Franchement, Hijack, ces histoires de sionisme/critique du sionisme ont de quoi gonfler. Le coeur du débat n’est pas là.
Par ailleurs, Liberté, égalité, fraternité, oui, bien évidemment. Mais il ne faut pas non plus déraper pour faire plaisir au FN. Pour mémoire, il importe de savoir qu’un penseur du nom de J.G.Herder, écrivain de la fin du XVIIIè en Prusse, époque du fameux "sturm und drang", a d’abord été séduit par le nationalisme radical, puis a revu son jugement afin de défendre l’égalité de valeur intrinsèque des civilisations. Surprenant ? Mais non... Notre époque renouvelle la nécessité du débat des Lumières, et les critiques romantiques ne sont pas non plus inintéressantes. Tout cela pour dire que ce débat n’est pas nouveau...
Vivement le solide et le bien pensé. Ceci dit, je ne cautionne pas pour autant les manoeuvres de récupération de SOS qui ont à quelques occasions montré qu’ils n’étaient pas des anges.
Rien qu’en regardant le texte, il est possible de voir que personne est à fleur de peau sur ce coup là. Sur le fond, elle n’a peut être pas tort, et pose une bonne question, à savoir "est il possible que la politique fasse autre chose que le jeu de Thanatos ?"
Car, dans la politique, nous pouvons voir d’innombrables embrouilles à n’en pas finir et finalement assez peu d’empathie.
Une prestation en définitive assez utile, ne serait ce que pour inviter les politiques à davantage d’attention envers les gens.
En matière d’avocat, je trouve plus d’intérêt à lire de temps à autre le blog d’Eolas qu’à suivre les "stars".
Ceci dit, dans le fond, Vergès ou pas, le problème n’est pas là. Le droit est conçu de telle sorte que même la dernière des crapules a droit à un avocat. D’autre part, il faut une grande dose d’imbécilité pour croire que les avocats souscivent à la "démarche" des gens qu’ils défendent.
La controverse chiante antisémitisme/sionisme est à oublier. (Elle est chiante également chez Dieudonné, qui a par ailleurs suffisamment de talent pour être un excellent humoriste. En cela, il emmerde une partie du public qui peut par ailleurs apprécier ses qualités artistiques). Le problème de fond, c’est que Martineau est un crétin qui n’a pas compris ce qu’est un avocat.
Pas mal du tout, cette prestation. Le passage du thème de Pygmalion et Galathée à celui de la révolution est original et pertinent. Et oui... les beaux idéaux militants peuvent s’abîmer lorsqu’il chutent dans la réalité. Et l’on en retient en définitive une préférence pour le seul élan poétique. Là, Personne a bien assuré.