Mon principe et mon idéologie, c’est la liberté donner comme possibilité à tous de s’épanouir.
"Fasciste" ou "totalitaire" comme tu veux. Je considère comme fasciste ou totalitaire toute police qui voudrait "réguler" notre comportement. Et en effet, interdire à l’autre d’être triste ne pas lui laisser la place, la liberté de faire la gueule, c’est du totalitarisme. C’est clair c’est net, va voir dans le dico.
Lors des manifestations en Corée du nord, les gens sortent pour danser dehors avec de beaux habits et de grands sourires, c’est très beau. Sauf qu’ils sont obligés. Y compris de sourire. TU comprends : c’est ça l’amour.
Et puis "Police de l’Amour" c’est drôle. Il y a une référence évidemment involontaire à Big brother d’Orwell, et son ministère de l’Amour.
Quand à ton mépris, il te sied bien. Et je m’essuie avec.
Et ceux qui sont de mauvaise humeur, sont interdit de faire la gueule et de lire des stupidités. Pourquoi pas les alignés contre un mur à la sortie du métro d’ailleurs ?
Bref, une porte d’entrée à peine voilée vers le fascisme.
Un titre "intitule", cela veut dire qu’il nomme, introduit, identifie un contenu. Chez les auteurs de talent, le titre donne de la profondeur au contenu... Mais l’un n’est certainement pas fait pour remplacer l’autre.
Le "on" n’est pas équivalent au "je" sinon on s’emmerderait pas à avoir deux pronoms personnels différent.
Evidemment, d’aucuns trouvent que Marine Lepen a raison, pour des raisons qu’on peut étudier. Je l’observe, le constate et le confirme... et ainsi tu vas me faire dire que "je" trouve que Marine Lepen a raison ?! C’est un peu grossier quand même.
Tu illustres parfaitement par ton discours le raccourci sémantique que j’évoque plus haut.