Grand débat sans grand intérêt si c’est ce n’est que c’est bien les médias qui mène la danse avec des questions personnaliser dans les thème abordés qui non pas autre but de marginaliser un peut plus les petits candidats.
D’après Sputnik fr dans leur article à chaud sur le sujet le détail qui est intéressant c’est le relevé de ce qui c’est passé en coulisse sur le net et qui indiquerait que c’est Dupont Aignan Asselineau Mélanchon ont attirés l’attention des internautes. D’ailleurs, ils sont devenus rapidement les candidats les plus recherchés sur Google.
Cela contredit les analyses que j’ai entendue sur les chaînes d’info de ce matin qui continue de joue la musique convenue de noyée les petits poissons.
Et fond les choux gras sur la saillie verbale de Poutou et juge que Fillon et Macron a été très convaincant et son moins tendre pour Hamon.
En sonne se débat montre dans toute sa splendeur qui a une véritable crise de déontologie dans les médias car ils n’ ont pas véritablement le courage de faire des débats véritablement sérieux entre les candidats qui aurait l’avantage de se forgé une véritable opinion sur leurs intentions et leurs véritables capacités à gouverner pour l’intérêt de la nation.
Il y a rien d’extraordinaire à cela tous hommes normalement constitué peut arrivé à vivre cela par des préparations méditatives, le danger car il y a un danger, c’est tombé dans la fascisation de cette expérience qui peut vous menez droit vers l’exaltation et la folie si vous n’avez pas développe un autre mode de pensé qui n’a aucune référence avec une pense logique ordinaire qui se base sur le sensorielle.
En avril 2016, une nouvelle loi
organique régissant l’accès des candidats aux médias est votée. Un mois
plus tard, le CSA s’y conforme et édicte ses préconisations. Le 20 mars
2017, au grand dam des candidats exclus, TF1 a bien respecté la loi.
Exclure les petits candidats
des débats présidentiels ? Rien de plus logique pourrait dire Benoît
Hamon, c’est la loi. Lors du débat présidentiel sur TF1 et LCI, Benoît
Hamon n’a pas eu un mot pour les candidats écartés. Et pour cause, il
connaît bien les dispositions légales régissant l’accès aux médias des
candidats, il en a co-signé le projet de loi organique qui sera votée en avril 2016, et qui oblige le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA).