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@lucien
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Je n’ai pas compris le concept :
- R/ Je me méfie toujours de ceux qui font mime de pas bien comprendre. 
la bourse citoyenne des votations continues (c’est pourtant explicite n’est-il point ?)
-
Votre
concept serait il de financiariser la volonté du peuple en action (Financiariser n’est pas le terme adequat, c’est une mesure à valeurs, avec des indices, chaque proposition politique au lieu d’atterrir dans un programme de partis qui réclame un seul vote pour toutes les idées du programme, vous mettez les propositions à la bourse citoyenne. Chaque proposition se mesure au suffrage universel comme le serait un légume ou une serpillère dans un super marché des propositions politiques. L’éducation nationale se charge de fournir le "permis de voter" qui n’est en fait qu’une carte de citoyen votant à cette bourse et en lui expliquant ce qu’est la démocratie réelle.)
et
les fonctionnaires administreront en fonction de la valeur de l’action.
R/ Mieux que cela cher ami. Mais je rebondis vite fait sur le besoin d’apaiser la démocratie et amener de la non violence par l’écoute méthodique des volontés citoyennes.
il
n’y a que deux types de polémos (combat) possibles : le polémos
démocratique ou le polémos armé. Le premier doit être mené avec un
intense courage (l’épée de l’esprit vaincra toujours sur le glaive) afin
d’éviter l’insurrection armée comme devoir sacré (sic), et que la
victoire existe aussi dans le polémos démocratique avec de l’éloquence
et l’organisation du discours et des idées, subtilité de l’esprit que ne peut en aucun cas faire le polémos barbare...Le citoyen doit être philosophe en acte en votant pour ses volontés...ne serait-ce qu’en cliquant ou cochant des cases.
La vérité impose toujours le silence, même du sabre. Parole de médiateur.
Alors, la question récurrente demeure "Comment faire en sorte que le "polemos démocratique" puisse s’exprimer et intervenir ?"
C’est un peu ce que je m’efforce de répéter chaque jour à propos de la
fonction du Temple du Démos : en s’organisant pour mieux régner.
Les propositions politiques par exemple doivent s’organiser en bourse
et non en partis. Par exemple si vous avez un souci de représentation de
pouvoir la bourse citoyenne peut élever le contre-pouvoir adéquat. Par
exemple la question de l’ordre des priorités à mener à l’agenda
politique. Il suffit qu’une proposition comme "La Réécriture de la
Constitution" soit une ligne de valeur sur l’écran de la bourse. Les
citoyens n’ont plus qu’à "voter" pour cette proposition seule et faire
monter son indice. Au 20H si l’indice a pris des proportions
conséquentes alors elle est automatiquement et obligatoirement mise à
l’ordre du jour et donc monopolise le débat sur les chaines d’infos, et
ce EN TEMPS REEL. Détonnant non ?
Pour faire simple, un sondage national permanent sur des actions à mettre en place par l’administration ?
R/ On y vient. Vous voyez que vous comprenez. L’action politique est en relation avec l’action de voter. Si le vote n’existe pas l’action politique ne peut pas exécuter. C’est ce que j’appelle le suffrage universel permanent qui s’organise autour d’une bourse aux valeurs dont les valeurs sont mêmes empreintes de "morale". Et oui ! Vox Populi Vox Dei la morale c’est le peuple !
Mais pour bien comprendre en réalité il faut passer. Faire le grand saut et croire en l’homme. Plus que Rousseau et de son homme né bon, plus que Jésus et son homme de pierre vivante ; il faut passer le stade spirituel de l’homme éduqué qui devient citoyen philosophe. C’est ma philosophie en acte, et en devenir puisque l’outil n’existe pas "en pierres", et je l’appelle la citoyenneté philosophale. Bon j’avoue que l’inconvénient c’est que cela efface le pouvoir de division du pouvoir et des partis.
Cordialement. Et n’oubliez pas : la démocratie, dans son coté cristallisé, est profondément spirituelle.
Ok désolé dans ce cas.
La démocratie et le pouvoir des influences citoyennes tournent autour du pot depuis bien longtemps. Pas de pouvoir sans contre pouvoir. Pas de pouvoir de l’élection sans le pouvoir de l’éjection
@Eric : on sent de suite votre côté Gentil Virus. Pas de problème, je connais tant les points forts que les failles de votre vision.
