La confusion des genres de l’époque - liant politique, spectacle et sentimentalisme - permet à l’émotion de dicter ses vérités au doute raisonnable.
La polémique pérennise le besoin de procuration des sans pouvoirs et des rebelles éternels.
Lorsqu’il n’y a plus de frontière entre la noblesse et la simulation, le mensonge devient le principe moral de l’honnêteté.
Les belligérants profitent des dégâts collatéraux que subissent les alibis et créent des produits dérivés à durée limitée pour les hebdomadaires.
La suite : http://souklaye.wordpress.com/2009/04/21/note-de-service-la-polemique-virale-pleonasme/
La confusion des genres de l’époque - liant politique, spectacle et sentimentalisme - permet à l’émotion de dicter ses vérités au doute raisonnable.
La polémique pérennise le besoin de procuration des sans pouvoirs et des rebelles éternels.
Lorsqu’il n’y a plus de frontière entre la noblesse et la simulation, le mensonge devient le principe moral de l’honnêteté.
Les belligérants profitent des dégâts collatéraux que subissent les alibis et créent des produits dérivés à durée limitée pour les hebdomadaires.
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Entre le tournage d’un remake du 11 septembre avec Air Force One, le blues des blouses blanches et le flegme de Bachelot, l’équilibre entre police de proximité et l’intégrité physique des mineurs, le chantage exécutif de la TVA à l’embauche de masse, le sondage impartial des partisans du Cran : faites votre choix...
La suite ici :
http://souklaye.wordpress.com/2009/04/28/savez-vous-parler-le-morse-280409/
De nos jours, le nerf de la guerre, c’est le flux. ?Afin de rentabiliser celui-ci, la politique du pire et du point non retour est l’unique moyen d’alimenter les psychoses.
La confusion générale et les interrogations personnelles construisent la mythologie de la panique numérique.
Le chaos est le meilleur moyen de contrôle des masses, il est à la fois invisible et omniprésent.
De la téléphonie mobile 3G la plus banale à la toxicomanie du clic, en passant par le rituel de la télécommande, tout est bon pour se tenir au courant de tout et de rien.
Une contagion inconnue passionne davantage les foules qu’une maladie maîtrisable. ?Le nombre de morts configure la couverture médiatique.
La suite ici :
http://souklaye.wordpress.com/2009/04/27/bloc-note-psychose-mediatique/
Si j’étais directeur de casting institutionnel, connaissant l’avis volatile voire contre-productif de vox populi et la vulgarité consubstantielle des bénévoles humanistes, il faudrait anticiper les modes savamment marquetées et les mœurs faussement transgressives en promotionnant...
... des protagonistes en forme de logo ou de statistiques, correspondant au bruit du folklore et à l’odeur du groupe, le niveau de compétence et l’expérience sont accessoires dans cette affaire si les critères de fantasmes, de représentation puis de personnification sont remplis, ne pas s’inquiéter des dommages putatifs, l’arrière-boutique n’intéresse personne tant que la vitrine est belle. ?
Ou ?... des produits voués à l’échec, que la concurrence laisse en jachère car ils ne sont pas conformes au standard de vente, mais leur mise en marché plus symbolique que mercantile permet à la fois d’organiser la panique chez l’outsider et de diversifier son offre thématique, tout en fidélisant des consommateurs sans avoir à les éduquer.
Ou ?... le naturel national, les fondamentaux patriotiques et le collectif docile, les pratiquants professionnels de l’hymne font de bons VRP républicains, le dirigisme empirique d’un entraîneur ou le volontarisme conditionné d’un sportif séduit les futurs licenciés comme les masochistes en manque d’autorité.
La suite :
http://souklaye.wordpress.com/2009/03/25/le-subjectif-au-conditionnel-si-j’etais-directeur-de-casting-institutionnel/