Bof ! Tu serais surpris du nombre de gens qui s’astiquent devant Skype ! C’est devenu un sport international.
Tu devrais essayer. C’est marrant (cinq minutes).
De toutes façons, je ne crois pas que cela suffise à décrédibiliser les analyses de Soral qui ont - de fait - déjà gagné la bataille des idées face aux mouvements gauchistes. Ce qui n’est pas un exploit tant ces derniers n’ont aucun argument à faire valoir si ce n’est la lutte fantasmatique contre un fascisme de pacotille.
Les gens des quartiers (comme disent les gauchistes) n’ont pas grand chose à foutre de Hitler et la sacro-sainte lutte contre l’antisémitisme ne les conditionne pas. C’est ce qui est intéressant avec eux : il faut leur parler de choses réelles et concrètes.
C’est rare d’entendre un "gauchiste" parler de Soral en public. Le sujet les gêne. Parce que Soral a fait ce qu’ils n’ont pas osé faire, empêtrés qu’ils sont dans la bien-pensance et la compromission. Le gars l’admet lui-même.
Le complot juif ? Ce gars fait comme les grands médias. Il réduit l’analyse de Soral à ce seul aspect, la diabolisant de facto. Le fascisme ? Toujours la même antienne ! Ces gens n’affrontent pas le réel mais un fantasme.
Les "quartiers", le "peuple" forment leur "clientèle". Ce sont des professionnels et Soral leur a piqué leur part de marché.