le fameux scipion, qui hante les forums dédiés, retente une nouvelle fois de discréditer l’auteur....
scipion, c’est Gelone...
gelone, alias Scipion
mardi 16 février 2010 20:48 de ---.adslplus.ch
En complément à l’éditorial de Bruno Larebière, voici la conclusion d’une intervention que j’ai faite hier sur AgoraVox - sous le pseudonyme Marc Gelone - en réponse à un texte condamnant le débat sur l’identité, pour "droitisme", voire pour "extrême droitisme" :
"...vous n’avez pas compris ce que voulait le duo Sarkozy-Besson en lançant un débat sur l’identité nationale. Pendant la campagne de 2007, le futur président avait dit en au moins une circonstance, que pour lui c’était « Liberté-Egalité-Fraternité ». Le but de la manœuvre était donc de dégager une identité sans aucun lien avec ce qui distingue les Français de ceux qui ne le sont pas – le « fond de permanence »**, dont parle Siegfried par exemple.
"Cette identité devait être le produit d’une réflexion, une démarche intellectuelle, une construction complètement artificielle, qui était censée réunir en une même entité nationale le chirurgien cardiaque de Bichat et l’éboueur burkinabé, le physicien nucléaire de La Hague et le plongeur sénégalais, l’historien de l’Antiquité et le terrassier maghrébin, le programmeur informatique et l’épicier chinois…
"C’est cette mission impossible qui a foiré. N’est pas Jim Phelps qui veut !"
* « Il y a dans la psychologie des peuples, un fond de permanence qui se retrouve toujours. Nous sommes encore, par combien de traits, semblables aux Gaulois nos ancêtres, et les caractéristiques que Tacite notait chez les Barbares ou les Juifs de son temps, sont encore reconnaissables dans les Allemands, les Israéliens d’aujourd’hui. » André Siegfried, « L’Ame des peuples ».
scipion ici :
Ecrit par : Scipion | 25.05.2010
"N’oubliez jamais que votre "liberté" entrave la mienne : celle de vouloir vivre dans un mode moderne, sans transports individuels, dans des villes accueillantes, piétonnes à dimension humaine, où l’air y est respirable."
T’as oublié "et pleine de basanés de toutes les nuances de la pigmentation naturelle*", c’est volontaire ou c’est un manque de concentration ?
* La précision, c’est pour stigmatiser ceux qui gaspillent de l’énergie dans des séances d’UV, avant que leurs mélanomes ne coûtent des saladiers aux caisses maladie !
Il aurait également pu rappeler l’opération Able Danger, qui avait permis l’identification de la cellule de Mohamed Atta dès janvier 2000, avant que le Pentagone n’empêche ses agents, comme le lieutenant-colonel Anthony Shaffer, de partager leurs informations avec le FBI, en vue du démantèlement de la cellule terroriste.
il avait été suivi avec le gus que j’ai décrit ici et qui bosse pour la CIA...
En tout cas, au crayon, notre roi de la bombe H est donc déjà "logé" par la police dès 2000, tout comme Atta. Tous notés sur des fiches papier, donc : la gomme et le crayon sont de sortie ! Le FBI se rendra ensuite chez les parents d’Adnan à six reprises, munis de ses stylos et de ses papiers, mais leur fils est "déjà parti"... ailleurs. Un an après, il leur téléphone : il est au Maroc, a pris femme et a même déjà un enfant. Puis plus rien : en octobre 2003, L.Williams sort son livre qui accuse Shukrijumah d’être un super-terroriste ayant volé de l’uranium pour faire une bombe : toute l’histoire semble cousue de fil blanc, et Adnan Shukrijumah, qui a fricoté avec toute l’équipe d’aviateurs du 11 septembre mais qui aurait "refusé" d’être des leurs passe plutôt pour un bel... informateur du FBI ou de la CIA, parti se refaire une santé ailleurs ! Vous aviez bien pensé à la même chose, bien sûr : c’était un informateur du réseau, à qui on a payé des vacances pour aller se faire oublier quelque temps. Le 26 mai 2004, le faucon John Ashcroft et le directeur Robert Mueller présentent pourtant Shukrijumah comme principale menace sur le pays... en pleine campagne avant l’élection présidentielle du 2 novembre 2004. Ben Laden est déjà donné pour mort, une dernière vidéo de lui sortie le 29 octobresent le fake à plein nez, Shukrijumah tombe donc à pic comme nouvelle menace à faire monter en puissance. On va lui tracer un vrai portrait de Frankenstein... ou plutôt de Dr Jekyll et Mr Hyde. Bush est réélu, grâce à son informaticien et au coup de pouce du barbu de la momie de Tora-Bora. Shukrijumah fait un parfait... Lee Harvey Oswald, désormais ! Un autre agent de la CIA, piégé en beauté à Dallas. L’histoire se répète.