L’abstention et le vote blanc ne "servent à rien", ils feront toujours leurs calculs sans les prendre en considération, c’est bien ça le problème et je ne pense pas qu’à l’avenir cela changera. Et en plus quand j’entends des "journalistes" (ouais c’est comme ça con les nomme) ne plus vouloir entendre parler des égalités de temps de parole parce que les "petits" candidats ne servent à rien ou n’ont rien à proposer, on est bien mal barré...
"Sur la photo illustrant ces lignes, Oleh Tyahnybok à côté du portrait de
Stefan Bandera, collaborateur des nazis pendant la guerre, réfugiés en
Allemagne après la guerre et liquidé à Munich en 1959.
Le Monde a interviewé ce « nationaliste ». Un nationaliste ukrainien
anti-russe, c’est comme un nationaliste croate anti-serbe, c’est
bien...En date du 13 décembre 2012 on lisait ceci dans Le Figaro à
propos de Svoboda :
« Jusqu’en 2004, Svoboda s’appelait Parti
national-socialiste d’Ukraine. Il a trouvé depuis un nom plus
’respectable’, mais ne s’en réclame pas moins toujours de l’Organisation
des nationalistes ukrainiens (OUN). Sa branche armée (UPA) collabora
activement avec les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale et massacra
les juifs de Galicie (ouest de l’Ukraine). Chaque année, Svoboda
commémore la création, en 1943, de la division Waffen SS « Galitchina »
(Galicie). »
Où l’on voit l’hypocrisie et le cynisme de l’Ouest
: utile aux démocraties occidentales et à l’OTAN contre la Russiet
l’Europ réelle, Svoboda ne leur pose pas de problème." (1) (2)
"Encore une manipulation du FN, dirigé par ce Monsieur Soral, qui doit et je le sais de source certaine, rendre un livre à l’auteur de cette infâme vidéo, vous voyez bien qu’il ne mérite pas notre indulgence. Ce monsieur Soral, ami intime de Dieudonné mbala mbala, inventeur du salut nazi inversé, qui a piégé plusieurs nobles citoyens français, comme ce grand journaliste de cette grande chaîne de télévision française qu’est Canal+, Yann Barthès qui encore récemment a mis en avant le "vivre ensemble" pour la sortie du film "la marche" qui on le sait a fait un démarrage fracassant et dans lequel Jamel Debbouze apparaît 10 minutes. Non ce monsieur Terry Cooper, je ne le connais pas. Tout comme pour Oswald, cette photo est un montage honteux et grossier. Monsieur Jean Robin, va rejoindre cette horde de loups extrémistes, voulant détruire les valeurs de la république laïque française, cette laïcité défendue avec bravoure par cette généreuse et talentueuse Caroline Fourest et ses amis de "Charlie Hebdo" qui je vous le rappel ont eux aussi été attaqués avec traitrise. Oui mes amis socialistes, je vous le dis, moi qui va être le prochain président, je vais être continuellement discrédité, moi qui vais redresser la France, moi qui vais chercher la croissance avec les dents, moi qui vais nettoyer la banlieue de la racaille au nettoyeur à haute pression, moi qui vais arrêter le tireur fou de l’extrême droite, parce qu’à force on va bien en trouver un bordel. Oui je vous le dis, je ne vais pas me laisser faire... QUAND MEME ! Merde !" . Réponse (possible) à ce journal intelligent
20 septembre 1963 [...] A El Paso, au texas, l’agent du contre-espionnage Richard Case Nagell entre dans une banque et tire deux coups de feux [...] en direction du plafond, avant de ressortir et d’attendre calmement la police. Se disant informé de l’existence d’un complot visant à assassiner le Président, et dans lequel il craignait d’être impliqué [...] :"Je préfère être en état d’arrestation plutôt que de me rendre coupable de meurtre et de trahison" (JFK et l’indicible page 43) . 16 octobre 1963 Lee Harvey commence son travail au dépôt de livres, après avoir postulé à une offre d’emploi signalée par Ruth Paine une amie du couple Oswald (page 44) . 1 novembre 1963 A Chicago, 2 membres d’un groupe de 4 sont arrêtés et suspectés de projeter l’assassinat de JFK lors de sa visite le lendemain [...] Thomas Arthur Vallee [...] comme Oswald à Dallas, avait trouvé un travail dans l’immeuble longeant l’avenue que devait emprunter le cortège [...] (page 45) . 18 novembre 1963 [...] A Washington, l’ambassadeur soviétique reçoit une lettre de Dallas grossièrement rédigée et mal orthographiée [...] signée "Lee H. Oswald". La lettre semble révéler une conspiration, dans laquelle l’Union Soviétique serait impliquée [...](page 46) . 20 novembre 1963 A l’aérodrome de Red Bird de Dallas, un jeune couple tente d’affréter un avion pour l’après-midi du vendredi 22 novembre. Les questions éveillent les soupçons du propriétaire, celui-ci, craignant que la véritable destination ne soit Cuba et refuse de louer l’appareil. Il reconnaîtra l’homme, qui les attendait dans le voiture, 2 jours plus tard comme Lee H. Oswald. . A Eunice, Rose Cheramine, avertit le lieutenant de police Francis Fruge que deux hommes qui se rendent à Dallas, projettent d’assassiner JFK (page 47) . 22 novembre 1963 [...] A 23h55 [...] Jack Ruby [...] est autorisé à accéder au couloir par lequel Oswald est sur le point d’être emmené [...] Bien qu’armé, Ruby ne tente rien. (page48) . 24 novembre 1963 Ruby tire sur Oswald (page 48) . C’est vrai Lee H. Oswald est vraiment seul et avec beaucoup de chance