Les partis ne m’en parlé plus. Je veux être citoyen trader et citoyen philosophe et le seul outil qui manque aux démocraties c’est le temple du démos ou la bourse citoyenne des votations continues. C’est une idée fixe car mon acte citoyen ne peut passer que par cela. Ce qui à l’inconvénient d’éliminer les partis.
@Aristocratie. Sans quoi cela se saurait est une expression ingrate qui empêche la réflexion et le rêve. N’avez vous pas envie de réfléchir ou de rêver ?
Le rôle d’un bon roi philosophe (très rare de nos jours) c’est de faire de ses sujets des citoyens philosophes afin que lui-même ne puisse falsifier la philosophie politique et cette devise de bon roi : "gouverner c’est écouter chacun".
A la manière d’un chef indien qui n’aurait pu devenir chef s’il avait du ordonner de faire à sa tribu sans demander l’avis à chacun.
Je ne vise que l’idéal et la bourse citoyenne directe est l’outil idéal qui manque, ce sont les oreilles des rois qu’ils n’ont jamais pu avoir. C’est la fréquence de concertation que Rousseau rêvait. Sans cet outil les peuples de la terre sont vouées aux tribulations et aux mensonges d’État permanent. C’est ma prophétie.
Prophétionnalisez-vous !
Le vote c’est l’acte citoyen par excellence. Comme le serait la philosophie en acte : la seule valable face aux discours.
Je dois appartenir à un troisième clans de démocrates : celui qui pense qu’il n’existe pas d’outil démocratique permettant l’acte permanent de voter, d’organisation des idées politiques permettant la lisibilité et la visibilité de la volonté populaire exprimée en suffrage universel permanent.
Car ne nous voilons pas la face : l’organisation de la cité devrait se faire autour des idées politiques au lieu des représentations traîtresses de ces mêmes idées par les postures et les impostures.
Aujourd’hui la cité s’organise autour des valeurs amorales en bourse, alors qu’il faudrait organiser autour des idées politiques seules. C’est ce que j’appelle la bourse citoyenne directe des votations continues.
Dès lors que le vote se porte vers plus d’une idée, comme celui qui consiste à élire tout un programme, alors le vote est biaisé, la citoyenneté est celle d’un turfiste cherchant à élire le moins tocard d’entre tous. Alors qu’idéalement le vote doit se porter sur une proposition à la fois, de la même manière qu’un consommateur remplirait son caddie citoyen en fonction de son programme idéal.
Au fond du coeur d’un citoyen il y a des volontés politiques. Ces volontés politiques sont intelligentes mais rien ne lui permet de les rassembler, car les partis ont pour fonction de les diviser en programme.
Ainsi le vote est un faux choix tel qu’il est organisé actuellement.
Il faudrait passer à la politique quantique : celle qui exclue le faux choix de l’observateur des volontés politiques.
La métaphore du primeur qui vous obligerait à ne choisir que le rayon légumes ou que le rayon fruits c’est l’électeur en face des représentants qui voudraient lui vendre des paniers tout préparés.
Les vrais démocrates sont foncièrement ouvert à l’idée d’un homme une vois, mais plus encore, une volonté un voté.
Les vrais démocrates sont rejetés comme les chrétiens en leur temps. Notons que l’ekklesia était une assemblée de partage des volontés (que nôtre volonté soit faite) et que les prières et la maison des prières se disait maison de votum, votum = vote.
Pythagore d’ailleurs c’est l’oracle du peuple en agora. Vox populi Vox dei ou Existimatio Populi de Cicéron.
Depuis plus de 2000 ans d’histoire on peut dire que le vote et la volonté qui lui est liée ont été l’objet d’une déconstruction méthodique.
Le peuple a pour devises que nul ne doit manquer à l’appel des concertations et des délibérations, et "Que ma, que nôtre volonté soit faite". Ce que l’Eglise a dévier en "Que ta volonté soit faite."
Une nuance de taille qui permet d’oublier sa propre volonté et son acte : le vote, pour en faire un substitut d’espoir que les promesses se réalisent sous le poids d’un vote perdu.
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