C’est sans compter sur les abeilles et les fourmis. Dire que l’être humain est essentiellement frugivore et occasionellement ne fait pas de lui un omnivore. Regardez la machoire d’un ours ou d’un chien, voilà de vrais omnivores bouffeurs de bidoche. Notez aussi qu’on peut faire bouffer de la vache morte à des vaches sans que celà ne les tue directement (bien que celà transmette des maladies plus facilement). Les humains mangent beaucoup plus de viande qu’avant le XXème siècle, et certains en font un état normal. Or, comme pour les vaches, celà ne nous tue que lentement. Je sais pas moi, essayez de prendre un hamster, donnez lui n’importe quoi à manger. Il le mangera probablement, survivra quelques temps puis crèvera d’une maladie. Avant de mépriser le monde animal, mieux vaudrait s’inspirer un peu leur instinct et faire preuve d’un peu d’humilité sur notre origine animale.
Bon, déjà, nous ne vivons pas "la plus grande crise de l’Humanité". Il y a 70 000 ans un volcan provoqua l’extinction de 99% de la population humaine. Et puis il y a eu la seconde guerre mondiale qui été gratinée. Sans parler de la crise de la Guerre Froide, qui potentiellement était aussi très dangereuse. Quant au futur, un crack systémique ne sera rien en comparaison d’un réchauffement planétaire sans limite. Juste histoire de ramener un peu de raison dans ce catastrophisme pour capitalistes.
Pour ce qui concerne l’or. Déjà, bon, comme ça je dirais qu’on n’utilise plus beaucoup de papier, alors des lingots et des pièces d’or ça va pas être très pratique pour les achats sur Internet. Donc les gens ne lâcherons pas leur monnaie comme ça. En plus, pour 90% des gens, ils n’ont pas le temps d’épargner car ils depensent tout ce qu’ils gagnent quasi immédiatement. La perte par l’inflation n’est donc pas vraiment notable. Plutôt par la stagnation des salaires (liés au dumping social). Ainsi, ce problème concerne surtout les riches. Or, ils ne me semblent pas se précipiter sur l’or en ce moment.
Dieudonné est un imbécile. Il est tombé dans le panneau de l’antisémitisme. Si on adosse l’antisémitisme à la critique du système on sera systématiquement écarté et considéré comme un haineux frustré. Et c’est valable pour toutes les critiques comme celle du 11 septembre. Déjà Napoléon l’avait compris : Il faut considérer les Juifs comme des citoyens ordinaires et jamais comme des membres d’une communauté distincte de la Nation.