Le mot "métissage" est utilisé à tort et à travers par l’ idéologie du NWO pour désigner la société déracinée faite de gloubi-glouba. Ainsi, ce que vous appelez métissage la plupart du temps n’ est rien d’ autre que du déracinement, du "melting-pot", où en fait chacun reste dans son propre camp. Là où ça devient assez triste c’ est lorsque l’ idéologie pseudo-égalitaire rend fous des gamins qui en effet n’ ont rien demandé. On leur raconte qu’ils sont " Français", "Britanniques", " Allemands", etc et chez eux, dans leur foyer, ils constatent malgré tout qu’ ils sont surtout issus d’ une autre culture. Ils s’ identifient peu au pays dont ont prétend qu’ ils appartiennent sous prétexte qu’ ils y sont nés, ce qui est logique. Ni étrangers assumés, ni locaux, ni même métissés que leur reste-t-il ? Pas grand chose. Donc ils devient colériques et ce d’ autant plus qu’ ils n’ arrivent pas à s’ adapter à notre monde. C ’est une véritable catastrophe et pour eux et pour nous. Voilà pourquoi il est criminel de jouer avec les courants migratoires comme le font impunément les mondialistes aidés par l’ idéologie du politiquement correct. A cela on ajoute qu’ ils sont issus de cultures totallement décalées, souvent en retard de plusieurs siècles, par rapport à la notre et on obtient beaucoup de frustration et de complexes. http://www.youtube.com/watch?v=tJwBM6o7ghs
A toutes les époques ça a frité. Et le métissage si vanté de nos jours s’ est souvent produit par la force, le viol, l’ invasion ou l’ esclavage. Juste à titre d’ exemple, le Brésil, ce pays si idéalisé par la gauche bobo, n’ aurait jamais été ce modèle du métissage si à une certaine époque on y avait pas transplanté des centaines de milliers d’ esclaves. A part ça, le Brésil est un des pays où les voitures blindées se vendent le mieux. Donc en effet je ne vois pas de raisons particulières de me réjouir de la situation actuelle.
" Plus ça va, plus je me demande s’il ne faudrait pas ré-autoriser les
armes : ça aurait permis aux propriétaires des magasins de se défendre,
ou même mieux, de ne pas être attaqué. "
Toute la perversité est là justement : désarmer le citoyen aussi bien matériellement que moralement et le jeter en pâture à une racaille fabriquée sur mesure afin de permettre au super-Etat de jouer les arbitres.