René Guenon est un auteur incontournable en matière de compréhension de
ce qu’est la Tradition. On peut le taxer d’une certaine rigidité,
d’affirmations péremptoires, mais derrière les apparences quelque peu
dogmatiques de ses écrits, celui qui les a lu avec attention peut y
entrevoir une ouverture à perte de vue. Derrière la lettre, l’esprit est
bien là. Cependant, comme on ne peut entièrement souscrire à la pensée
d’un seul homme aussi brillant soit-il, je vous laisse en citation le
texte suivant qui vient apporter sur cet auteur quelques respectueuses
mais sérieuses contradictions : http://pierrefeuga.free.fr/guenon.html
Il faut croire que la propagande qui consiste à remplacer notre histoire
réelle par un mythe soigneusement établi au cours des siècles et
contrôlé par nos maîtres esclavagistes est particulièrement efficace,
puisque les pauvres gens persistent à croire que nous venons du singe et
autres fadaises. Ceci malgré les preuves du contraire qui s’accumulent
et qui fissurent petit-à-petit leurs bulles de certitudes. Ne les en blâmons pas, car nous avons tous, les uns et les
autres, nos voiles à abattre qui nous cachent la réalité.
Si je puis apporter ma pierre à cet édifice, voici une expérience que nous faisions à l’internat du lycée, peut-être l’avez-vous aussi faite, j’ai retrouvé ce texte qui en parle : Le court texte ci-dessous est extrait du livre Le
livre du mystérieux inconnu de Robert
Charroux (Éditions Robert Lafond, 1969, p. 43-49)
Une
expérience facile à faire [...] démontre que
l’inexplicable appartient à notre univers inexploré
et quotidien.
Il
s’agit de l’expérience connue sous le nom de « poids
allégé » ou de la pyramide de mains.Il faut cinq
personnes pour la réaliser : une qui s’assoit tout
bonnement sur une chaise et les quatre autres
(hommes, femmes ou enfants) qui soulèvent le sujet
que nous désignerons sous l’abréviation de Z.
Particularité
importante, Z. sera soulevé seulement à la force des
deux index accolés, c’est-à-dire que la masse du
corps reposera uniquement sur les deux dernières
phalanges des index.
Les quatre souleveurs exécutent leur tentative en
plaçant chacun leurs deux index sous les genoux à
demi pliés de Z. et sous ses aisselles.
Une
première tentative est faite normalement. Les
souleveurs, après avoir joint leurs mains comme
indiqué, les deux index en débordement, les placent
aux quatre jointures prévues : aisselles et pliure
des genoux.
En
synchronisation, par exemple au compte de 3, les
souleveurs essaient de soulever Z. de la chaise sur
laquelle il est assis. En vain. Surtout si Z. pèse
70 à 100 kg ! Les souleveurs, les index meurtris, se
rendent à l’évidence : la tâche est impossible, du
moins pour des hommes et des femmes de force
moyenne.
Z.
s’envole !
Passons
à l’expérience proprement dite qui sera faite avec
les mêmes personnages. Par exemple, deux hommes et
deux femmes parmi les souleveurs, Z. étant un homme
d’un poids de 70 à 100 kg.
Il
sera soulevé avec une extrême facilité !
La
façon de placer les doigts aux aisselles et aux
pliures des genoux sera exactement la même, mais, et
là réside le mystère : avant d’effectuer l’exercice
de soulèvement, les quatre souleveurs placeront
leurs mains les unes sur les autres, la première
appuyant sur la tête de Z.
À
noter que les mains sont posées de façon à ce que
deux mains qui se touchent n’appartiennent pas au
même souleveur.
L’ensemble
des huit mains est donc posé sur la tête de Z. Il
n’est pas utile d’appuyer, le simple contact suffit
; néanmoins il est bien certain que l’on a tendance
à appuyer un peu, ce qui ne saurait nuire à
l’expérience (on peut aussi bien faire la
pyramide de mains sur un meuble). Il faut
alors compter par exemple jusqu’à 23… ou 32…
l’important est que le contact des mains se fasse
pendant un certain temps (12 secondes au moins).
Puis, au signal du meneur de jeu (celui qui compte),
les quatre souleveurs défont la pyramide de mains,
aussi vite que possible, joignent leurs index, les
placent sous les aisselles et sous les genoux de Z.,
qui est alors soulevé « comme une plume ».
Plus
exactement, ses 70 à 100 kg, insoulevables l’instant
d’avant, paraissent s’être amenuisés à 10 ou 20 kg.
Dix
fois sur dix, cent fois sur cent, l’expérience est
concluante. Quelle que soit la faiblesse
relative des souleveurs (femmes frêles ou enfants)
et la masse importante de Z., ce dernier est
soulevé, porté en l’air, véritablement projeté au
plafond s’il n’est pas trop lourd et si les
souleveurs sont forts.
L’explication
du phénomène ? Elle est inconnue des physiciens
comme des métaphysiciens.
N’attendez pas de la part des évolutionnistes qu’ils évoluent eux-mêmes, ils sont lourds, si lourds... Si Darwin était encore là, sûrement qu’il les renierait !