En Pensée Unique et plus encore en Marche vers Nulle Part, on a les "fiertés" qu’on peut !
Pour ceux et celles qui ne se sont pas encore pleinement avisés du naufrage en cours du Titanic Atlantico-Occidental à bord duquel nous avons tous l’honneur et l’insigne avantage d’être embarqués, voici encore un bel "indice" de la folie et du déchaînement de ces temps !
Et à l’attention de tous et toutes les "LGB" encore sains de corps et d’esprit, il est à mon avis on ne peut plus urgent d’évacuer à partir du "T" les lettres et délires excédentaires à votre "fierté", parce qu’à l’aune des actuels excès et autres outrances "genrées", çà craint vraiment et le retour de balancier risque hélas d’être des plus violent et cruel !
@perlseb Hi, hi, ... "Et ce qui est curieux, c’est que ce sont les "journalistes" (qui devraient investiguer, provoquer le débat) ..." Vous fournissez dès votre première phrase la clef de cette "énigme" : rien de bien curieux à ce que l’acception en novlangue du terme "journaliste" désigne les fonctionnaires attachés au ministère de la Vérité.
En Marche vers Nulle Part et après que le mignon de Jean-Migitte ait exprimé son irrépressible "envie d’emmerder" une catégorie de citoyens coupable d’outrage de lèse-majesté pour ne pas s’être soumise à ses fantasmes narcissiques de toute puissance, et tout cela sans se voir autrement sanctionné par les urnes, il serait bien regrettable que sa servile valetaille ne puisse elle aussi se lâcher et exprimer à l’occasion tout le bien que lui inspirent les élus de la nation — soit des "gens qui ne sont rien".
Et quand un élu a l’outrecuidance de rappeler à la tribune l’impressionnant score accumulé par les ministres et autres représentants de nos Marcheurs en délicatesses avec la justice, c’est bien le moins qu’avec sa rudesse coutumière, notre garde des sceaux le rappelle dignement à l’ordre en lui exposant la très haute opinion dans laquelle la Macronie et ses larbins tiennent la représentation nationale.
Si les légumes bio reviennent plus cher au poids, ils se conservent mieux et leur poids en eau est moindre, ce qui les rend au final plus nourrissants.
Dans ma pratique, se nourrir "bio" (ou durable, soit pareil ou mieux, mais sans le label €uropéen) n’est pas beaucoup plus onéreux que se nourrir traditionnel, mais tout dépend évidemment des ambitions du fournisseur.
Si le commerce cible sur mesure l’écolo-bobo, gare alors au porte-feuille, la vie et une alimentation "saine" se transformant alors en un luxe totalement inabordable pour le commun des mortels. C’est cependant et fort heureusement loin d’être le cas de toutes les boutiques bio et de tous les maraîchers.