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Masque de mort

Masque de mort

"Ce qu'on appelle une raison de vivre est en même temps une excellente raison de mourir."
"La tragédie de la mort est en ceci qu'elle transforme la vie en destin".
"Celui qui n'est pas prêt a affronter la mort au terme de sa vie, ne sera pas en paix quand tombera la nuit".

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  • Premier article le 29/11/2012
  • Modérateur depuis le 18/11/2013
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Derniers commentaires




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    Masque de mort Death note 2 mai 2015 19:28

    Scrutons notre dame histoire de voir si le Menhir breton ne vienne pas si échouer tel le cachalot sur la plage infestée d’arabes ?



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    Masque de mort Death note 25 avril 2015 18:51

    Considérons donc le fait que le terme religion ( on pourrait étendre cette étude à bien d’autres mots ) dans une série de langues (je n’ en ai cité que quelques unes , on pourrait par exemple s’étendre sur les dialectes amérindiens ou africains ) renvoie à la même signification une fois décomposée en sumérien comme au mieux un pur hasard , au pire , un biais cognitif de ma part.



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    Masque de mort Death note 25 avril 2015 02:31

    Je ne dis pas que zong signifie dieux en chinois je décompose pour donner la signification sumérienne.

    On peut continuer comme ça avec le terme religion :

    Le terme religion proviendrait du latin « religio » qui était tiré du terme « ligare » qui signifie « lier » ce qui sous entend que la religion lie ou relie les êtres humains entre eux. Ce terme veut également dire assujettir dans la langue de la Rome antique. Les mots « religio » et « obligatio » (obligation ou dette) ont souvent le même sens.

    La décomposition du terme latin « religio » donne « RE7-LI GI4 –Ug » , littéralement en sumérien « ce qui accompagne les tablettes d’apprentissages des moutons »ou encore « les tablettes d’apprentissage qui guident les moutons ».

    En arabe, le mot religion se dit « aldi »n ce qui a pour sens l’ « assujettissement » la « domination », ou l’obéissance. En sumérien, « aldin » se décompose en « AL-DI-IN » , littéralement « le symbole de la sévère condamnation ».

     

     

    Au Japon, la religion s’exprime par le mot « Shukyo ».La décomposition de ce terme sumérien donne plusieurs possibilités similaires grâce à l’homophonie « SU-KI-U5 » ( le contrôle de la totalité de la terre ) ou encore SU-KI –U8 ( « le contrôle de la terre des moutons »).

     

    Encore et encore, le terme religion renvoie à une domination de l’homme par des « dieux » en sumérien. Si le sumérien n’ est pas le langage matrice de l’ humanité  , il y ressemble beaucoup.



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    Masque de mort Death note 24 avril 2015 13:39

    @gaijin

    La langue est un facteur important du développement des civilisations.

    Rien que par la langue , on peut retrouver des origines sumériennes aux mots chinois , indiens , amérindiens ( pour les aborigènes , je n’ai pas de preuves ).

    Par exemple le terme "religion". Chez les Chinois, la religion s’exprime par le vocable Dzungiyau, qui décomposé en Sumérien manifeste « la soumission de l’humanité ». Sa prononciation exacte est « jungaau ».Sachant qu’en sumérien le « J »n’existe pas cela donnerai HUN-GA –U8, « ce qui diminue les moutons ».

    Chez les indiens Hopi le mot religion se dit « wimmi ».Dans la langue sumérienne, ce terme se décompose en « WI-IM-I », littéralement l’ « entendement qui domine l’argileux » (l’argile a un rapport très étroit avec l’espèce humaine dans la mythologie Sumérienne.

    Dans presque toutes les langues , la décomposition sumérienne du terme religion envoie à une domination de l’homme par des « dieux » , cela serait un hasard ?


    Le Sumérien « Sagra », possède la même signification que son quasi homophone sanskrit chakra. La décomposition sumérienne de kundaluni nous donne son sens originel et profond : KUN4 (« échelle, escalier » -DA (« puissant ») -LI (« enflammer, briller »)-NI (« corps »), soit KUN-DA –LI-NI, « la puissante échelle qui enflamme le corps ».

    En dehors de la langue , on peut analyser bien d’autres facteurs.



