"CC explique ça très bien. Allumer le feu du dedans. Ce qui se traduit par sortir de la matrice"
L’art de la folie contrôlée ?
Je le vois ça comme minimiser le feu... le feu des passions, le feu de l’envie de vivre un peu illusoire ou on serait comme dépassé par notre envie de vivre qui nous ferait rater un tas de choses au niveau des sens.
En lisant la force du silence, DJ lui dit à un moment que l’occidental représente tout ce qui lui donne envie de vomir...Que pour lui il faut détruire l’auto contemplation (L’ego ?) et se traquer soi même. Cela me fait penser à Maître Eckhart.
J’ai ressenti une forme de soumission face à un dessein plus grand que soi, pour accéder à quelque chose d’abstrait dans les paroles de Don Juan.
Comme ci le "moi" n’avait strictement aucune valeur ou du moins peu de valeur, comme ci le fait de ne rien vouloir être lui permettait de devenir tout...
C’est un principe qu’on retrouve souvent chez des "grands penseurs".
"C’était le grand bagne de l’Amérique transporté sur notre continent ; c’était enfin, l’immense, la profonde, l’incommensurable goujaterie du financier et du parvenu, rayonnant, tel q’un abject soleil, sur la ville idolâtre qui éjaculait, à plat ventre, d’impurs cantiques devant le tabernacle impie des banques !"