Oui, sans l’aide des pays du golfe et des USA, l’Égypte crèverait de
faim. Et leur avenir est sombre car ils font plus d’enfants qu’ils ne
peuvent en nourrir. Leur agriculture dépend des eaux du Nil. Un traité
forcé par les Britanniques du temps des colonies autorise uniquement le
Soudan et l’Égypte à pomper l’eau du Nil alors qu’une grande partie de
ces eaux proviennent d’Éthiopie. L’Éthiopie est en train de développer
son agriculture en louant des terrains à des entités internationales.
Ils auront besoin d’une partie des eaux du Nil un jour ou l’autre. Ils
sont d’ailleurs en train de construire un barrage qui rend l’Égypte
nerveuse.
Quant aux pays du Golfe, le jour où ils n’auront plus de pétrole,
leurs habitants retourneront faire pousser des chèvres sur le sable
brûlant. Et le désert sera de plus en plus sec, le nombre de bouches à
nourrir trop important et le commerce par chameaux complètement
obsolète.
je fais la différence entre les ouvrages et sérieux et bien documentés et ceux qui sont truffés de relents de haine, de mépris, souvent proche des extrémistes politiques.
Je comprends votre réaction, c’est la même que celle que j’ai à la lecture du coran et des hadiths.
Et voila la oumma toute fière de sa nouvelle acquisition !
L’islam étant la religion la plus conne de la planète, ce qui est étonnant, ce qui devrait nous interpeller, c’est qu’il n’y ait pas plus de conversions. Les cons, ce n’est pourtant pas difficile à trouver.
Elle est loin la grandeur de la Perse qui s’est laissée coraniquer et arabaiser.
Ils ont l’air malins les chiites quand ils vont claquer leurs économies d’une vie dans le commerce de bondieuseries de La Mecque.
Ils sont beaux quand ils font leurs pitreries autour de la kaaba qui est en fait un ancien sanctuaire dédié à la déesse pré-islamique Allat, une déesse de la fertilité, vestige d’une époque où les Arabes vivaient sous le matriarcat. La pierre noire de la kaaba symbolise la tête d’un bébé qui sort du vagin.
Ils sont beaux les chiites Perses qui vont lécher la foufoune d´Allat après s’être fait avoir par un chauffeur de chameau dépravé.