Tu es encore l’un de ces gens qui ne savent strictement pas ce qu’est le libéralisme mais qui en parlent quand même.
Et toi l’un de ces illuminés de la naïveté. Le libéralisme financier, capitaliste, est tout simplement la liberté légalisée d’enculer ses prochains, que ce sont octroyés la . Où dit autrement, "tout pour ma gueule et rien pour vous". " La Lumière pour moi, les ténèbres pour vous". Sinon, l’intello, sache que le libéralisme, qui prône l’individualisme, est contre nature, c’est une obscénité à la vie. Les humains sont grégaires et solidaires. Sinon, mon pauvre ami, tu ne serais pas là à me débiter tes platitudes insipides, l’Humanité n’existerait pas.Le libéralisme financier est le sida de l’Humanité, il doit disparaitre. Allez, reste dans ton coin, à lire tes bouquins à la kon.
Bravo !!!demain, nos scientifiques découvrirons tous les secrets de la Lumière. Demain, l’on arrivera à la liquéfier, à la gélifier, à la durcir aussi dur que le diamant.Demain, l’énergie sera gratuite. Mais, c’est demain, quand les capitalistes, le sida de l’humanité et leur économie auront été détruits et auront sombré dans les abysses de l’oubli éternel.
Commençons à récupérer plus de mille milliards que doivent les grands labos pharmaceutique, véritable mafia, aidée par ses complices de l’ump et le ps depuis 40 ans...hein cahuzac c’est vrai !!,
Erwanet, garde tes conseils à la con pour toi, le naïf de la vie
2012 =
200 milliards de subventions au patronat, dont les grands groupes et multinationales bénéficiaires ont absorbés la plus grande majorité. On nourrit les acctionaires avec l’argent de la misère des francais. ( pas un emploi créé, mais des dizaines de milliers d’emplois perdus.
50 milliards de niches fiscales, pour les betancourtes, les pinauts, les hollllande, les sarko. Soit la France d’en haut.
54 milliards d’évasion fiscale ( dixit Bercy), par cette même france d’en haut qui commence à devenir la france de trop.
Plus de 300 milliards détournés uniquement pour la mafia capitaliste, rien qu’en 2012. Et, c’est a toi, à moi, et à tous les autres qu’on demande de payer plus, pour entrtenir tous ces parasites.