Et là, il serait facile de
construire un média répertoriant tous les faits divers montrant sous un jour
favorable les personnes issues de l’immigration pour prouver que l’immigration
est une chose formidable
Faux. Cela aurait déjà été fait. Et en fait, c’est fait en permanence. Par la télé et la pub qui sont des intruments de propagande pro-migrants. Et y a pas plus arrosé de subventions que les associations pro-migrants. Mais ça marche plus : la réalité s’impose.
Le 5ème : et il a dû se battre pour réussir à l’école. Aujourd’hui, il reprend les
mots de Churchill : « Le succès n’est pas final, l’échec n’est pas
fatal, c’est le courage de continuer qui compte. » A force d’acharnement,
le jeune homme décroche un doctorat de droit.
Se battre pour réussir à l’école ? Tous des fascistes !
La 6ème : Pour être admise dans une FAC de médecine française, après un bac passé
au Cameroun, Juliette Tchuenbou n’a pas chômé. Il lui a fallu monter un
dossier, obtenir de bonnes appréciations, passer des tas d’entretiens.
Merde alors... Encore une qu’est arrivée en sachant lire ! Et qu’a fait des efforts pour s’intégrer !
La 7ème :Ma mère m’a toujours dit de travailler plus que les autres, c’est exactement ce que j’ai fait », sourit-elle.
Et qu’est-ce qu’ils font, les dealers ? Ils travaillent plus que les autres. de 11H du soir à 4 heurs du matin.
Le 8ème : Asiatique. On s’en fout.
Conclusion : tes exemples de réussite nous donnent raison. A nous les fascistes. On doit sélectionner les gens qu’on laisse entrer. Et ne laisser entrer que ceux qui peuvent nous apporter quelque chose. Et pas tous traîne-savates de la terre. Qui n’ont ni les codes, ni les valeurs ni l’instruction qui permettent de s’adapter. Beaucoup de fascistes dans tes exemples de réussite : la nécessité du travail et de l’instruction revient beaucoup, je trouve... Merci ami gauchiste d’avoir abondé malgré toi dans notre sens.T’y peux rien : la réalité est contre toi.
On trouvera jamais plus con qu’un gauchiste. Hormis certains immigrés, évidemment.
Le premier : "Après une enfance dans une tribu nomade, un apprentissage autodidacte de la lecture et un bac passé à Rakka"
Ah, il savait lire, lui !
Son message :"En France, ils ont des droits et des allocations, mais aussi des devoirs
et des obligations : ils doivent faire quelque chose pour ce pays !" Ah : un fasciste... Comme moi !
La 2ème : "Diplômée de l’université d’Alger, Fatiha Gas arrive en France pour faire son doctorat."
Elle savait lire aussi, celle-là...
Le 3ème : "ne pas hésiter à les faire dialoguer avec des entrepreneurs issus de
l’immigration qui ont réussi. « Je le fais de temps en temps. Le message
passe mieux quand on a les mêmes codes", dit-il.
Ah bon ? Les jeunes des "quartiers" ont pas "les mêmes codes" ? Ils vivent en France et "ils ont pas les mêmes codes" ? Comment que ça se fait, ça ?
Le 4ème : "« Quand j’avais 19 de moyenne, mon père, ouvrier algérien arrivé en
France dans les années 1960, me disait : "pourquoi 19 ? Tu as fait une
faute ?" » L’anecdote prête à sourire, mais révèle beaucoup de l’enfance
d’Abdelkrim Benamar. Depuis toujours, il adore les maths et les matières
scientifiques. Grâce à ses facilités et à de bons professeurs qui le
poussent à s’inscrire en classe préparatoire, le jeune homme intègre une
grande école d’ingénieurs."
Ah... Il a appris à lire ? Qui sait, ça a peut-être joué un rôle dans sa réussite ? Comment que ça se fait qu’il est pas devenu dealer ?
Curieusement, il semblerait que quand on se bouge le cul à l’école, ça marche mieux...
Ses propositions.Résolument hostile à toute forme de
discrimination positive, il compte sur le soutien des associations pour
aider les jeunes à s’en sortir. Sa règle d’or : l’adaptation. « Il faut
que les immigrés apprennent les codes sociaux pour mieux s’intégrer à la
société dans laquelle ils vivent », explique-t-il.