J’ai une question qui va peut être être nulle mais bon comme dirait Gilad "Faut qu’on redevienne Athénien" marre du politiquement correct qui autocensure.
Pourquoi l’état ne peux pas être un concurrent comme un autre ? faire du business ? sorte de société avec les citoyens comme actionnaires et employés, ouvriers ect. Un peu comme les clubs de foot en Espagne, l’état serait la propriété des citoyens. Transparence, audit ect. Un état plus en interactivité avec les citoyens, un état dynamique, moins lourd.
J’ai une question qui va peut être être nulle mais bon comme dirait Gilad "Faut qu’on redevienne Athénien" marre du politiquement correct qui autocensure.
Pourquoi l’état ne peux pas être un concurrent comme un autre ? faire du business ? sorte de société avec les citoyens comme actionnaires et employés, ouvriers ect. Un peu comme les clubs de foot en Espagne, l’état serait la propriété des citoyens. Transparence totale, audit ect. Un état plus en interactivité avec les citoyens.
Bon si j’ai dit une grosse connerie soyez indulgents
Hitler avait le don pour se mettre la masse dans la poche, qu’elle suive ses idées. Il avait un certain Talent.
Attali c’est pareil, le poids des mots, la forme, l’idéologie, tout ça quand on connait le personnage, a voir, c’est quelque chose. J’ai bien aimé la perf et je peux être souvent d’accord avec lui même si je fais toujours le même reproche a son paradigme (première fois que j’utilise ce mot, je progresse lol) c’est : vision ulra élitiste, 50cent a le même discours "get rich or die trying".
Jacko ok y’a des "génies" ou des esprits éclairés qui peuvent s’auto gérer, auto entreprendre bref des qualités pour y arriver mais ça devient de plus en plus...rare. Puis le contexte Jacko putain, avec des groupes qui bouffent tout fin soit...
Tu ne peux pas dire d’un coté qu’il te faut du temps disponible pour coca-cola, vendre de bouffe de merde, dire qu’en gros le but d’une vie c’est de jouir et d’un coté dire ce genre de discours. C’est pas honnête. C’est violent comme vision puisque c’est dire en gros que les plus faibles n’ont qu’a crever. Mouai j’suis trop chrétien pour ce genre de vision.
Le jour ou y’aura quelqu’un qui pourra le contrer réellement sur le terrain idéologique, sur du concret, sur un véritable projet, il pourra y’avoir du changement mais pour le moment il a raison, y’a rien, Niveau concept et représentant qui vont avec y’a strictement rien.
Comme ci des gens avaient continués a bosser pour leurs intérêts et leurs visions et que d’autres, se sont oubliés dans une sorte jouissance continue post 68 tards qui doit bien s’expliquer.
Le réveil est brutal.
Chouard fait ce qu’il peut, il est courageux. Soral ? MDR.
Dans ta tête y’a l’air mais perso je m’en fou, je ne me pose même pas la question et puis tu sais ce truc victimaire pour l’éternité a un moment va falloir passer a autre chose. Puis la Race tu sais, vaste sujet sauf pour les "universalistes". Il n’y a qu’une race la race humaine c’est ça ? T’es mignon mais c’est pas si simple.
"C’est ça la question qu’il aurait fallu lui poser : est-ce qu’un retour à l’esprit communautaire originaire impliquerait fatalement un regard drastique sur le nombre maximal de membres que la communauté peut supporter, ce qui peut impliquer des sacrifices, au nom de principes reconnus par tous, principes"
"Il montre le caractère singulier et la redoutable efficacité d’une vision de l’humanité sans transcendance, livrée aux lois de la nature et appelée à se perpétuer par la force. Il esquisse le portrait de l’homme nouveau, dont les actions se trouvent légitimées du simple fait qu’elles incarnent l’ordre naturel. Il indique comment la sacralisation de la nature, de la vie, des espèces animales, peut conduire à l’extermination de certains être jugés non conformes. Il démonte le mécanisme de l’exclusion en décrivant le rêve de l’inclusion absolue, de l’immanence pure, qui forme comme une eschatologie à l’envers.
À la lumière de ses analyses, l’auteur attire l’attention sur certaines tendances du discours écologiste contemporain qui, en prônant le respect de la nature, ne demandent qu’à s’exprimer en dehors de l’histoire, dans une nouvelle temporalité sacrée."