Game of thrones en vrai. Au final la question que je me pose c’est est ce que la paix a un prix ? si oui, lequel et jusqu’à quel prix pouvons nous payer ?
"a foi étant sincère cela crée une petite schizophrénie "
Ce qui est le cas aussi pour les Européens en quelque sorte.
Comme le dirait Monsieur Juvin : " nous sommes des hommes et des femmes de quelque chose, nous sommes habités par des croyances, par des valeurs, par une histoire et c’est quand on veut les oublier quelles nous reviennent violemment à nous"
Cela ne m’étonne pas dans ces conditions de voir une augmentation de 20% de prise d’antidépresseur en Europe.
"Je me demande de plus en plus ce qui gouverne réellement le monde : la real politik, les intérêts particuliers, ou des idéologies religieuses plus ou moins délirantes (judaïsme messianique, wahabbisme, eschatologie chrétienne, voire même des doctrines occultes/anciennes etc.) ?"
Un peu de tout je dirais. En occident on ressent quand même une constance entre l’Europe et le monde anglosaxon comme ci dans le fond comme le dit Hillard, c’est toujours cette baston entre l’église et la synagogue malgré tous les épiphénomènes.
C’est peut être bizarre mais j’ai toujours remis (ça doit faire partie de mes faiblesses) l’Europe à la charité et au partage, donc au message chrétien (nouveau testament). Je trouve que cela est moins vrai dans le monde anglosaxon qui est plus un monde du crève ou réussi plus basé sur la réussite personnel et le profit personnel.
Je trouve que cela fait deux grandes différences idéologiques.
Aujourd’hui j’ai l’impression qu’en Europe, on est quelque part forcé a devenir des sortes de protestants alors qu’a la base on ne l’est pas vraiment.
C’est pour cela que la réussite est vue de manière différente entre les deux continents, que le rapport a l’argent aussi est différent.
Business partout tout le temps pour certain c’est un gage de paix mais cette vision n’est pas cohérente avec ce qu’est l’Europe au plus profond d’elle, c’est a dire une Europe qui prend le temps de vivre, de se poser, d’être comme plus dans un art de vivre que dans l’art de faire du business.
"Donc opposer aujourd’hui un judaïsme "internationaliste" à un sionisme "nationaliste", c’est simplifier les choses."
J’en ai bien conscience et c’est bien pour cela que j’aime préciser que j’ai des lacunes certaines pour me faire un avis objectif sur un sujet complexe même si dans la définition que je m’en fait, ils ne s’opposent pas vraiment dans la mesure ou ils ont des intérêts communs.
Concernant le sionisme, je veux dire simplement qu’il est une bonne chose pour les consciences nationales au niveau de l’esprit des nations (sur le terrain c’est un tout autre problème).
Puis je trouve intéressant de comprendre cela dans la mesure ou cela montre les différents niveaux de pensée qui dépasse la prétendue "race" juive unie comme un bloc monolithique même si il y’a un sentiment d’appartenance commun.
On voit bien les tensions comme ici d’ailleurs entre des pensées plus conservatrices et identitaires et des pensées plus progressistes qui sont un fait je pense en Israël.