« Je suis un peu
islamophobe, ça ne me gêne pas de le dire. J’ai le droit, je pense (et je ne
suis pas le seul dans ce pays), à penser que l’Islam, (je dis bien « Islam »,
je ne parle même pas des islamistes) en tant que religion, apporte une certaine
débilité qui en effet me rend islamophobe. Il n’y a aucune raison, sous le
prétexte de la tolérance, de s’abaisser jusqu’à renier des convictions
profondes. »
( Claude Imbert, rédacteur en chef
du journal Le Point, (24 octobre 2003, sur LCI)
« Nous relevons à partir de l’arrivée du prophète à Médine un
altération rapide et marquée du système qu’il avait inculquée. L’intolérance
prit la place de la liberté, la force celle de la persuasion. Les armes
spirituelles, destinées initialement à des fins plus élevées, ne furent pas
plus tôt attachées au service de l’autorité temporelle (…) . Le nom de
Tout-Puissant donnait une force terrible à l’épée de l’Etat et l’épée du
pouvoir en retour détruisait volontiers les ennemis de Dieu et les sacrifiait à
l’autel de la nouvelle religion. Tuez les incroyants partout où vous les
trouverez, tel est désormais le mot d’ordre de l’Islam… »
« Les plus importantes étapes de l’histoire de l’Islam furent
caractérisées par l’assimilation d’influences étrangères (…) Mahomet, son
fondateur, ne proclamait pas d’idée nouvelle. Il n’enrichissait pas les
conceptions antérieures sur les relations entre l’homme et le transcendantal ou
l’infini (…) Le message du prophète arabe fut une composition éclectique
d’idées religieuses et de règles. Ces idées lui furent inspirées par des
contacts avec des juifs, des chrétiens, et d’autres encore qui l’avaient profondément
impressionné »
(Ignaz Goldziher, "Introduction to Islamic
Theology and Law", Princeton, 1981)