• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

poetiste

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 354 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0


Derniers commentaires




  • 1 vote
    poetiste 12 janvier 2011 10:20

    Cinéma réalité.

    Arditi joue dans : "Arditi gagne sa vie"

    A quoi reconnaît-on que l’on est amoureux ? C’est très simple. On est amoureux quand on commence à agir contre son intérêt.

    C’est de François Truffaut dans : l’amour en fuite.

    Ce genre de phrase, c’est du cinéma, au sens le plus péjoratif du terme. C’est un raccourci qui tronque la vérité, la minimise, la dévie de son sens. Bref, c’est une bêtise.

    Le cinéma voudrait donner en quelques heures des impressions artificielles censées apporter un peu de rêve dans une vie qui ne peut se départir d’une certaine monotonie.

    La consommation d’histoires virtuelles, plus ou moins éloignées de la réalité, fait partie de la consommation dans son ensemble et ces produits fictifs n’ont jamais le label « bio » s’ils ne nourrissent l’esprit, s’ils ne sont pas édifiants.

    On ne saurait dire le côté toxique du rêve, de la drogue cinématographique, magnifiant des rôles d’acteurs en des films exacerbant le désir de paraître chez le cinéphile.

    Le cinéma n’échappe pas au racolage médiatique qui manipule plutôt que d’apporter une saine réflexion.

    Il suffit de voir le festival de Cannes pour avoir une notion de ce que peut être la foire aux vanités. Les acteurs baignent dedans et font rêver les gogos à partir d’un faste quasiment religieux sur invitation. Les olympiens sont des ectoplasmes habillés par les grands couturiers.

    Le monde du cinéma est enclin à tous les excès car sur le nuage, on doit bien avoir la frustration d’une réalité plus concrète, plus proche de la vie.

    Comment imaginer le métier d’acteur sans le justifier d’une manière ou d’une autre, sans l’emploi de superlatifs, de flagorneries devant les médias, à l’endroit d’autres acteurs, ceci pour entretenir le mythe ? On ne crache pas dans la soupe !

    En dehors des caméras télé et des journalistes, on ne dit plus : « untel est un acteur formidable », « un autre est un comédien merveilleux ». On est de l’autre côté du double jeu, en une réalité où il convient de se faire une place, d’obtenir des contrats.

    Le cinéma est l’art précurseur d’un monde en représentation où le virtuel et le réel se côtoient, le virtuel pour anesthésier et le réel pour vendre, spéculer, s’enrichir d’argent.

    Certes l’illusion fait vivre mais il y a peu de Molière dans le monde cinématographique pour interpeller ; l’affaire est commerciale.

    Les politiques et les acteurs se connaissent, se retrouvent sur les plateaux télé, ils fréquentent les plus riches et comme tous ces personnages, ils se déconnectent de la base. Avec la complicité des médias, une imposture est en marche.

    Le monde politique est devenu un jeu, il est devenu du cinéma. On voit même des politiques se livrer à des jeux télévisés, comme s’ils n’avaient rien d’autre à faire en une période de déprime profonde, d’inégalités entre les citoyens.

    Pendant que des gros pleins de sous spéculent, ni vus, ni connus, des téléspectateurs frustres ont les yeux rivés sur leur écran, fascinés par des jeux d’argent ? Ils ne pensent pas à leur salaire qui s’enfuit aux Bahamas, ils rêvent d’un gain improbable, aléatoire.

    L’obsession de l’argent, de la propriété privée, a gagné toutes les batailles en notre démocratie et nous tentons de respirer dans un air de plus en plus délétère.

    Le gouvernement est devenu régalien mais sans Molière, plutôt bonapartiste. La pieuvre du centralisme des préfectures a repris du service pour une répression régression. Le Nabot Léon de Victor Hugo est de nouveau au pouvoir.

    Mais l’Europe n’est plus à sa portée, le nouveau Napoléon a misé sur la peur, sur le sécuritaire pour se faire élire et il pourrait bien se faire dépasser par un parti plus radical en la matière auquel il avait fauché des voix.

