@Duke77 Oui en effet des casseurs s’en prennent exclusivement aux forces de l’ordre, aux vitrines et au mobilier urbain mais les Jean Fragile n’assument pas leurs actes, et ne savent que chouiner comme des putes sur internet quand on répond à la violence par la violence, alors c’est toujours la faute des autres bien sur. Quant à ton Julien Coupat, l’auteur de l’insurrection qui vient(ah oui c’est vrai c’est pas lui non plus^^), oui il y a des soupçons qui le visent, et alors ? qu’est-ce que viennent faire ses diplômes dans cette histoire ?
@chocdessiv Ils sont simplement manipulé. J’ai lu tout ce qu’il y a à lire et écouter tout ce qu’il y a à écouter. Et rien ne m’a convaincu, j’ai même trouvé que les pièces en annexe sur son blog lui donnent tort. En tout cas c’est l’effet que ça m’a donné en fouillant plus en profondeur, c’est sûr quand l’écoutant on a l’impression qu’il est persécuté, mais en regardant de plus prêt les choses ne sont plus aussi clair et il en ressort même qu’il est peut-être dans un genre de délire paranoaique. Ils ne sont pas complice, non pas forcément, mais manipulés certainement. Ensuite demander sur son blog à ce que ses élèves boycotent les cours de sa remplaçante, juste pour le soutenir, je trouve sa lamentable et c’est en premier ce qui m’a mis la puce à l’oreille que peut-être les choses ne sont pas forcément telle que ce monsieur les décrit et qu’il serait peut-être intéressant d’entendre l’autre partie qu’aucune radio n’a cherchée à inviter. En face ils ne font pas de remous et attendent le résultat de l’enquête administrative. De plus son action est tellement délétère qu’il doit perturber l’année scolaire de ses élèves, qui devraient se concentrer sur les cours plus que sur cette histoire, malgré tout pas si grave pour lui qui ne perd pas de salaire. D’ailleurs s’il n’avait plus son salaire, comme cela se passe dans le privé après une mise à pied conservatoire, il ne pourrait pas se permettre de passer ses journée à perturber toute une école, parce que monsieur n’est pas satisfait de la façon dont on lui a parlé.