Africain sub-saharien, je n´habite en France, mais je suis tout ce qui s´y passe parceque c´est la France qui gère nos pays francophones par le biais de ses Laquais mit en place par la France dans ces pays.
Je suis dans ce Forum depuis plusieurs années, et á chaque élection Présidentielle en France, j´exhorte toujours les francais á votre un Le PEN, mes commentaires doivent encore être en ligne et pourront les consulter ceux qui le voudront.
Cette fois-ci, j´exhorte les francais á voter Zemmour, peut être qu´il pourra mieux et bien le travail de faire retrouver la grandeur de la France qu´un Le Pen.
Dans
son dernier livre, le polémiste dresse un portrait clément du
prédicateur musulman poursuivi pour viol. En titrant ce passage « Frères
ennemis », il assume un effet miroir éloquent.
Dans son dernier livre « La France n’a pas dit son dernier mot », le
polémiste nationaliste Eric Zemmour relate ses déjeuners en ville
depuis 2006 et égratigne les uns et les autres à pleines griffes. Les
personnages qui s’en tirent bien sont rares. Parmi eux, surprise, Tariq
Ramadan.
Le théologien et prédicateur musulman, souvent accusé de
flirter avec l’islamisme, devrait être tout ce que vomit Zemmour, mais
non. Page 147, ce dernier lui rend au contraire un hommage appuyé,
relatant un déjeuner joyeux qu’il a partagé avec lui le 4 janvier 2012,
chez Diep, un restaurant asiatique non loin des Champs-Elysées. C’est
Eric Naulleau, clown blanc de Zemmour, qui a organisé ce « repas des trois religions du livre », dont il a eu l’idée après un débat à fleurets mouchetés entre les deux autres à la télévision. « Ramadan est souriant et avenant, raconte Zemmour. On évoque l’Egypte et sa famille, l’Algérie et la mienne […] Les vapeurs de crevettes et les soles à la sauce caramel sont avalées sous les rires. »
Puis Zemmour évoque les « messages anodins » qu’il a par la suite échangés avec Ramadan (« le Journal du Dimanche » en avait révélé en 2018 quelques-uns, du genre : « J’aime nos débats francs et virils. ») Il se désole des « ennuis judiciaires » qu’a connu son partenaire de télé et de tablée : « Je demeure convaincu qu’il est tombé dans un piège. » Il se moque des jeunes femmes qui ont accusé Ramadan de viol, considérant l’argument de « l’emprise » comme une « trouvaille des féministes pour criminaliser l’homme, bourreau éternel » alors qu’il ne s’agit, selon lui, que de ce qu’on appelait jadis « les affres de l’amour ». Il explique qu’il a pris en pitié Ramadan en le voyant, à la télé, sortir de prison « les cheveux blanchis, la mine défaite » et plus encore lorsque Jean-Jacques Bourdin lui a demandé : « Pratiquez-vous la sodomie, Tariq Ramadan ? »
Ce passage du livre est titré par l’auteur « Frères ennemis ». Frères, oui. Ostensiblement, Eric Zemmour fait de Tariq Ramadan son double. Presque son jumeau. D’ailleurs, lors d’un débat télé,
deux ans plus tard, lorsque Ramadan évoque le rejet, en France, des
arabo-musulmans sur la base de leur simple faciès, Zemmour lui dira : « C’est faux, M. Ramadan, j’ai le même faciès que vous. » Et, quelques minutes plus tard, l’invitant à se rebaptiser « Eric » au lieu de « Tariq » il insiste : « Oui, j’ai la même tête que vous. »
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Ce
n’est même pas une « bromance » (romance fraternelle) que Zemmour
cherche à dessiner, c’est une fusion. Eric Ramadan, Tariq Zemmour, un
seul visage, et surtout une seule obsession : maintenir la tradition,
rejeter les Lumières, garder les femmes sous emprise.