il n’y a aucun raisonnement pour le coup monty python aime se genre de "casse tête sans queue ni tête" qui fait son charme, mais n’est en rien un exercice intellectuel sur la réalité. - la théorie (réalité) du genre dit qu’il y a des "sexes" différent, mais que ce qui prime au final ce sont les comportements et que ceux ci ne sont ni masculin ni féminin, sauf lorsqu’on vous conditionne. - un homme peut être comportementalement une femme et vis versa. si vous me demandez si je suis un homme, je ne le suis pas alors, car je ne correspond en rien aux "images" et aux comportements qui sont ceux normalement des mâles, et, mais pour autant je n’ai pas non plus l’attitude d’une femme. - je suis un être humain qui a un sexe masculin et cela s’arrête là. - la subtilité, la nuance.
un état c’est des gens qui dirigent d’autres gens sur un territoire par leur consentement ou leur renoncement. - un état ca n’existe pas réellement, c’est une convention (consentie par les fondateurs, renoncée par leurs successeurs) - la dette est une convention alors pourquoi des gens d’un territoire dictent-ils leur lois aux autres ? parce que ces gugusses ont du matos a te ravager la face grand format - la dette c’est la guerre, car sans la violence / vengeance, la Dette n’existe pas.
j’ai avant tout essayé d’exprimer avec des mots que nombreux peuvent comprendre. - liberté d’expression est un concept très étrange quand on pense réellement a tout ce que cela peut signifier, a commencer par les "mots" (c’est a dire représentation mentale /symbolique-conceptuelle a vocation de transmission / compréhension) - la liberté a toujours été un leur, car rien ni personne n’est libre (je le démontre pas, je pourrais mais je le fais pas) on va au moins donner quelque exemple : le temps, le lieu Terre>France>xxx, les choses qui vous environnent, son propre corps. - l’expression rejoint les "mots" qu’est-ce que l’expression ? une méthode ? un contenu ? un contenant ? expression = communication ?? pas sur. - une liberté leurre d’une expression indéfinie. et nous voila dans une orgie cérébrale très intéressante, qu’il faudrait penser par ailleurs, avec des mots simples pour que tout le monde comprenne. - alors disions qu’on s’est plus ou moins compris quand je dis "liberté d’expression" soit : j’ai le "droit" de penser et de dire TOUT - après vous parlez d’interval, pourquoi ? y’aurait-il une limite conventionnellement accepté communautairement-socialement ? si OUI alors pourquoi ne pas accepter des limite aux libertés individuelles dans d’autre domaine ? (exemple des revenus maximaux ? etc) - le problème d’une chose n’est jamais limité a elle même mais fait toujours appel a des tas de facteurs autant causes que conséquences. - liberté d’expression s’arrête a la calomnie et a la diffamation, puis au racisme (qui est -devient un point de vue politique in fine, je rappel) puis a l’anti-judaisme, puis a l’interdiction de s’interroger sur les camps (de toutes sortes) puis de se poser des question sur la colonisation ? - je n’ai pas d’avis sur la limite a donner a l’expression (transmission / partage d’une information / croyance) mais j’avoue qu’au finale compte tenue de ce qu’implique ces limites je préfèrerais qu’il n’y en ait pas