Vous avez l’air à la fois de sur-estimer la fonction de Zemmour et de sous-estimer ses qualités de critique. On n’attend pas de Zemmour de jouer les grands révolutionnaires et de dire explicitement QUI contrôle réellement le jeu. Son rôle se limite à relever quelques impostures produites par le système en place. Rien de plus. En tant que critique Zemmour n’ a pas raté les médiocres du show-bizz, les hypocrites de la politique comme Bayrou, les trompeurs comme Sarkozy, et les idiots utiles de l’islamisme du type bobosnot. Bref il a frappé du côté de privilégiés du système, même Attali a eu sa part de tarte à la crème. Sans le soutient du public, Zemmour serait déjà mort médiatiquement. Difficile dans ces conditions de le traiter de "faux-cul".
Merci du soutient therasse. On peut ajouter aux islamiques certains naifs se trompant de combat, confondant l’oppression de certains peuples du Moyen Orient, il est vrai souvent musulmans, avec la lutte contre l’islamisation de notre continent.
L’article, ou plutot la diatribe, qui accompagne la vidéo n’a visiblement rien compris à la rubrique de Zemmour. Notre chroniqueur préféré ne dresse pas un inventaire méticuleux sur les systèmes monarchiques mais note avec ironie à travers l’exemple récent de la Corée du Nord la tendance des régimes révolutionnaires à évoluer en monarchie. Il se gausse d’abord des cas les plus évidents et caricaturaux comme Cuba, la Chine et quelques pays africains, puis avec élégance n’épargne pas nos propres démocraties occidentales pour finir enfin sur la France et son mémorable épisode du fils Sarko. C’est pourtant simple à comprendre non ? Ou bien le sens de l’humour est totalement réduit à néant chez les anti-Zemmour ?
Tout d’abord vous écartez d’un revers de main l’idée qu’il
existerait un problème de violence dans certains endroits à forte concentration immigrée, notamment en provenance de pays musulmans, puis de
l’autre côté vous donnez malgré tout une explication sociale à cette violence
que vous récusiez avec vigueur.
Soyons logiques : ou bien cette violence existe,
ou bien elle n’existe pas.
Si c’est non, pourquoi justifier des origines sociales, puisque cela n’est pas
censé exister ?
Si c’est oui, pourquoi tant d’agressivité contre ceux qui émettent le constat ?
On ne peut pas défendre une chose et son contraire tout de
même.
En plus je trouve malheureux d’utiliser les mêmes techniques de diabolisation
employées par les manipulateurs de la version officielle du 911 qui crient au
complot d’ « extrême droite » dés qu’on les contredit.