Le nouvel ordre mondial peut se frotter les mains, à présent il est pratiquement impossible d’organiser la moindre contestation sociale sans se retrouver noyé par la racaille.
Qu’il y ait toutes sortes de musulmans je m’en doute bien, mais chez moi en France je ne souhaite pas voir l’islam prendre du terrain. Par ailleurs je ne percevrais jamais comme un compatriote une personne naturalisée avec cent mille autres pour des critères électoraux. On ne change pas de nationalité comme de chemise. Enfin, le sujet de ce fil concernait les lois contre les tenues indécentes aux USA. Le lien avec notre propre problème de tenue vestimentaire avec les islamistes m’ a paru évident mais visiblement on ne peut poser aucun problème lié à l’islam sans se faire embarquer dans des discussions traitant du racisme ou de la xénophobie.
Bon travail ! Sinon, à la place du noble guépard, j’aurais choisi la hyène ( bestiole de meute, puante et maline) pour la comparaison avec les associassions "anti-raciste" et la presse à ragots.
Si le seul fait de reconnaitre l’existence des races fait de
vous un "raciste", je ne vois vraiment pas en quoi le
"racisme" serait un scandale. Il faudrait donc, selon vous, être
aveugle pour ne pas être raciste ?
Ensuite vient l’idée d’une hiérarchisation entre les races (ce qui nous
rapproche plus de notre sujet) et là on reste dans le domaine tout bête de
l’opinion. Si un noir, un jaune, un rouge ou un blanc est fier de sa race et
qu’il estime appartenir à une race supérieure, franchement je ne vois pas en
quoi cela devrait concerner les tribunaux. Naturellement la liberté de pensée
n’a de sens que si elle s’accompagne de la liberté de parole.
Tant qu’aucune action ou projet criminel explicite est mené il n’y a aucune
raison pour la justice d’intervenir. Par exemple dans le cas d’un "crime
passionnel" ce qui crée l’infraction à la loi est le crime
proprement dit et non l’affaire passionnelle en tant que telle. Pour le racisme
ce devrait être pareil.
Aussi vous expliquez le tabou actuel sur le racisme comme une conséquence
logique de sa dangerosité historique. Personnellement j’ai une toute autre
explication : l’anti-racisme est une technique de culpabilisation et un
prétexte cousu de fil blanc pour retourner au bon vieux principe des privilèges
où certains sont plus égaux que d’autres.
Les massacres et les conflits n’ont d’ailleurs nullement
besoin de « racisme » pour exister. Il suffit de penser aux crimes de
masse du communisme et aux hécatombes des deux guerres mondiales pour le
constater.