Chaque banque voit émerger un surdoué de l’informatique qui, immanquablement, dépasse les compétences de tous les systèmes de contrôle. Ou celui-ci choisit de détourner ses profits à son compte, ou il décide de jeter un coup de pied dans la fourmilière et déclencher ce feu qui couvait.
Dans le cas de la S.G., rien n’empèche que les contrôleurs aient décelé l’irrégularité du système Kerviel et engagé des démarches au mauvais moment.
De toutes façons, ce système scabreux nécessitait un fusible pour exploser, un pigeon pour porter le chapeau.
Ces fonds douteux assimilables à de l’argent sale et indécelables peuvent très bien s’accumler sans prévenir sur le dos d’un non initié que la fausse rumeur pousse à acheter, et que l’intervention de l’initié jette dans l’oubliette d’un simple clic !