Israel a un problème qu´on évite toujours de mentionner á savoir, sa conversion.
Tant qu´Israel n´aura pas reconnu Jésus le Christ comme le Messie, Israel aura toujours des probèmes, voilá le fond du problème d´Israel.
Le jour oú Israel reconnaitra Jésus le Christ comme le Messie, Israel sera en Paix et la Paix règnera non seulement dans cette partie du monde, mais dans le monde entier, c´est pourquoi nous chrétiens, prions pour la conversion d´Israel.
Vous perdez votre temps á lui expliquer des évidences, il vit dans son monde á lui et sorti de ce monde, il est perdu, exactement comme celui qui pose des questions á cette Dame.
Je sais que cela vous fait très mal que votre pays pille l´Afrique et vous voulez-vous défendre en le niant, mais n´avez-vous pas lu ce que j´ai écrit á @ged252 ? Sinon lisez ceci qui vient pas de @microf, mais de votre feu-Président Jacques chirac, qui est plus crédible que vous.
Jacques Chirac : « Nous avons saigné l’Afrique pendant quatre siècles et demi »
Parmi les présidents de la Vème République, Jacques Chirac est une
singularité. À sa façon il avait de l’empathie pour les Africains. Martin Mateso décrit sa « doctrine »
à savoir rendre justice à ces peuples, cela n’a pas empêché la France
de continuer à exploiter les ressources des pays africains ; Nous
lisons : « Un président qui durant sa présidence, qui a duré 12 ans,
Jacques Chirac a défendu l’Afrique contre vents et marées. Même à la
retraite, il a dénoncé ceux qui ont saigné ce continent pendant des
siècles, y compris son propre pays. Malgré les critiques sur le
clientélisme de la Françafrique et son soutien aux régimes corrompus,
Jacques Chirac garde une image plutôt positive auprès des Africains ».6
« J’aime l’Afrique, ses territoires, ses peuples et
ses cultures. Je mesure ses besoins, je comprends ses aspirations ».
L’Afrique, « ce sont des crises, des blessures au flanc du monde dont la
communauté internationale ne peut détourner les yeux ». Il mettait alors
en garde contre l’abandon de ce continent qui pourrait « une nouvelle
fois, être mis au pillage, laissé pour compte de la prospérité et isolé
dans ses difficultés ». Tout le temps de sa présidence, Jacques Chirac
s’est fait l’avocat de l’Afrique dont les immenses ressources naturelles
attisent bien des convoitises. (…) Jacques Chirac a reconnu que les
richesses de l’Afrique ont été pillées y compris par son pays. Et il a
demandé qu’on rende aux Africains ce qu’on leur a pris ».7
Sans l´Afrique, la France n´est pas une grande puissance, ayez le courage de lire ceci :
Droits et privilèges exclusifs
Le système du franc CFA a été l’équivalent géopolitique d’un père qui
insiste pour gérer les économies de ses enfants tout en les excluant de
son testament.
Il y a des avantages à avoir une zone commerciale et monétaire, comme l’actuelle union de la CEDEAO qui
couvre la partie occidentale du continent, mais sous le système du
franc CFA, l’indépendance a été une illusion qui a permis à la France de
plumer ces pays .
Depuis plus d’un siècle, la France dépend de l’Afrique pour son statut de puissance mondiale.
Entre autres privilèges qu’elle s’est taillés dans les traités post-coloniaux,
la France a le droit exclusif de vendre du matériel militaire à ses
anciennes colonies et jouit du premier droit sur toutes les ressources
naturelles découvertes.
Paris fait grand usage de ces privilèges : pour ne citer qu’un exemple, 36,4 % du gaz français provient du continent africain.
En outre, un vaste réseau d’intérêts commerciaux français,
comprenant de grandes entreprises multinationales, domine des secteurs
tels que l’énergie, les communications et les transports dans de
nombreux pays africains.
Le gouvernement français soutient également les entreprises
françaises en Afrique de plusieurs manières, notamment par le biais
d’une énorme société publique appelée COFACE, qui garantit les exportations françaises vers ces marchés sous-développés.
Vers l’indépendance et l’autonomie
Cette dépendance économique a contribué à la perpétuation
d’un système dans lequel les États africains restent faibles, souples et
dépendants des exportations de ressources, ce qui profite
principalement aux entreprises et aux intérêts français.
En outre, les États africains sont obligés de s’allier à la France
dans tout conflit majeur, ce qui érode encore davantage leur
souveraineté nationale.
Le continent africain souffre de nombreux maux, mais les plus
persistants et les plus néfastes sont sans doute le manque de
souveraineté et d’accès aux capitaux.
Pendant ce temps, l’Europe tire une grande partie de sa prospérité du pillage des pays du Sud depuis des siècles.