Oui, mais quand on ne lit pas, un livre c’est "has been", alors qu’un ebook, c’est trop classe... Le livre reviendra peut-être à la mode, mais seulement quand on les aura tous brûlés, consommation oblige.
Lorsque l’état nationalise, il le fait toujours au prix fort, avec l’argent du contribuable. De plus, en tant qu’actionnaire, il ne profite nullement de son pouvoir (si ce n’est la possibilité de placer les petits copains des élus à la tête de ces entreprises nationalisées).
Lorsque l’état vend ses biens, il le fait toujours à des prix extrêmement faibles pour les petits copains des élus qui achètent et font une excellente opération.
C’est exactement le principe de la privatisation des bénéfices et de la socialisation des pertes. La classe moyenne est là pour payer sans profiter jusqu’à sa totale disparition.
Indépendamment de l’argent, la qualité de la nourriture ne peut que diminuer avec l’augmentation de la population. On ne peut pas nourrir de plus en plus d’habitants avec une qualité de nourriture constante.
Mais la vie est belle, donner naissance est un heureux évènement. Bientôt la nourriture synthétique nous permettra de nous passer totalement de la nature pour notre alimentation. L’homme n’a pas fini de se reproduire et de diminuer très rapidement sa qualité de vie. Mais ceux qui n’auront rien connu d’autre trouveront cette vie merveilleuse. Seule la reproduction compte pour les animaux : au niveau global, l’homme n’est pas plus intelligent que les bactéries qui se développent de façon exponentielle tant qu’elles n’ont pas de facteur limitant. Et l’homme repousse sans arrêt ses facteurs limitants grâce (ou à cause) de la technique.
La malbouffe d’aujourd’hui, c’est la nourriture de luxe de demain. Nos ancêtres ne mangeraient pas ce que nous mangeons aujourd’hui, de même que nous ne serions pas capables de manger ceux que nos descendants mangeront. L’homme s’habitue à tout, y compris au pire.
A mon avis c’est voulu. On fait croire au peuple que la prison coûte cher même si, dans les faits, les dégâts qui suivent une libération anticipée sont parfois bien supérieurs pour la collectivité (mais ce sont les assurances, et aussi le peuple qui trinque : c’est pas le même budget).
Regardez en Californie, on fait comprendre au peuple que l’état en faillite ne peut plus garder autant de prisonniers. Je crois que le chaos est souhaité.
Les policiers, qui risquent leur vie, doivent être fous de rage : dur d’être convaincu par son travail qui apparaît parfaitement inutile.