La nouvelle est si extraordinaire qu’elle emplie de joie les tréfonds de mon âme...
Je n’ai pu résister à composer une ode à la gloire du grand arbre à canne céleste de la résistance :
Ô toi, seigneur des armées du ciel, Gardien des lampes à incandescence, Protecteur des lumières du firmament et de l’univers bitumineux, Tu apparais enfin dans toute ta splendeur parmi les astres médiatiques, Tes paroles me bercent tel un zéphyr, Et tes nique-le-FN me transportent d’allégresse...
Après France Inter dans la matinale de 7h du 3 mai 2014 et un article (avec photo) dans le Figaro du 6 mai , nous pouvons tous chanter en chœur à la gloire de Fanfan et à son entrée triomphale dans le système avec tambours et trompettes : ? Il est des nôtres, ? il a bu son verre comme les autres, ? et glou, et glou, et glou, et glou...
Je suis surpris que tu me parles comme si j’ai voulu me servir de toi comme chien d’attaque Pour dissiper tout malentendu, je n’ai jamais pensé à cela. Je parle de maltraiter les pious-pious de l’UPR...
... et une autre chanson d’anthologie aussi interdite à la radio aux US : Bobby Brown goes down
Salut tout le monde, c’est Bobby Brown, On dit que je suis le mec le plus mignon en ville Ma voiture est rapide, mes dents brillent, Je dis aux filles qu’elles peuvent embrasser mon cul Là je suis dans une grande école, Je m’habille classe et je la joue cool J’ai une pom-pom girl qui veut m’aider à faire mes devoirs Je la laisse faire tout le boulot et peut-être qu’après je la sauterai
Mon Dieu, je suis le Rêve Américain, Je ne pense pas être trop extrême Et je suis un putain de beau gosse, Je vais avoir un bon job et devenir très riche
La libération de la Femme a gagné toute la nation Je vous le dis les gars, je n’étais pas prêt Quand j’ai baisé cette gouine du nom de Freddie Elle m’a fait un petit discours Elle a essayé de me faire dire "maintenant" Elle a mis mes burnes dans sa main, mais elle a laisse ma queue Je pense qu’elle est toujours accrochée, mais maintenant elle crache trop vite
Mon Dieu, je suis le Rêve Américain, Mais je sens à présent la vaseline, Et je suis un misérable fils de pute, Suis-je un garçon ou une fille Je ne saurai pas bien dire
Alors je suis allé m’acheter une tenue cuir, Je fais tinter ma monnaie, mais je suis toujours mignon, J’ai un job dans la pub à la radio, Et aucun des DJ ne peut dire si je suis homo, Finalement, un ami et moi Avons en quelque sorte tournés sado-maso Je peux rester presque une heure sur la « Tour du pouvoir » Tout en recevant une douche dorée
Mon Dieu, je suis le Rêve Américain, Avec une tige dans le cul jusqu’à temps que j’hurle, Et je ferai tout pour aller de l’avant, Je passe des nuits entières à dire merci Fred Mon Dieu, Mon Dieu, je suis si fantastique,
Grâce à Freddie, je suis un détraqué sexuel Et mon nom est Bobby Brown, Regardez-moi, j’arrive !
... et 35 ans après, les garçons se pointent en jupe à l’école... CQFD !
Bon, puisque c’est bientôt le bal des quenelles, voici deux belles quenelles américaines de 1979, comme quoi, ça ne date pas d’hier !
Un premier joyau de Franck Zappa, Jewish Princess ! Je ne traduis que les deux premiers couplets car l’Anti-Defamation League (la LICRA locale) avait à l’époque intenté une action auprès des autorités de radiodiffusion (FCC) et la chanson n’est jamais passée sur les ondes. Le clip est heureusement très parlant...
Jewish Princess Je veux une méchante petite princesse juive Avec de longs faux ongles et une coiffure qui déménage Une petite princesse juive torride Avec un arôme d’ail qui pourrait niveler Tacoma Solitaire à l’intérieur Bon, elle peut avaler ma qu... (fierté !)
Je veux une petite princesse juive (avec une chatte) poilue Avec un tout nouveau nez, qui sait où il va Je veux une petite princesse juive bien humide Avec des gencives surchargés de travail, qui glapit quand elle jouit Je ne veux pas d’un troll (les trolls existaient déjà à l’époque ! ) Je veux juste un trou yéménite...