Une véritable haine profonde de l’humanité se traduit généralement surtout chez les femmes (les hommes aussi mais c’est plus rare) par un amour disproportionné des animaux.
La haine de l’humanité et un (trop) grand amour des animaux forment une épouvantable combinaison.
Elle va te poster un truc du genre : "L’être humain cette sale race" sous une vidéo d’un abattoir.
Je me méfie comme de la peste des gens qui ont un grand amour des animaux, généralement l’animal n’est qu’une consolation, une compagnie qui ferme sa gueule car ce type de femme est condamné à finir seul.
Quand j’entend Valls parler de "haine" ça me fait sourire car la haine, la vraie, n’est pas vraiment la ou on le pense. Elle est même plutôt dans son camp...
Pour ma part, y’a une machisation de la femme qui va faire des ravages dans les années à venir.
On ressent une légère haine de soi chez Daniel quand il dit qu’il veut voir perdre l’Allemagne.
Puis cette façon de mépriser le nationalisme tout étant un fan de foot je trouve ça limite pathologique car le foot, la coupe du monde, c’est quand même un rendez vous entre nationalistes...
Pour Dani, le nationalisme c’est bien quand ça s’accorde avec ce qu’il aime et ça n’est pas bien quand ça s’accorde pas avec ce qu’il n’aime pas.
"Qu’est-ce que les gens y tiennent à ce libre-arbitre on se demande vraiment pourquoi ils y sont attachés à ce point."
Il est possible pour ma part mais pas comme on le pense. Pour avoir un libre arbitre ou quelque chose qui y ressemble, pour reprendre Spinoza, il faut avoir au moins connaissance des causes qui nous détermines. Comment un ignorant peut il avoir un libre arbitre ?
Je sais qu’une cause va faire qu’une conséquence va se produire (niveau de la biologique par exemple), si j’ai une action sur la cause, un pouvoir grâce au savoir alors je vais en avoir sur la conséquence et donc le libre arbitre (même si j’aime pas trop ce terme) est possible.
On peut remettre l’illusion du libre arbitre comme on le connait à l’amour hollywoodien.
Exemple : "Je suis amoureux de lui ou de elle", 6 mois plus tard (je caricature), les récepteurs de dopamines saturants, je me dis que je ne l’aime plus et donc je change...
L’amour consumériste, l’amour des vulgaires. L’amour à l’image de cette société de merde.
Si tu sais que biologiquement, tu ne vas plus ressentir la même intensité de passion pour l’autre, tu peux te dire psychologiquement un truc du genre : "Je sais que je ne vais plus t’aimer, c’est biologique mais c’est à ce moment que je t’aimerai encore plus". La on passe à un amour bien plus noble, moins réglé sur la biologie. Tu domines ton corps, tu n’es plus l’esclave de ta biologie. On peut prendre d’autres exemples ou ça fonctionne.