Dieudonné (ainsi que ses amis Soral et Meyssan) a un point commun avec ses ennemis, un seul : la tentative désespérée de cacher la forêt "race" par l’arbre "religion". De Dieudonné et l’extrême gauche au "lobby sioniste", c’est la même rengaine sur l’islam, soit que, comme Dieudonné, on soit plutôt en faveur de l’islam, soit que, comme les représentants du lobby sioniste (notez que le "courageux" Dieudonné ne se risque pas à l’appeler par son nom : le lobby juif), on soit résolument contre l’islam.
Le problème, comme l’a parfaitement compris M. Le Pen et comme elle semble de plus en plus encline à le dire ouvertement, ce n’est pas l’islam, mais la présence sur le territoire français de millions d’extra-Européens, quelle que soit leur religion.
La mondialisation est un phénomène naturel, tout comme les tsunamis ou la grippe.
mais le mondialisme est une
doctrine fasciste. C’est contre cette dernière qu’elle se bat. Sinon, à
part cela, j’attends toujours des arguments basés sur des faits, et pas
sur des préjugés.
Le mondialisme
repose sur le libre-échange des hommes et des marchandises, les hommes
étant synonymes de marchandise à ses yeux ; sur le libre-échange et, par
conséquent, sur tout ce qui peut faire obstacle au libre-échange : les
frontières et les communautés ethnico-nationales. Le fascisme,
politiquement comme économiquement, est tout entier fondé sur le
protectionnisme et l’autarcie, dans le respect de la communauté
ethnico-nationale.
Préjugé : "Le national-socialisme, c’est pô bien"
Faits
: en 1933, l’Allemagne, à la grande fureur des marchés et de ceux qui
les téléguident, détache le Reichsmark de l’étalon-or et, après quelques
20 années de gabegies mondialistes sous Weimar, reprend et intensifie
la politique protectionniste initiée par Bismarck : le chômage est
éradiquée en quelques années. Au milieu des années 1930, l’Allemagne
institue un commerce de troc avec ses voisins du bassin danubien et de
l’Europe de l’est, court-circuitant ainsi les intermédiaires et les
parasites du capitalisme financier. Une ère de prospérité s’ouvre pour
ces pays.
Préjugé : "Le libre-échange, c’est trô bien".
Faits
: à la fin des années 1840, l’Angleterre rompt brutalement avec sa
politique économique protectionniste. Quelques décennies plus tard, la
paupérisation des masses anglaises est complète, les travailleurs
anglais ne pouvant lutter contre les produits à bas prix importés des
Indes par Sa Majesté. Dans les années 1870, en Allemagne, Bismarck
instaure le protectionnisme économique, tout en créant la sécurité
sociale : en quelques années, la situation catastrophique du peuple
allemand s’améliore nettement.
De Gaulle était bien un ancien membre de l’action Française et le pacte
Molotov-Ribbentrop s’acheva le 22 juin 1941, ou alors j’ai loupé un
truc. Sinon il y a le livre de Simon Epstein sur les dreyfusards qui
devinrent collabos et antisémites.
Cela s’appelle le caméléonisme. Il n’y a pas de quoi en faire un plat.
1789, c’est le remplacement d’une oligarchie - à caractère et à visée nationale - par une autre oligarchie - à caractère et à visée internationaliste -, laquelle finira par être à son tour remplacée, mais par quelque chose d’encore pire : un gouvernement mondial. Et, encore une fois, c’est la populace, qui, au nom de la "liberté" et des droits de l’homme, flattée par l’oligarchie actuelle, servira de levier.
Errata : dans mon précédent message, il faut lire : "De même, un navire de croisière est piloté par un
capitaine et non par les milliers d’individus participant la croisière.
"qui fait plaisir" et, surtout, qui flatte la vanité incommensurable de la populace.
Il faut véritablement être aveugle pour ne pas se rendre compte que "partout sur la planète, le pouvoir est détenu par 1% de la population" ; De même, un navire de croisière est piloté par les milliers d’individus participant la croisière.
La lucidité et le franc-parler de Cotta font plaisir. Néanmoins, la distinction qu’il opère entre plusieurs types d’oligarchies reste trompeuse. En réalité, il existe deux types d’oligarchies : l’oligarchie à caractère nationale et protectionniste, qui œuvre pour le bien du peuple, de l’ethnie (par exemple, la démocratie athénienne), d’un côté et, de l’autre, l’oligarchie à caractère internationaliste, qui travaille à l’enrichissement toujours plus important d’un gang d’hommes de l’ombre déracinés et apatrides et à la destruction des frontières au moyen du "free trade". Alors que la première est naturelle et traditionnelle, la seconde constitue une aberration typiquement moderne.