J’attends plutôt la communication par intrication quantique, plus de problème de distance, communication instantanée même à l’autre bout de l’univers, pas de problèmes dus au murs, à l’eau ou n’importe quoi de solide. Je pense que c’est l’étape logique après la fibre ou l’internet par satellite.
Il ne serait pas étonnant que certains états disposent déjà de ce genre de technos qui serait pratique dans un sous-marin par exemple.
Et ce n’est pas de la science fiction, il y a déjà eu des expériences en labos.
@Hypatie J’entends et pense à mon petit niveau que vous avez bien raison de l’aborder comme ça, aluminium comme cheval de troie dans l’organisme en tant que cofacteur des virus/bactéries injectés — cheval de troie et craquelures dans le dogme qu’est devenue la vaccination aujourd’hui.
Il est difficile de rester calme sur un sujet pareil et sur ce que ça implique, je suis donc content que vous puissiez aborder le sujet sans (ou le moins possible) de manichéisme.
Ce travail synthétique paraît très intéressant, je le visionnerai.
A noter également l’excellent travail de l’association E3M sur la question des adjuvants.
Toutefois l’aluminium est l’arbre qui cache la forêt, je serais pour ma part bien plus inquiet encore des phénomènes de rétrotranscription et d’histocompatibilité (HLA).
Je soupçonne que si Wakefield s’en ai pris autant dans la figure c’est parce qu’il a accidentellement mis en évidence (maladroitement) ces liens avec le système immunitaire qui nous le savons aujourd’hui se situe au niveau intestinal.
Heureusement le groupe Suisse Lonza et Sanofi travaillent de concert sur la question (cynisme##sarcasme).