Je ne comprends pas ce qu’il écrit : il caricature tellement la bourgeoisie et idéalise tellement le prolétariat que c’en est ridicule, vu d’aujourd’hui.
On se demande d’ailleurs dans quel état de mal-développement végéterait encore le prolétariat, s’il s’était trouvé tout seul face aux défis de l’industrialisation naissante ?
"... ils roulent pour le Capital et toutes ses idéologies néfastes..."
J’avoue avoir infiniment de peine à me retrouver dans vos histoires de courants, de tendances, de chapelles et autres orientations. Il faut être très versé dans ces problématiques pour se reconnaître dans ce dédale de théories.
"Pour Arthaud et le parti Lutte Ouvrière, ils sont, sans aucune ambiguïté possible, des adversaires déclarés des religions..."
On ne les entend pourtant guère sur les prières de rue, le niqab ou la burka, et les inégalités homme-femme. J’y vois une complaisance, sinon à l’égard de l’Islam, à tout le moins à l’égard des immigrés musulmans.
"N’importe où ailleurs, cette Algérienne haineuse à un point indicible et bi-nationale aurait été déchue de sa nationalité."
Je n’en demande pas tant, je me contenterai d’une égale liberté d’expression.
"Par idiotie ou malfaisance, difficile de le dire."
Il est vrai qu’il est difficile de choisir entre la vengeance du révolutionnaire failli, et une connaissance de l’Islam limitée à l’épicier tunisien qui tient boutique en bas de chez lui...