    Voilà ce que l’on peut appeler du cinéma au sens le plus péjoratif du terme, ce cinéma d’une vie en laquelle nous sommes tous plus ou moins figurants. Le film n’est pas encore un thriller mais pourrait bien le devenir.

    Qui est le metteur en scène de tout ça ? Qui est le producteur du film ? Un esprit malsain, sans doute, un marchand de rêve.

    Je suis allé voir : « Alice au pays des merveilles ». Quel beau film mais impossible de le confondre avec une quelconque réalité : juste deux heures de rêve.

    Je suis allé voir : « Des hommes et des Dieux ». Quel beau film mais impossible de le confondre avec un rêve. Personne ne parlait à la sortie.

    Tiens ! Y aurait-il un cinéma réaliste et édifiant ?

     

    A.C



  • 5 votes
    poetiste 11 janvier 2011 09:21

    Un jour, un gus rencontra un scaevola sur sa route, il lui demanda l’heure. le scaevola lui répondit : "mercredi  !" . Alors le gus poursuivit sa route en se disant : "C’est très bien, c’est là que je descends".
    Accroche-toi scaevola, c’est du deuxième degré !! Fais-toi aider pour comprendre.
    Nicolas Bedos ne devrait pas te poser de problèmes, son humour n’étant que dans une outrance gratuite au premier degré.
    Et sache que l’injure est aux antipodes de l’humour, tu auras aussi appris quelque chose, si tu le retiens.



  • 4 votes
    poetiste 10 janvier 2011 22:29

    scaevola : Vu ton état de nervosité avancé, rappelle à tes proches que c’est le moment de te donner ton cachet. Ça peut te calmer un moment mais n’espérons quand même pas l’impossible au point où tu en es.
    Donc, tu "conchies" par la bouche !! Tu dois avoir très mauvaise haleine mon bonhomme.



  • vote
    poetiste 10 janvier 2011 11:30

    @ dionysosdieudonné.

    Le vide et l’absolu.

    Dieu, une invention humaine ? Dans ce cas, c’est une invention hautement surréaliste et abstraite dans le même temps, car personne ne peut en faire la description.

    On peut se persuader qu’il est « grand » en se le répétant constamment, mais grand comment ?

    Dieu serait-il un miroir dans lequel on ne verrait que sa propre image ou celle de sa religion particulière ? Un miroir fictif, évidemment.

    Si Dieu existe, il est drôlement discret et immensément respectueux de la liberté des hommes car il ne se montre jamais en direct à la télé ou sur une affiche de propagande.

    Voilà ! Les hommes ! Vous pouvez penser ce que vous voulez, inventer tous les dieux que vous voulez, toutes les religions et les prophètes qui vous donneront un semblant d’identité à laquelle vous vous accrocherez comme des berniques sur un rocher.

    Car ce n’est pas Dieu qui vous intéresse, c’est votre croyance, votre groupe religieux, le particularisme qui conforte votre instinct grégaire.

    Ainsi, vous pourrez continuer de ratiociner et de vous battre.

    C’est la foi dans la vie et le respect de l’autre qui sauvent, tout le reste est de la guerre, de la littérature de l’histoire.

    Bonne journée à toi !

     

     



  • 4 votes
    poetiste 10 janvier 2011 11:00

    Là,scaevola, c’est toi qui baisse le niveau du forum. C’est donc toi qui fais mauvais usage de la liberté censée lui être donnée, par ta réflexion, disons : succincte ; je ne voudrais pas t’accabler.
    Est-ce juste pour le fun ? Il y a des divertissements plus positifs, plus édifiants.
    Décervelé dis-tu, voilà une pensée bien subjective si toutefois on peut appeler ça une pensée.
    Quel est le but de ton dénigrement de Dieudonné ? Juste pour le plaisir de crier haro sur le bouc émissaire ? Essaie de développer ta pensée si tu le peux.
    Et considère la chance que tu as de t’exprimer ici car tu ne pourrais en aucun cas le faire dans la presse unilatérale, les journaux ou la télé.
    Ça ne se gâche pas une liberté comme ça ! Ou c’est que l’on donne le bâton pour se faire battre.
    Écervelé, dis-tu ????

Voir tous ses commentaires (20 par page)

Les thèmes de l'auteur


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité