Lorsque Dieu décida de créer le cheval, il dit au Vent du Sud : « – Condense-toi afin que de toi je crée un nouvel être pour glorifier mes saints et humilier mes ennemis … » Et le Vent du Sud répondit : « -Seigneur, sois-en le créateur. »Et Dieu prit une poignée du Vent du Sud, souffla dessus et créa le cheval ! »
Quelle misère ! Comme je plains le vulgum pecus minus dont l’ignorance abyssale lui sert de boussole et l’amène sur le chemin du suivisme identitaire et ethnique ; la seule idée à laquelle sa désolation consubstantielle le rattache par défaut.
@micnet Onfray n’est ni plus, ni moins qu’un coup de rechange dans un jeu de dupes où il joue sa partition en se souciant des lignes infranchissables au-delà desquelles la marque du sceau de l’infamie vous attrape et fait de vous un paria.
Il vogue sans crainte à travers de la tempête et surfe sur la vague de l’air du temps pour mieux tromper le destin et bien sûr les veaux qui l’écoutent et boivent ses paroles insincères.
Ce faquin n’a comme boussole que celle de sa perpétuelle forfaiture puisqu’il a pris de bonne heure la direction de la roublardise faussement populaire.
Il est en vérité fort éloigné des réelles préoccupations du français ordinaire dont il est néanmoins l’un des enfants.
Onfray est un amuseur public dont le double discours a témoigné de ses limites démontrant une forme de couardise particulièrement loquace et sournoise.