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    Masque de mort Death note 23 avril 2015 22:01

    L’intérêt de la mythologie sumérienne, c’est qu’elle est à l’origine de notre propre civilisation occidentale et de toutes les autres. Une origine oubliée à dessein, afin de faire croire que notre seul héritage venait de la Grèce antique. Je ne m’étendrai pas là-dessus.

    Les différents "dieux" sumériens portent des noms reptiliens, Enki-Éa, souverain de l’Abzu (l’Abysse terrestre) est dénommés, par exemple, MUŠDA ("puissant reptile") sur certaines tablettes. 

    Il existe par exemple, les tablettes sumériennes de Kharsag qui datent du troisième millénaire av. J.-C. qui compare la déesse Ninhursag (Ninmah) à une Ninsir ("prêtresse serpent") et plus loin dans le texte, Enlíl à un "Splendide Serpent aux yeux brillants"…

    La particule sumérienne SIR ou ŠIR10 évoque "un serpent", son homophone ŠIR représente "la lumière" et la forme verbale ŠÌR veut dire "décider" et "obliger". Nous pouvons également observer la similitude entre le SIR4 (ou ŠIR) sumérien dont le sens est "testicules" , véritable symbole de virilité et le mot anglais "Sir" qui est un titre d’honneur réservé aux "hommes de bonne famille" ou "de bonne lignée". On trouve également ce terme dans le reste de l’Europe sous la forme "Sire", dénomination qui était attribuée aux seigneurs, aux empereurs et aux rois. 
    Cela nous amène donc à mettre le doigt sur une connexion entre les "dieux" sumériens et la royauté et la noblesse terrestre.

    Dans l’Apocalypse, en 20,2 et la Genèse Rabba au chapitre 22, Satan, lui-même est nommé "le Serpent des premiers âges". On trouve trace du mot Satan dans l’éthiopien "Shaïtan". 

    Boulay passe en revue dans son ouvrage tous les textes, chroniques historiques et « mythes » qui relatent que les premiers êtres à avoir amené sur terre les bases de la vie intelligente et de la civilisation étaient des dragons : non pas des sortes de dinosaures et autres sauriens mais des entités de type humanoïdes recouvertes d’écailles, possédant deux jambes, deux bras et parfois des ailes. On retrouve ces descriptions dans les chroniques chinoises, sumériennes, indiennes (Mahabharata) ou égyptiennes mais également sur des bas reliefs des civilisations d’Amérique centrale et du Sud. Souvent, ces entités sont décrites comme étant bénéfiques (surtout en Chine).

    Cet arrière fond « reptilien » est encore plus vaste et plus prégnant puisque l’on trouve encore aujourd’hui dans de nombreuses ethnies de type animiste, surtout en Afrique de très claires allusions à la présence de ces êtres reptiliens. 

     

    Dans la mythologie zouloue, l’humain primordial n’avait pas l’usage de la parole et communiquait par la télépathie : l’homme appelait la femme en pensant à elle, à la forme de son visage, à son odeur, l’humain communiquait avec les animaux, les plantes, les arbres, avait le pouvoir de déplacer des objets avec seulement son esprit, et le pouvoir de voyager, en esprit, vers d’autres mondes. Les humains vivaient en paix dans la communion et la jouissance du grand tout.

    Cet état édénique fut rompu par l’apparition de créatures qui avait des écailles de poissons et de longues queues, les chitauli. Ces Chitauli instaurèrent un culte envers un Dieu céleste masculin. Les pouvoirs des humains furent retirés par ces créatures qui leur ont donnés en échange un nouveau pouvoir : l’usage de la parole. 

    Mais, les êtres humains trouvèrent, avec horreur, que l’usage de la parole divisait les êtres humains, au lieu de les unir. De nouveaux sentiments apparurent, et la peur les conduisirent à la construction de villages fortifiés et l’instauration de frontières. Les humains ont découvert la guerre et la famine, et c’est cette peur constante qui a permit l’asservissement de l’humanité à ces créatures.

    On retrouve ce mythe chez les Sumériens avec les Namlú’u, humains originels qui étaient des êtres extraordinaires doués de capacités de clairvoyance étonnante, capable de lire dans les pensées de quiconque, ayant  la possibilité de se déplacer très rapidement d’un endroit à un autre et qui étaient proche de la Source, ils étaient en quelque sorte les gardiens de la Terre avant l’arrivée des Anunna, qui comme on le sait, étaient reptiliens ;

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