C’est quoi l’idée, tout miser sur la forme en espérant récolter les +1 ? Insulter son interlocuteur et user de formules toutes faites en pensant intimider ? Répondre laconiquement pour se donner un style ? Mouais...
Non seulement le PSG ne rapporte rien aux Qatariens, mais il leur fait perdre de l’argent. Amoureux du sport, le prince héritier Tamim et son ami de toujours Nasser al-Khelaifi, patron du PSG, ont investi dans le club de la capitale dans un but bien précis : en faire l’un des plus grands clubs d’Europe - ils savent qu’ils accusent un retard conséquent sur des écuries comme le Real, le Barça, l’AC Milan, Manchester United, etc. - afin de bonifier l’image de leur pays, en France mais pas seulement. C’est, en effet, une stratégie de soft power car en dépit de leurs ressources presque inépuisables en gaz (les exportations leur rapportent environ 50 milliards d’euros par an !), les Qatariens se savent vulnérables sur le plan militaire. Ils vivent dans un émirat à la superficie grande comme la Corse, coincés entre deux géants que sont l’Iran et l’Arabie saoudite. Aussi richissimes soient-ils, ils ne peuvent pas escamoter cette réalité. .
L’islamisation de la France n’est évidemment rien d’autre qu’un fantasme.
On trouve les mêmes dégénérés du côté du régime. Des vidéos authentiques montrant des soldats de l’armée loyaliste torturer à mort des civils, le tout en glorifiant Bachar el-Assad, pullulent sur le net.
Victoire négociée ? N’importe quoi ! Le PSG était simplement au-dessus du lot. D’ailleurs, au-delà du titre de champion de France, le véritable objectif des propriétaires qatariens était de se faire remarquer sur la scène européenne, ce qui n’a pas manqué. Bien qu’éliminée au stade des quarts de finale, l’équipe a crée la sensation en mettant en difficulté le grand Barça, même si en fin de cycle. L’Europe est désormais prévenue : il faudra compter avec un nouveau prétendant en Ligue des Champions. Sans compter Monaco qui vient de gagner son billet pour la Ligue 1 et risque de réaliser de sacrés coups sur le marché des transferts.
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On crie au rachat de la France par le Qatar, alors que l’émirat investi autant en Allemagne (secteur automobile) et deux fois plus en Angleterre (secteur industriel). Là-bas, par contre, personne ne trouve rien à redire : au contraire, c’est plutôt positif car ça tend à démontrer que le pays est attractif. Il va falloir redescendre sur Terre ; la France n’est pas le centre du monde.