Le chef religieux saoudien Abdul Aziz ibn Abdillah Ali ash-Shaykh aurait signé une fatwa autorisant les maris à manger des parties du corps de leur femmes en cas de famine si cette mesure permettait de sauver leur vie.
Selon la fatwa, les femmes ne doivent pas présenter de résistance et accueillir cette décision avec dévouement et humilité, car la femme et le mari ne forment qu’« une seule chair ».
Cependant, le texte de cette fatwa a suscité une large controverse en Arabie saoudite et sur internet et n’a pas été publié sur le site officiel du Grand Mufti, qui a néanmoins démenti les allégations qualifiant la fatwa de « mensonges qui ont été diffusés pour détériorer l’image de l’islam ».
Abdul Aziz ibn Abdillah Ali ash-Shaykh est connu pour ses prises de positions aussi radicales que médiatisées. En 2012, il s’est prononcé pour la destruction de toutes les églises de la région. Selon Al Quds Al-Arabi, il y a quelques semaines, il a également autorisé le mariages des filles de moins de 15 ans, l’ayant jugé conforme aux règles de l’islam.
Voici ce que l’on est entrain de raconter dans les mosquées en ce moment à propos des berbères, qu’ils seraient juifs :
Avec l’avènement de l’Islam au VIIe siècle, la majeure partie des habitants autochtones de l’Afrique du Nord, les Imazighen, convertis d’abord au Judaïsme, puis au Christianisme, furent pratiquement tous contrains à s’islamiser. Ce qui rend très probable, à mon avis, la constatation que les seuls nord-africains qui sont restés juifs ne devaient être que ceux qui, à l’origine, avaient émigrés de la Judée et de la Galilée. Aussi, la thèse défendue par l’historien tunisien Ibn Khaldoun (1332-1406) dans son livre l’Histoire des Berbères et des dynasties musulmanes de l’Afrique septentrionale, selon laquelle les Berbères seraient des descendants de Cananéens ou que le personnage de Dihya el Kahina serait d’origine juive a été largement réfutée par les historiens Abdelmajid Hannoum et Gabriel Camps. Malgré le mouvement berbériste qui cherche à s’affranchir du joug de la culture arabo-musulmane, en mettant en avant les origines juives des Berbères ou l’origine berbère des Juifs nord-africains, il faut se rendre à l’évidence et ne pas prendre des mythes pour des vérités historiques.Malgré la sympathie que ressentent actuellement les Juifs d’Afrique du Nord pour certains de ces mouvements représentés dans le Web, les Juifs nord africains, dans leur grande majorité, ne seraient donc pas des Berbères convertis mais principalement des anciens Israelites et Judéens émigrés de leur pays, avant et surtout après la révolte contre les Romains.