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Maldoror

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  • Premier article le 16/11/2009
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Derniers commentaires




  • 2 votes
    Maldoror Maldoror 14 août 2011 17:39

    De nouveaux compteurs EDF "obligatoires" pour engraisser un peu plus les actionnaires ? A surveiller et à vérifier :
    http://wikistrike.over-blog.com/article-nouveau-compteur-edfobligatoire-un-nouveau-hold-up-81066848.html



  • 28 votes
    Maldoror Maldoror 14 août 2011 00:39

    A part ça tout va bien, accueillons encore des centaines de milliers de personnes par an en espérant que cela ne se termine pas très très mal.

    @ Rodrigue : Il n’est pas faux de signaler que l’islamisme a été utilisé comme instrument de domination principalement de la part des puissances anglo-américaines.

    • La guerre d’Afghanistan de 79-86 a été dès le départ un traquenard lancé par Brzezinski & co. aux russes. Ce sont exprès les éléments les plus fondamentalistes qui ont été soutenus pour ce faire.
    • Ben Laden a été formé par la CIA.
    • Le pacte de Quincy liant les USA à l’Arabie Saoudite banque et plateforme de l’islamisme date de 1945 (fabuleux pays où l’on peut décapiter gratis avec le label droit de l’hommesque de Bernard Henri-Levy)
    • En Egypte les frères musulmans ont été soutenus et dans toute la région en général l’islamisme a été soutenu contre le nationalisme arabe qui mettait en péril les positions anglo-US et israëliennes
    • Le Londonistan est en place depuis un bail
    • etc.
    Autant de faits qu’il est bon de rappeler.

    Maintenant écoutons un Hervé Morin qui nous explique que la guerre contre le terrorisme se situe en Afghanistan. Voici une déclaration typiquement néo-conne. Et étant donné que je ne pense pas que ces gens-là sont des idiots complet, je dirais que ce sont des vendus.
    L’islamisme est déjà en Europe du point de vue du financement et de la communication, il n’y a pas à chercher dans les zones pétrolifères.

    Une fois dit cela, l’erreur est de considérer que l’islamisme est une création américaine et qu’il n’y a que des islamistes "manipulés", "sponsorisés" & co. On est certainement plus proche de la réalité en parlant d’instrumentalisation, ou de tentative d’instrumentalisation. Car il s’agit bien de deux problèmes autonomes, l’islamisme a son histoire propre et antérieure à l’impérialisme US.
    Donc il faut bien lutter contre les deux. Et à mon avis A. Soral fait preuve d’une certaine inconséquence en évoquant d’une part l’islam comme une solution et en récusant d’autre part les formes autonomes qu’il peut prendre concrètement (sous la forme de l’islamisme).
    En quelque sorte on ne peut pas dire "oui l’islam est une solution à la situation actuelle" mais sauf ceci/cela sauf ce courant de pensée etc. etc. et retrancher ce qui ne rentre pas dans le cadre national français.
    Cela me fait dire que cette question de l’islam doit être celle des pays musulmans, entre musulmans, très bien, et que s’aventurer sur ce terrain là en en escomptant uniquement des bénéfices sans ce qui est problématique en France est un calcul dangereux.  



  • 29 votes
    Maldoror Maldoror 13 août 2011 11:00

    De toute façon le langage des médias est à sens unique.
    Quand ils parlent de "diversité" & co. c’est forcément positif.
    Par contre quand il y a l’autre face de la pièce à ce moment ce sont les "jeunes" ou autre terme générique. smiley



  • 31 votes
    Maldoror Maldoror 10 août 2011 11:32

    Ces gens n’ont vraiment aucune pudeur.
    Que nous dit cette vermine ? (je n’en écoute que quelques secondes, perso les attali & co je peux plus).
    "Que les Etats ont dépensés plus et ont diminué les recettes car la population l’exigeait".

    Or
    1) effectivement les Etats ont vu leur recettes diminuer mais les baisses d’impôt ont concerné les plus riches et absolument pas la classe moyenne, [d’ailleurs sa mondialisation heureuse bénéficie effectivement qu’aux plus aisés (ceux qui peuvent faire jouer la concurrence fiscalo-sociale entre les Etats de par leur mobilité liée à leurs hautes qualifications ou leur argent)].
    Donc effectivement les Etats se sont sabordés ce qui a entrainé le déficit.

    2) l’obligation de se financer par intérêt via les marchés a créé là aussi la dette, qui augmente mécaniquement à partir du moment où le taux de croissance est inférieur aux intérêts. On n’a jamais expliqué en quoi le fait pour un Etat de se refinancer auprès de sa banque centrale de façon raisonnable, pour toutes sortes d’investissements nécessaires (engendrant eux-mêmes de la "croissance endogène" => LGV, logements etc.) en remboursant la somme mais sans ou avec un très faible intérêt allait entraîner une inflation insoutenable (qui serait de toute façon uniquement temporaire) contrairement au mode de financement privé. De plus l’inflation n’est pas la calamité économique présentée par les monétaristes... si ce n’est qu’elle est défavorable pour les rentiers évidemment..
    Quoi qu’il en soit ce qui pose problème en l’occurence ce sont les intérêts pas le fait de rembourser le capital du prêt, et ça n’équivaut pas à une monétisation massive de dette iremboursables.
    Donc la nécessité pour les administrations publiques de se financer par intérêt a là aussi entraîné une hausse des dépenses (le service de la dette) et une baisse des recettes.

    3) Les privatisations (qui ont été le fait autant de la gauche que la droite et qui est d’ailleurs un processus institutionnalisé au niveau des traités européens) ont entraîné un manque à gagner pour l’Etat, de même le processus de la dette décrit plus haut l’empêche d’assurer les investissements nécessaires ce qui l’oblige à signer des partenariats inégaux avec le privé, ce qui aboutit à la privatisation d’autoroutes, parkings etc. Autant d’argent qui pourrait être réinjecté dans le pays.
    Donc les privatisations causent une diminution des recettes.

    Au final les grands gagnants du jeu sont les plus riches, les grands perdants les classes moyennes.

    Mais comme d’habitude les Alain Minc & co. pour noyer le poisson parlent de "moyennes" et occultent les inégalités.



  • 5 votes
    Maldoror Maldoror 9 août 2011 22:45

    J’ajoute simplement un point important :

    l’immigration n’est jamais un bien en soi, elle doit toujours être envisagée par rapport à / en fonction d’ une autre chose, des effets attendus. Prétendre l’inverse relève de l’idéologie et l’on voit où cela mène.

    Immigration = "quels effets sociaux / culturels / économiques / politiques etc. ?" + "ici et maintenant/dans le contexte donné"

    C’est cette question que ceux qui nous gouvernent ne veulent surtout pas poser sur la table, de façon rationnelle, dépassionnée, juste en envisageant les intérêts du pays en ce moment.
    La preuve c’est que le sujet est toujours traité sous l’angle émotionnel, sentimental de l’antiracisme, refuser l’immigration-nisme relève forcément d’une phobie, une aversion irraisonnée/peur instinctive. Ce type de discours s’est encore amplifié avec toute la rhétorique mensongère sur la "diversité". Comme le dit Hervé Juvin la vrai diversité c’est celle des sociétés d’histoire séculaire, millénaire, pas celle issue de leur destructuration massive par une immigration à tout va pour le seul intérêt du marché .

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