@Ottokar Ier Je n’ai ni 9 ans ni 81 ans. Cependant entre une bébête dont la létalité est minime et une vaccination génique dont on ne sait strictement rien quant aux effets à long terme sur la santé, le choix est rapidement fait, d’autant que la stratégie a été dès le départ d’orienter le " soin " vers cette " thérapie " en écartant toute autre forme de traitement. Maintenant chacun est libre de faire ses choix et vous êtes donc libre de vous faire piquouser si le cœur vous en dit.
Comme sls0, je n’ai pas la télévision. Cependant, étant parti en vacances quelques temps et ayant l’opportunité de regarder et écouter les différentes chaînes d’information j’ai été frappé de l’absence de débat contradictoire, de la violence des prises de position et de la récurrence des arguments avancés. Chacun est libre de penser ce qu’il veut de la situation, mais pour penser il faut analyser sur des bases objectives, sourcées et vérifiées. Les chaînes d’information ne proposent qu’une seule version des faits, qu’un seul discours. Cela me rappelle la même campagne médiatique diffusée aux USA lors de la troisième guerre d’Irak. Comment dans un tel contexte se forger une opinion objective, non manipulée, éclairée par des informations fiables ? J’applique donc à ma personne le principe de précaution, tant vis à vis des médias que vis à vis de ce que l’on nous propose en matière de médicamentation (le tout vaccinal).
L’Agoravoxien ne prétend pas que le virus n’existe pas, il prône le principe
de précaution vis à vis d’une thérapie génique sur laquelle il n’existe
pas de recul sur le long terme, élaborée en urgence, alors que toutes
les autres approches médicales ont été fustigées. Ce qui est
frappant en lisant les commentaires de celles et ceux qui viennent
critiquer les Agoravoxiens, c’est leur manque d’ouverture d’esprit, leur
agressivité de ton. Il lieu d’instaurer un débat contradictoire,
argumenté, il n’y a qu’une volée de propos remplis d’esprit de dérision. Où se trouve l’esprit d’écoute et de tolérance ? Le
débat n’est pas d’être pro ou antivax, mais de s’étonner de manque de
principe de précaution, de ce jusqu’au boutisme vaccinal, et de la
teneur des propos de celles et ceux qui fustigent celles et ceux qui
souhaitent appliquer à eux-mêmes ce principe de précaution, pour une
maladie peu létale. Pourquoi aussi fustiger celles et ceux qui
s’interrogent sur les stratégies employées depuis le début de cette
pandémie, tant sur le plan médical, que politique et médiatique ? Tout
cela me rappelle le retour des heures sombres de l’histoire, où ceux qui
pensaient ou croyaient différemment étaient pourchassés et anéantis.
Tout cela est profondément navrant.