Le travail peut donner un sens à sa vie quand il ne le trouve pas ailleurs. Le travail est une forme d’échappatoire.
J’ai beaucoup d’amis qui en ont besoin sinon ils partent en vrille. Je trouve ça un peu pathétique.
Je préfère la philosophie de l’oisiveté, mère de tous les vices couronnement de toutes les vertus. Après de quel forme de travail parle-t-on ? Un ébéniste amoureux du bois qui aime ce qu’il fait ce n’est pas vraiment la même chose qu’une personne qui boss à la chaîne. Ce n’est pas le travail en soi qui me dérange, c’est sa nature et surtout la dictature du : "Tu dois bosser pour être accepté par le plus grand nombre." On est pas vraiment sortie de l’Allemagne nazie en fait
"Croire que le TRAVAIL est une vertu est la cause de grands maux dans le monde moderne [...] la voie du bonheur et de la prospérité passe par une diminution méthodique du travail"
"La morale du travail est une morale d’esclave, et le monde moderne n’a nul besoin de l’esclavage."
"Sans la classe oisive, l’humanité ne serait jamais sortie de la barbarie."
Bonne question. Je dirais en autre que l’homme a conscience et ce, de façon parfois consciente et souvent inconsciente des dichotomies de l’existence humaine, des conditions de l’existence. Il a un besoin de transcender ses besoins "barbares" ou bien d’être "tenu" voir enraciné dans quelque chose sinon, il devient fou et donc, dangereux.