffe
ton coq !!! » « J’espère
qu’il vous reste du temps pour manger, déféquer et dormir au moins
sept heures par jour. » « Visiblement,
il vaut mieux éviter d’être votre copain sous peine de se faire
tirer dans le dos à la première occasion. » « Elle voit des
nains partout. Il voit des marxistes partout. » « Et sinon, il y
a des gens que tu aimes sur Youtube ou pas du tout ? » « Il faut aider
Jean humainement et psychologiquement. » « Regarde ton
visage et ta barbe : on croirait un Mohamed. » « "Soldat
du Christ"... bordel, on dirait un ado ! » « Pour faire du
billard à cinq bandes, crois-moi, il faut avoir le niveau... Tu
patauges grave, Robinou, reste là où tu as pied. » « Petit
poneeeeey... Petit poneeeeey... Tu es tout gris, tout petit, petit
poneeeeey... Petit poneeeeey... » « Robin, tu es
une entité perturbée. » « Résumons : on
a Roosevelt affreux marxiste qui a transformé les USA en pays
communiste, qui au final a dû intervenir en Europe pour combattre
l’Allemagne nazie qui est en fait marxiste (Hitler et les
nazis sont marxistes) avec des alliés tels que la résistance
française (marxiste). » « Putain, 39
ans... Comme dirait ma mère, il n’est pas fainéant pour les porter
! » « C’est mou, ça
enfonce des portes ouvertes, toujours ces ricanements forcés
insupportables ! » « Merde, je me
suis perdu dans la poubelle du net. » « Même dans
l’humour tu te ridiculises. » « Pas étonnant
que plus personne ne veuille de vous à la télé ni ailleurs, vous
êtes juste mauvais. C’est incurable à ce niveau. Le mal est trop
profond. » « Mais cette
vidéo est chiante comme la pluie ! » « Tu pourrais
nous dire qui n’est pas marxiste, on va gagner du temps. » « Faire la
sangsue, mon Jeannot, y’a pas à dire, c’est un métier à plein
temps ! » « Dieu est venu
et a parlé : "Jean, va te branler en Polynésie !" » « Vous avez
bouffé le coq ? » « Arrête de
souffler comme ça, on dirait une grand-mère. » « Tu es de ceux
qui auraient jeté des pierres au Christ. » « Si c’était un
personnage biblique, le rôle de Judas lui irait à merveille. » « Mon fantasme
avec Jean Robin, ce serait de faire une compilation de tous ses
soupirs, ricanements, exhalaisons. » « Lui et ses
deux tee-shirts jaunis... » « Achetez pour
la France, montez en compétence, je fais cela pour vous, je me mets
en danger de mort, blablabla. » « Démonté sur
Radio Courtoisie, humilié sur TV Libertés, fessé par Michel Drac,
mis en difficulté chez Tepa, réduit à une crotte de nez par
Soral... » « Il continue à
fanfaronner comme le fou qui mange sa merde, rien n’y fait, il n’a
aucune conscience de ce qui se passe, imbu de lui-même. » « Aucun doute,
il a mangé trop de crustacés radioactifs. » « Es-tu toujours
autant adepte de la masturbation compulsive, Jean ? » « Jean Robin,
c’est un nain de jardin. » « Nous à
Marseille, on l’aime bien Jean Robin, mais de loin. Non, non, encore
plus loin, Jean Robin !... »
« Que faut-il faire des djihadistes français emprisonnés ? »
C’est pourtant pas compliqué ! Tu demandes aux geôliers syriens et irakiens d’appliquer ce programme drastique :
1) Leur faire caresser des hamsters ;
2) Leur faire prendre conscience que tout est de la faute de ces enfoirés de français ;
3) Envoyer Tatie Christiane Taubira pour leur dire que ce sont de petits polissons et qu’il ne faut plus recommencer ;
4) Les réexpédier fissa en France pour qu’ils s’imprègnent de vivre-ensemble, de peluches, de bougies, de droits de l’homme (et de la femme et du non-genré).
Tout est crispant chez cet interviewer. Du coup, impossible de se concentrer sur le fond.
On a envie de lui dire : avec ton style désinvolte, rien de mieux pour mettre l’interviewé (et le spectateur) mal à l’aise.
Et arrête de souffler du nez à chaque fin de phrase, c’est insupportable ! Les interviewés comprennent difficilement tes questions et surtout tes relances. Le spectateur, guère plus.