L’animalité bien comprise, apprendre à chevaucher le tigre. Apprendre à solariser ses instincts les plus primitifs via une initiation individuelle et personnelle et non via un dogme sectaire, binaire, manipulateur et moralisateur comme l’antiracisme.
Comprendre la bête au lieu de la condamner, ça serait un bon moyen pour vivre un peu mieux ensemble. Comprendre ses déterminismes biologiques et culturels pour avoir plus de contrôle sur eux.
Je pense que la "masculinité" revient naturellement au contact de la nature, c’est environnemental et biologique. La féminisation étant un phénomène de la modernité.
Pour caricaturer je dirais que le prix de la paix est de devenir tous PD.
Je préfère le terme du retour à l’animalité car il valable autant pour un homme que pour une femme.
"Friedrich Nietzsche : « Pour qu’il y ait des institutions, il faut qu’il y ait une sorte de volonté, d’instinct, d’impératif, anti-libéral jusqu’à la cruauté : la volonté de tradition, d’autorité, de responsabilité, de solidarité des chaînes de générations, en aval et en amont. L’Occident tout entier a perdu ces instincts d’où naissent les institutions, d’où naît un avenir : rien qui aille plus à rebours de son "esprit moderne". » « La décomposition, donc l’incertitude, est le propre de cette époque ; il n’y a plus nulle part de fondement solide ni de foi assurée ; on vit pour le lendemain, car le surlendemain est incertain. » (52:05)"