Ce que l’article reproche, c’est le financement de ces "centres culturels" par l’argent du contribuable. Ne faites pas semblant de ne pas l’avoir compris.
Si ces "centres culturels" servaient à enseigner le français, les coutumes, les lois et l’histoire de leur nouveau pays aux nouveaux immigrants, ce financement serait un bon investissement.
Mais en fait, au lieu de favoriser l’intégration, ils cultivent le replis communautaire en enseignant l’arabe aux Berbères et en les saturant d’une idéologie bédouine de l’âge des cavernes.
Expliques-moi donc comment un pèlerinage au sanctuaire d’une déesse pré-islamique pourrait bien être un pilier de l’islam.
Comment ces machos si fiers de leur barbe et de leurs couilles on pu se faire rouler dans la farine au point d’aller rendre hommage à ce symbole du matriarcat pré-islamique ?
C’est vraiment la farce la plus réussie de l’histoire de la bigoterie. On en rigole dans toutes les chaumières de la galaxie.
Ah oui, La Mecque et son gros cube noir qui ressemble à une grosse niqabée.
Construite par Abraham et Ismael, d’après la tradition bédouine.
Eh bien, au risque de vous faire tomber de bien haut, je vais vous en apprendre une bien bonne. La kaaba est en fait un sanctuaire pré-islamique dédié à la déesse de la fertilité Allat. La pierre noire encastrée dans une fente en forme de vagin indique simplement qu’Allat est en train d’agneler.
Les moustoufs se déplacent donc en nombre pour aller lécher la foufoune d’une déesse pré-islamique, et comble du comble, se permettent de traiter les autres de polythéistes.
Allez, allah, barre-toi, tu nous a fait assez rire.